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An Introduction to the Philosophy of Religion

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This book is written for those coming to philosophy for the first time. It explains the nature of philosophical inquiry and discusses traditional philosophical questions about the existence of God, miracles, creationism, the truth of the Bible, science, and the problem of evil. The argument of the book suggests that the attempt to find historical and scientific proof for religious beliefs is bound to fail and so is the attempt to disprove religion by scientific and historical evidence. The view that religion is best understood as a way of life and not in competition with science at all is illustated by examples from literature and the visual arts.

248 pages, Hardcover

First published November 18, 1993

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Benjamin R. Tilghman

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470 reviews11 followers
November 22, 2025
Une introduction très moyenne voire médiocre à la philosophie de la religion puisqu'il s'agit plutôt d'une histoire de la philosophie de la religion à partir de la Grèce antique jusqu'au Dialogues sur la religion naturelle de Hume. Pourtant l'ouvrage date de 1994, il occulte donc tous les arguments suivant, en particulier de la philosophie analytique de la religion à partir du milieu du XXème siècle.

Il adopte la théorie évolutionniste de la religion israéliste : ils sont passés de polythéistes, à hénothéistes (une divinité à adorer parmi et supérieure à d'autres), puis à monothéiste lors de l'exil babylonien et à partir du retour d'exil (voir les écrits prophétiques).
Il commet un gros contresens en disant que la troisième voie présuppose que le monde n'est pas éternel.
Il rejette l'argument ontologique principalement à cause de l'objection de Kant, mais il est intéressant de savoir que même des grosses têtes athées comme Graham Oppy la récusent.
Il affirme que tout argument déductif en faveur du théisme échoue car par définition la conclusion doit déjà se trouver dans une des prémisses. Il prend l'exemple classique antique du syllogisme pour prouver que Socrate est mortel car homme et homme implique mortel : la conclusion Socrate mortel était déjà dans la prémisse. C'est en somme l'objection empiriste au syllogisme, mais on peut la réfuter facilement, et en plus tous les arguments théistes déductifs ne sont pas des syllogismes.
Sur les miracles il commente les arguments de Hume contre eux. Il conclut sur un statu quo : en pratique, il n'est pas possible de faire la distinction entre une anomalie à cause d'un cadre expérimental pas assez contraignant (exemple d'un objet qui dévie de la loi de Newton à cause de forces externes) et un miracle (une vraie violation des lois de la nature). Ni la science ni la religion ne peuvent reconnaître un miracle si tant est qu'il y en a.
Il y a un chapitre sur l'innerrance biblique qu'il rejette sur la base de la haute critique (ou critique textuelle) qui trouve plusieurs sources à l'origine des différents livres de la Bible. La méthode historique est incapable de trancher si par exemple c'est bien l'ange de l'Eternel qui a précipité le retrait de l'armée assyrienne lors du siège de Jérusalem sous Ezéchias. Il réfute un argument de Gleason Archer sur l'innerrance de l'Ancien Testament basé sur l'argument d'autorité de Jésus : si Jésus pensait qu'il est innerant, alors c'est le cas. C'est pour lui circulaire car que Jésus pensait qu'il est innerrant présuppose déjà la fiabilité du Nouveau Testament, ce qui est très sujet à controverse dans le milieu universitaire. Mais on peut très bien d'un point de vue non circulaire et chrétien défendre que le Nouveau Testament est fiable (par exemple comme les partisans de l'approche maximaliste sur la résurrection du Christ qui défendent la fiabilité en particulier du Nouveau Testament).
A la fin adopte une position qui est on dirait ressemblante à celle de Wittgenstein : la religion et la science sont deux domaines totalement opposées qui ne se recoupent aucunement. On peut être religieux sans adhérer intellectuellement à la proposition "Dieu existe." par exemple. Mais cela semble très étrange, voire absurde.
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