Après avoir obtenu son certificat d'études et étudié le latin auprès du curé du village qui avait remarqué son intelligence et espéré sans doute une future vocation, il fut poussé à aller perfectionner ses connaissances latines chez les trappistes d'Aiguebelle, puis, ayant revêtu la bure de novice, chez les bénédictins de Marseille. Là, auprès de maîtres érudits, il acquit une connaissance parfaite du grec ancien.
Mais, à Marseille, son séjour monastique, au cours duquel lui fut révélée la haute tradition de l'hellénisme, ne le retint pas et il chercha son épanouissement intellectuel dans le monde. Il commença sa carrière d'intense créativité intellectuelle en fondant avec Émile Sicard, Valère Bernard, Edmond Jaloux et Francis de Miomandre une revue littéraire, "Le Feu", et y publia sa traduction de l'Antigone de Sophocle en 1907.
Un tournant important dans sa vie fut sa rencontre avec deux personnalités célèbres: le sculpteur Auguste Rodin, qui le marqua de sa puissante personnalité et la danseuse Isadora Duncan, dont il fut secrétaire, respectivement en 1910-1911 et 1912-19131.
La Grande Guerre brisa tous ses projets et l'entraîna dans la grande épreuve collective de sa génération ; prisonnier dès septembre 1914, il subit une lourde captivité dans un camp situé non loin du front russe.
Rentré dans ses foyers, il continua à faire découvrir et à communiquer dans de nombreuses traductions les lumières de l'hellénisme auprès du grand public qui put redécouvrir, rajeunies dans une langue neuve, les œuvres de Platon, Sappho, Sophocle, Nonnos de Panopolis, Euripide, Hiéroclès, Proclus, Homère et surtout de Pythagore dont il transmit la pensée et traduisit les Vers d'or (1925).
Ses méditations sur l'hellénisme, écrites dans une prose chantante, Pour s'asseoir au foyer de la maison des dieux (1921) et la Légende dorée des Dieux et des Héros, le firent connaître auprès d'un large public.
Il fut attaché au pythagorisme. Il fit partie, en 1918, de la "Corporation des artistes", laquelle était annexée à la "Fraternité des Veilleurs" de René Adolphe Schwaller de Lubicz, et collabora au groupe artistique "Idéal et Réalité" du Mouvement Cosmique des années 19203.
La deuxième guerre le vit prendre le parti de Petain, probablement en vue d'une admission à l'académie (journal de Maurice Garçon).
Ses traductions furent souvent citées par René Guénon. Sa nouvelle traduction des Pensées pour moi-même de Marc Aurèle fait toujours autorité.
Le principal collège public de Montbrison, l'un des plus importants de France par le nombre d'élèves, porte son nom depuis 1963.
Overall a good book for those wanting to acquire certain knowledge in Nordic mythology , although the pace is certainly slow at times. What I didn't like, though, is the fact that the different stories that explain the relationships between the gods and those of the cultures paying homage to them are not set in a proper timeline. What I mean is that, for example, you start reading a part where certain God or Ace is dead but it is not explained why or what happened to him/her. A brief explanation is given much later in the book in a non related paragraph. That happens at least, in the Spanish version of the book.
Denso y aburrido. Confunde nombres muchas veces y detalla cosas innecesarias, dejando otras interesantes sin contar. Los mitos/leyendas son breves y mal contados (hay que ponerle ganas para contar el Ragnarök y que te aburra). Meh.
Interesante, aunque bastante breve. Te deja con ganas de leer un poco más. Lo que le resta puntos es que las imágenes son inconexas con el tema que preceden.