Tapoussière a onze ans. Pour sa grand-mère, qui l'élève et la chérit, elle est une princesse. En réalité, elle n'est qu'une petite fille d'un village perdu du Cameroun, de père inconnu et de mère disparue. Alors, le soir, elle étudie à la lueur du réverbère avec deux objectifs : retrouver son père et s'extirper de la misère. Sous le soleil plombé de l'Afrique, entre fleuve et voie ferrée, tout un monde frémit, les deux pieds dans la fange, la tête dans les étoiles : " C'est moi, je suis le désir, je suis le sens, je suis le bonheur. "
Calixthe Beyala (born 1961) is a Cameroonian-born French writer who writes in French.
She grew up in Douala with her sister. In 1978, she left Cameroon for France. She married, and has two children.
(from Wikipedia)
Calixthe Beyala est née à Douala au Cameroun. Sixième d'une famille de douze enfants, elle a été marquée par l'extrême pauvreté de son milieu. Calixthe Beyala a passé son enfance séparée de son père et de sa mère qui sont originaires de la région de Yaoundé. D'un tempérament solitaire, dit-elle, elle a grandi seule avec une soeur de quatre ans son aînée qui l'a prise en charge et l'a envoyée à l'école. Calixthe Beyala a été à l'école principale du camp Nboppi à Douala. Ensuite, elle a fréquenté successivement le lycée des rapides à Bangui et le lycée polyvalent de Douala; elle aimait tout particulièrement l'étude des maths. Calixthe Beyala a quitté Douala à 17 ans pour la France. Elle s'y marie, passe son bac pour ensuite effectuer des études de gestion et de lettres. Avant de s'installer à Paris où elle réside actuellement avec ses deux enfants, Calixthe Beyala a vécu à Malaga et en Corse avec son mari. Elle a également beaucoup voyagé en Afrique, en Europe et un peu partout dans le reste du monde. En plus du Français, elle parle l'Eton qui est sa langue maternelle, ainsi que le Pidgin, l' Espagnol et quelques langues Africaines. Calixthe Beyala a écrit son premier livre à vingt trois ans:
Etrange, mitigée. Une enfant, dans un Cameroun au passé colonial bien marqué, essaye de trouver sa place dans sa communauté et ses origines, après qu’elle ait été abandonnée par ses parents. Il baigne un sentiment étouffant dans ce village où les traditions culturelles et religieuses régissent leur quotidien. La place de la grand-mère, la langage et les réflexions trop matures de la petite, son village la reconnaît seulement quand elle obtient son diplôme De primaire, sa mère qui la traite mal, les silence sur les tabous.
Zimbabwe anno 2000. Dopo un interessante esame sull'Africa e la sua storia contemporanea, mi sono andata a cercare qualcosa che si potesse ricondurre a quel mondo. Mi sono imbattuto in questo romanzo di un'autrice camerunense (e non dello Zimbabwe) Calixthe Beyala. Fanny e Blues, sorelle, figlie adolescenti di una famiglia bianca proprietaria terriera, non possono essere più diverse, l'uno l'opposto dell'altra. Eppure dalle scelte di entrambe dipende il futuro non solo della Piantagione, ma più in generale di quella parte bianca di popolazione che discende dai coloni dell' ex Rhodesia. Grandissima impresa riuscire a descrivere con tanto distacco (non ci sono giudizi o morali nel romanzo) una realtà che seppur differentemente unisce tutto il popolo africano: una storia di colonizzazione, di sfruttamento, di schiavitù. Un bellissimo romanzo, originale e diverso da quello che per la maggiore si trova in commercio!
L'histoire est celle d'une petite fille, Tapoussière qui grandit dans un village très pauvre du Cameroun. Sa mère l'a abandonnée et elle est élevée par sa grand-mère, qui lui enseigne ses connaissances et la sagesse qu'elle a acquise dans le but qu'après sa mort, la petite puisse «rebâtir le Royaume». En effet, le village se vide et la sagesse des anciens tombe dans l'oubli. C'est une tâche de grande envergure pour la petite Tapoussière, 11 ans, qui recherche l'identité de son père, qui vit ses premiers émois amoureux et traverse des difficultés en amitié. Chaque soir, elle étudie à la lueur d'un réverbère pour «s'extirper de la misère».
Avec sensibilité Calixthe Beyala nous raconte le récit intime d'elle-même petite fille.