Ayant touché le fond du baril, Adrian s’est longtemps battu pour remonter à la surface. Son fils Rodney refuse toutefois de lui adresser la parole et ne veut d’aucune façon se réconcilier. En effet, il lui en veut pour le décès de sa mère, même si Adrian jure qu’il n’y est pour rien.
Heureusement qu’Adrian a Sarah, sa belle-fille, Max, son ami revenu du bout du monde, Henry, son patron grincheux, Lucy, son amoureuse et, surtout, Dimitri, son petit-fils adoré. Malheureusement, Rodney, séparé de la mère de Dimitri, Sarah, ne veut plus que son père voit son fils, en raison de l’influence qu’il exerce sur lui.
Didier Leclair, nom de plume de l'auteur Didier Kabagema, est né en 1967 à Montréal de parents rwandais et a vécu dans plusieurs pays d'Afrique francophone, notamment en République du Congo, au Togo, au Gabon et au Bénin. En 1987, il rentre au Canada afin d'entreprendre des études à l'université. L'écrivain a étudié à l'Université Laurentienne et au Collège universitaire Glendon, à Toronto. Il vit aujourd'hui à Toronto.
Leclair a été journaliste à la télévision française de l'Ontario (TFO), reporter à la radio de Radio-Canada et agent de communication pour l'ACFO provinciale, aujourd'hui dissoute. Il fait à présent de la correction d'épreuves et de la traduction pour une compagnie privée de Toronto. Il se consacre aussi à la littérature et au jazz, son autre passion.
L'auteur, qui compte à son actif dix livres, s'est penché sur la question des peuples minoritaires au Canada et en Amérique dès le début de sa carrière. Selon le professeur et chercheur François Paré, dans son œuvre, Leclair «fait enquête sur la marginalité intrinsèque des êtres en déplacement au sein d’une modernité occidentale aux reflets interlopes».
peut-je être la seule personne qui a dispensé l'argent pour cette sottise ? Je cherchais romans du Québec mais je était raté de trouver quelque chose bien et la femme à la libraire à Toronto en juin m'ai suggérée ce roman. C'est très Canadien, l'histoire ici, dans un sens, tous les problèmes sont résolus à la fin. Mais j'ai du lire ça parce que je ne veux pas me fatiguer avec un livre difficile quand je m'occupe avec les livres en allemand ces temps-ci. Pour résumer, ce roman est le plus bête romans que j'ai lu pendant 30 ans.