Titre Les Juifs de Nantes et du pays nantais Auteur Brunschvicg, Léon Mots-clés Juifs ; Nantes (Loire-Atlantique) [1] Editeur Nantes : Librairie Vier [1] Date 1890 Type de document Livres Cote 77294/C363 Description matérielle 45 p. Dimensions 17 x 25 cm Localisation Patrimoine
Léon Brunschvicg (Paris IIe, 10 novembre 1869 — Aix-les-Bains, 18 janvier 1944) est un philosophe français idéaliste de tendance platonicienne, époux de la féministe et sous-secrétaire d'État à l'Éducation Cécile Brunschvicg, et à ne pas confondre avec le philosophe homonyme Jacques Brunschwig. Il est aussi le cofondateur de la Revue de métaphysique et de morale avec Xavier Léon et Élie Halévy en 1893.
Léon Brunschvicg est élève d'Alphonse Darlu au lycée Condorcet, comme Marcel Proust qu'il a côtoyé en outre dans l'adolescence1.
Il entre à l'École normale supérieure (Ulm, 1888) et devient professeur à Lorient (1891), à Tours (1893), au lycée Corneille à Rouen (de 1895 à 1900), où Alain lui succèdera, puis au lycée Condorcet à Paris.
Entre 1900 et 1940 il se fait connaître comme un philosophe idéaliste, voire intellectualiste ; il est le représentant de ce que l'on a appelé le courant idéaliste français.
Il est nommé professeur à la Sorbonne en 1909, où il enseigne pendant trente ans.
Il participe en 1929 au deuxième cours universitaire de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands.
À partir de 1932, il devient membre de l'Académie des sciences morales et politiques.
Sous l'Occupation, Brunschvicg doit quitter son poste à la Sorbonne et se réfugier en zone libre pour échapper aux nazis qui le traquent en raison de ses origines juives. Il se réfugie dans le sud de la France à Aix-en-Provence. Il y vit tranquillement en commençant l'ébauche de ce qui allait être son dernier ouvrage Descartes et Pascal lecteurs de Montaigne2. Mais lors de l'occupation allemande de la zone libre le 11 novembre 1942, sa femme et lui doivent se cacher.