Jeune provincial avide de réussite et de plaisirs, Aurélien se lance à l’assaut de Paris, et de la grande aventure du Théâtre. Beau, désinvolte, insolent, il fait la conquête d’un éminent chef d’orchestre, séduit une vieille faiseuse de carrières, pince les fesses d’un ministre et charme un cacochyme empereur des médias. Dans les salons, les fêtes mondaines et les backrooms où se mettent à nu les édiles culturels, où les prétendants aux nominations se déchirent, où l’on conspire à l’envi et profane les réputations, Aurélien est le nouveau talent qu’on rêve d’étreindre comme une jeune proie – et qui, sûrement, saura se montrer prodigue. Mais ses vraies amours sont ailleurs. Iris, Serena, Kamel, Gloria, Ulrika…, reines transgenres et faune de la nuit, qui prennent d’assaut Pôle Emploi et ourdissent une décisive révolte des putes. Et surtout Lucas, enfant trop mal aimé, poète magnifique mais inaccompli qui cherche avec humilité et désespoir une raison d’être au monde, de vivre encore, de croire… Tour à tour féroce et fervente, orgiaque et lyrique, dérisoire et grandiose, cette nef des intrigants, des saints et des prostitué(e)s tangue puissamment entre rire et douleur, sonde les cœurs et les reins d’un parisianisme méphitique et narcissique, nourri d’illusions balzaciennes et ivre d’incarner cette Ville Lumière, sur laquelle flotte comme un drapeau – sans cesse brandi, vénéré et lacéré – le suaire d’un Art salvateur.
Il mérite de le déchirer en 1000 morceaux et de le brûler. Oui, j'ai bien dit brûler.
Tout d'abord, les ébats sexuelles d'homosexuelles ne m'intéressent pas un seul moment, les détails rendent la chose dégoûtante, mais quand ça part sur la zoologie c'est juste NON !
Je ne sais pas ce que l'auteur a pris, mais il a fait un bad trip des plus horribles pour délivrer une merde pareille.
Faute, page 10 : le Crillon n'est pas dans le triangle doré.
Le ministre de la culture dans ce livre est un portrait de Frédéric Mitterand et Laurent Duverger peut être une référence à Berger.
NE JAMAIS LE LIRE !!!! J'aurais même mis 0. Une horreur.
Tout d'abord je me suis mis à lire ce livre grâce aux critiques homophobes publiées en toute impunité.
Que dire de ce roman ? Il est lunaire. Il est parfois un peu long et un peu compliqué pour quelqu'un qui lit qu'un livre par mois, très théâtral (mais j'ai compris cet aspect en faisant une bref recherche sur l'auteur), un livre qui se veut poétique. Il y'a des personnages intéressant, on aime bien Aurélien, son côté de petit con un peu naïf finalement, mais le développement que j'ai préféré je crois est celui de Lucas, très mélancolique et (je ne saurais encore comment le décrire). L'auteur a décidé de torturer ce personnage, paix à lui franchement. Si vous aimez les choses excessives, ce livre est pour vous. Certains personnages m'ont surpris. Parfois captivant et parfois lassant, certains monologues ou descriptions auraient peut-être pu être écourtés. Mise en lumière intéressante des cruautés vécues et infligées aux travailleur.euse.s du sexe.
Insupportablement vide de sens et d’histoire cohérente, et plein de tirades philosophiques vaines et ennuyantes. J’y suis venu à bout tout de même par principe, mais ça ne valait pas la perte de temps
Pièce inaboutie, où le petit Aurélien/Olivier se moque des 'grands' de ce monde en se revendiquant plus minable qu'eux. La photographie de couverture (et la quatrième, même), est plus intéressante que ce fatras poético-dramatico-théâtro-morbido-peoplelo-sexuelo-lyrico-indigent, qui ne mène qu'au nombril de son auteur. Actes-Sud fut une petite maison très prometteuse. Avec un 'roman' pareil, elle devient une grosse promesse éditoriale pleine de vent. Gallimard appréciera. Par honnêteté, je n'ai pas dépassé la page 214... Sans doute tout le roman tient-il dans la partie non lue ?...