Montréal, 1905. La misère et l’insalubrité des quartiers francophones côtoient le faste de Westmount. Lorsque disparaît Archibald McDougall, un entrepreneur propriétaire d’une somptueuse demeure dominant le mont Royal, sa famille doit faire appel à la police.
Campeau, le chef du poste de police numéro 1, confie l’enquête à Eugène Dolan, devenu inspecteur après avoir fréquenté le Petit et le Grand Séminaire de Montréal pendant une dizaine d’années.
Au gré de son investigation, nous suivons l’enquêteur tantôt dans les châteaux du Mille carré doré, tantôt dans de sordides taudis au fond d’impasses miteuses, en passant par des bordels minables ou encore de chics maisons closes accueillant occasionnellement comme clients les fonctionnaires de la police.
Au travers des yeux du jeune inspecteur, perspicace sous son allure d’antihéros, nous découvrons une métropole à la fois insolite et familière.
Jean-Pierre Charland a publié plusieurs romans, dont L’Été de 1939, avant l’orage (2006) et La Rose et l’Irlande (2007), salués par la critique et appréciés du public. La saga Les Portes de Québec a connu une carrière remarquable, ayant trouvé à ce jour plus de 80 000 lecteurs. La passion de Charland pour l’histoire et son talent de conteur s’allient pour offrir au lecteur des récits à la fois authentiques et profondément originaux.
Comme souvent dans les romans de Jean-Pierre Charland, les explications historiques alourdissent le récit. Avec la même intrique, on pourrait faire 50, 100 pages de moins, un genre de condensé “sélection du reader digest” de se livre serait splendide!
L’intrigue est le fun et Dolan est attachant. Je vais lire les autres, éventuellement.
J'aime tous les livres de Jean-Pierre Charland en particulier la série sur "Une enquête d'Eugène Dolan". Si vous désirez savoir l'histoire de comment ça se passait au Québec vous apprendrez beaucoup de chose, notamment le laborieux chemin parcouru par les femmes.
Mélange de roman historique et de roman policier... Des fois, l'auteur donne un peu trop de justification historique, j'ai eu l'impression de le sentir trop présent dans certains passages. L'intrigue est bonne, par contre j'ai trouvé étrange de passer la première moitié du livre en mode "who dunnit" à une deuxième moitié où on connaît la personne coupable, mais pas le personnage principal. Les personnages sont assez bien développés, on s'attache à certains d'entre eux. Somme toute, j'ai accroché, alors une bonne lecture pas trop forçante, avec en prime l'ambiance du Montréal du début du 20e siècle.
L’action se déroule au début des années 1900. Nous avons droit à une enquête pour meurtre faite avec les moyens de l’époque... du flair, des questions, de l’observation... pas d’ADN et d’analyses sophistiquées ... un policier dévoué, une enquête toute en candeur. Une belle lecture toute simple dans le style de M. Charland
dnf à 50% Je tente en vain de trouver un roman policier susceptible de me faire aimer se genre littéraire, malheureusement ça ne sera pas celui là. Je l'ai abandonné parce que je trouvais que le roman ne me donnait aucune envie de le continuer, les pistes de Dolan n'aboutissent a rien, donc j'avais l'impression que le roman me faisait perdre mon temps.
Trop long d’au moins 100 pages, beaucoup de répétitions inutiles, dernier tiers rempli des pensées sexualisées du personnage principal, descriptions des femmes en fonction de leur niveau d’attirance pour l’auteur.
Habituellement, je n’aime pas les romans policiers, mais celui-ci m’a impressioné! Le suspence et les mystères de l’enquête d’Eugène sont agréablement parsemés des petits moments romantiques avec Éléonore. Jean-Pierre Charland se démarque en grand auteur, comme je m’y attendais 😊
Il est toujours agréable de se replonger dans le Montréal du début du 20ème siècle. L'intrigue n'était pas si bien ficelée, on voyait venir l'auteur avant d'avoir atteint la moitié du livre. Les événements se déroulaient très lentement, jusqu'à environ la page 250.
Il aurait été plus intéressant de révéler l'identité du tueur vers la toute fin du livre. J'ai apprécié les références historique et un ton un peu humoristique vers le dernier tiers du roman.