Toutes les femmes sont citoyennes, quelques femmes sont artistes. La citoyenne et l’artiste sont-elles les semblables des hommes ? Oui. Tout autant concernées par la politique et par l’art ? Oui. Au commencement de l’ère démocratique, initiée par la Révolution française, ces affirmations furent pourtant sources de débats et de polémiques : aux femmes la famille plutôt que la cité, la muse plutôt que le génie, arguaient bien des hommes qui n’étaient pas tous réactionnaires. Deux cents ans après, nous en discutons encore. L’ouvrage revient sur les conséquences de ce moment fondateur. Il rend compte du travail sans fin de la démonstration de l’égalité, dans une « démocratie exclusive » où chacun – donc chacune – peut théoriquement se voir individu, sujet, citoyen, créateur, un, une parmi tous et toutes. De Poulain de la Barre, philosophe du XVIIe siècle, à Jacques Rancière, penseur contemporain, avec Virginia Woolf comme avec Simone de Beauvoir, les textes réunis ici montrent à quel point ces questions demeurent essentielles pour la modernité : celle de la jouissance revendiquée, celle de la stratégie subversive, celle de la mesure de l’émancipation des femmes, celle du féminisme comme dérèglement de la tradition occidentale.
Prima parte astrusa ai limiti dell'incomprensibile. Non capisco se si sia trattato di un errore di Nottetempo nel targettizzare una lettura palesemente accademico-specialistica come un qualunque testo di divulgazione, perché ragazzi, qua si dà per assodata la conoscenza approfondita di tutta la critica femminista, rivoluzionaria, neoliberista e marxista degli ultimi duecento anni! Si fa un costante namedropping e si citano opere e persone a caso, rimandando a note DOVE COMUNQUE NON SI SPIEGA NULLA, al massimo si cita l'edizione di riferimento dell'opera citata. Io boh. Ci vorrebbero trenta pagine di glossario e cinquanta di nota al testo 🤦♀️