J’ai toujours pensé que la beauté du monde était destinée à nous faire oublier la brièveté tragique de nos vies. Peut-être un cadeau de Dieu, s’il existe, comme je l’espère. Mais nous n’en sommes pas conscients, hélas ! Non seulement nous infligeons à la terre qui nous porte les pires blessures, mais nous ne savons plus voir à quel point elle est belle. Et pourtant le monde vit. Auprès de nous. Sans nous ou avec nous. Regardez-le !Écoutez-le ! Il est source de bonheur… C.S.
L’eau, les arbres, la neige, les aubes, les soirs, les saisons… la splendeur du monde est infinie. À travers ces pages où se mêlent présent, passé, souvenirs d’enfance, impressions de toujours, Christian Signol nous entraîne dans un voyage où la sensation du bonheur et celle de l’éternité sont intimement liées.
3.5 « Le vrai bonheur nécessite un minimum de solitude, afin de se trouver soi-même, de rencontrer l'être qui est en nous, celui que rien ni personne n'a modelé, celui qui se souvient d'où il vient et qui il est réellement.»
L'auteur nous entraine dans un voyage ou la sensation du bonheur se trouve dans la splendeur du monde qui est infinie. Ce bouquin aurait pu se décliner comme un dictionnaire de la nature. Chaque chapitre est consacré à un élément. Ceci consiste l'eau, les arbres, la neige, les aubes, les soirs, les saisons.... Après cette lecture, je me sens plus vivante et fière d'être partie intégrante de ce magnifique monde. J'aime bien cet extrait: 'J'ai toujours pensé que la beauté du monde était destinée à nous faire oublier la brièveté tragique de nos vies... crois sincèrement que la sensation du bonheur est intimement liée a la sensation d'éternité. ....Renouer le contact avec le monde sensible n'est pas un idée du passé, mais un espoir pour l'avenir.'
Un vrai bonheur à lire et rêver entre les chapitres... Je ne sais pas si il est trop long ou trop court mais le format n'était pas très fluide avec ses chapitres juxtaposés presque.