Autorka o sobě a své knize prohlásila: Jsem z Butare ve Rwandě. V koloniální době jej Belgičané nazývali Astrida. Abych přežila hon na Tutsie od dubna do července 1994, naučila jsem se lhát o své totožnosti a cestovat z místa na místo. V červnu 1994 jsem přijela do Francie. Má první sbírka povídek se jmenuje Ejo. V kinyarwandštině, mém rodném jazyce, znamená „ejo“ „včera“, ale také „zítra“. Ejo je sbírka povídek, jejichž hrdinky jsou ženy ve víru nedávné rwandské historie, snažící se silou úpornosti překonat své nejisté postavení.
Beata Umubyeyi Mairesse was born in Rwanda in 1979. She survived the genocide against the Tutsi people and in 1994 moved to France, where she still lives, to study political science. She has published novels and poetry.
Le Rwanda sans filtre! D'ordinaire, j'apprécie moins les nouvelles, mais celles-ci sont des morceaux de réels durs comme de l'acier. Le génocide bien sûr mais aussi tout ce qu'on dit moins sur l envers du décor de la Suisse de l'Afrique.
Un recueil de nouvelles qui ne raconte pas l’histoire du génocide rwandais, mais parle un peu de l'”ejo”, l’avant, ce qui s’est passé dans les années précédentes, et beaucoup de l'”ejo”, l’après cette fois, la survie, la résilience, la solitude, la culpabilité. Ces nouvelles s’articulent autour de l’histoire de quelques femmes, celles qui sont restées et celles qui sont parties. Elles sont écrites avec délicatesse, parfois crues et dures, mais jamais en s’apitoyant. Une belle narration autour de ce magnifique mot kinyarwanda, ejo.
Très belle série de courtes nouvelles qui dévoilent par petites touches l’avant et l’après 1994 au Rwanda (Ejo veut dire hier et demain en kinyarwanda). Un récit presque comme un documentaire qui porte surtout la voix des femmes et qui évite la tentation de l’horreur et les clichés de na naïveté. Tout en lucidité.
Très intéressant. Il s'agit d'un recueil de nouvelles concernant le Rwanda (avant et après le génocide). Chaque nouvelle est particulière et apporte quelque chose de nouveau. Plusieurs, voir sinon toutes, ont tellement de potentiel qu'un livre complet aurait pu être écrit et je les aurais lus avec plaisir.