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Titeuf (Bibliothèque Rose) #3

Titeuf, Tome 3 : C'est pô une vie...

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C'est pô vrai ? Vous connaissez pô Titeuf ? C'est nul, ça. Méganul, même. J'sais pô, moi, faites un effort quand même. Avec sa bouille toute ronde et sa touffe blonde dressée sur le crâne, c'est un héros moderne des cours de récré. À la fois naïf, plein d'enthousiasme et gentil comme tout. Il tente désespérément de percer les mystères de la création, comme les filles ou le monde des adultes. Pas facile.

Cette édition, dans la collection Bibliothèque Rose, s'adresse aux plus jeunes à partir de 6 ans. L'auteur, éditeur chez Hachette jeunesse a, en quelque sorte, novelisé la célèbre série BD de Zep pour l'adapter à un jeune public. Le ton est donné : Titeuf garde sa verve et sa candeur et provoque l'hilarité générale ! --Nadia Krovnikoff

85 pages, Mass Market Paperback

First published May 1, 2000

17 people want to read

About the author

Zep

208 books70 followers
Pseudonym of Philippe Chappuis

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Displaying 1 - 5 of 5 reviews
254 reviews6 followers
August 15, 2020
Je suis juste sidérée des idées dangereuses et loin de toute valeur que véhicule cette série d'histoire, adressées en direct à des enfants pré pubères(à partir de 9 ans).
Rien que dans 2/3 pages on fait l'apologie (dans l'ordre) de la paresse, la triche, la moquerie de la foi, vouloir du mal aux autres, le vol, le chantage, les gros mots pour m'en tenir qu'à ça.
On est clairement dans le registre des blagues (mauvaises de leur qualité) destinés aux adultes en mal d'être cherchant à se marrer aux dépens des autres.
Ce genre de littérature si on peut qualifier ces livres comme tels doit être banni des rayons jeunesse. Et on se demande pourquoi tant de violence, de fainéantise et de problèmes touchent cette population.
Profile Image for Fabienne.
1 review
November 15, 2013
Comment est-il d’être amoureux, d’avoir un père qui n’as pas de travail, d’avoir un ami qui a son premier poil – qui te montre devant l’école et qu’est-ce qu’il se passe avec un jouet en plastique dans la micro-onde ?
Titeuf t’explique avec grand plaisir, beaucoup d’humeur et te donne une vue dans la difficile vie d’un pré-adolescent. Titeuf est plus ou moins 10 ans, mais ce n’est pas explicitement écrit. On peut l’assumer par les thèmes qui sont discuté dans le B.D., par des jouets et des intérêts de Titeuf et ses amis. Le meilleur ami de Titeuf est Manu, le deuxième est Hugo ; tous les trois sont au l’école ensemble et faisant beaucoup des malices. Tout le monde se moque de Jean-Claude à cause de son appareil dentaire, mais il fait partie du groupe. En outre, Titeuf est tellement amoureux de Nadia. Nadia est dans sa classe, mais elle passe le plus part de son temps avec des autres filles. Comme les autres filles, elle n’est pas encore curieuse aux garçons. Elle ne montre pas trop d’intérêt au Titeuf, même si il essaye de tirer l’attention d’elle.
L’auteur de Titeuf, Phillipe Chappuis, plus connu sur son pseudonymes ZEP a dessiné des comics depuis il a huit ans. En 2004 il a réussi le Grand Prix de la Ville d’Angoulême en cadre du Festival International de la Bande Dessinées pour son œuvre (http://www.zeporama.com/biographie.html).

Le livre compris de 14 petits chapitres, chaque chapitre à cinq pages avec des images B.D. Le livre est une collection mixte, des plusieurs B.D de Titeuf. On le comprend bien, même si on n’a jamais lu un B.D complet de Titeuf. Pour ceux qu’il le connaît bien, c’est possible que vous reconnaissez quelques histoires. Même moi, en tant que lecteur enthousiaste et qui connais presque tous les magazines Titeuf, j’ai ri régulièrement. Ça peut être aussi une bonne livre pour faire connaissance avec Titeuf, avant d’acheter un B.D complet.

Pour les non-natifs de français, c’est peut-être utile de faire connaissance avec Titeuf avant en allemand. Parce-que Titeuf est écrit dans une manière française non-standard, mais plutôt comme un message entre deux jeunes, ça peut poser des situations incertaines. Ça donne une excellent vue dans la langue parler. La langue qui est vraiment parlé dans la rue, dans les familles, entres les amis et jeunes.

Selon Silke Topf trouver un texte qui est près de la vie des jeunes est énormément important. Il faut absolument des figures avec de potentiel d’identification qui traites des thèmes relevant pour les jeunes. (Topf, 2009, p. 3) A mon avis, même si Titeuf est plus jeune que les élèves dans la secondaire 1, Titeuf fait un bon personnage pour s’identifier. Tomber amoureuse avec quelqu’un, ne pas être d’accord avec ses parents et vouloir les plus nouveaux baskets de Nike sont tous des thèmes habituels pour nos futures élèves.

Par exemple: Extrait 1
Papa avait bien essayé de me faire acheter des pompes de naze, mais j’ai tenu bon.
Le vendeur m’a donné un coup de main pour le convaincre que, de nos jours, on peut pô aller à l’école avec des chaussures pour les petits.
Et je les ai eues !
« Les Nike Double-Force Air-Pump 3 ! Le tout nouveau modèle !!
Les mêmes que Magic et Jump Rodgeurs ! »
Ce jour-là, j’étais super-content d’aller à l’école. Ça prouve bien que les chaussures, c’est archi-importnat pour la culture.
Sur le chemin, j’ai croisé Manu. Je lui en ai mis plein la vue avec mes nouvelles Nike. Il en bavait d’envie. Sûr qu’avec des pompes comme ça, pour Nadia, c’était gagné d’avance.
J’aurais presque couru pour arriver plus vite à l’école, mais il fallait que je reste cool. Ça me laissait le temps de penser à ce qui m’attendait…
« Ça va être un triomphe ! »
Dans la rue, tout allait bien, mais par terre dans la classe, c’est du lino. En entrant, j’ai dit : « Tchô ! les m… » Mais j’ai été coupé en plein dans ma phrase… [Image avec Titeuf et les chaussures font zlouik zlouik]
J’ai bien essayé de marcher comme quand y’a du verglas… mais rien à faire : mes satanées Nike couinaient comme des souris. Les copains rigolaient bien. Ils m’ont demandé si j’avais des semelles en peau d’accordéon et ça a aussi fait marrer les filles… C’était pire que la honte, c’était la méga-honte.
Père : « Mais ?! Tes basket toutes neuves !!? »
Titeuf : « Heu… C’est les grands qui me les ont rackettée… voilà… » (ZEP, 2000, p. 5-9)

Je n’ai pas de tout compris le mot pô avant la lecture. Mais avec ce phrase : «… on peut pô aller à l’école avec des chaussures pour les petits. » (ZEP, 200, p.5) ça devient claire pour moi. Même si le niveau du vocabulaire est trop élever, c’est possible de comprendre l’histoire grâce aux images et le contexte. Au l’école c’est pourrai être utile de faire une liste de vocabulaire ensemble, ou d’aussi donner une liste en avance. Le verbe couiner n’est probablement pas dans le vocabulaire de tout le monde, mais avec l’image de Titeuf marcher sur le Lino du l’école et le remarque avec les souris c’est tellement claire. C’est ce qualité de ZEP que j’adore.

Extrait 2 :
On était mal. On n’avait même plus le temps de préparer des trucs pour tricher. Ce coup-ci, la maîtresse nous avait eus en traître. Peut-être même qu’elle avait prévu à l’avance l’interro-surprise et qu’elle avait fait exprès de pô nous en parler… Fallait agir. Et vite ! Comme on savait pas comment s’en sortir, Manu a dit qu’on n’avait plus qu’à prier…
Titeuf : « Prier ? Pour que dieu fasse tomber la foudre sur la maitresse ? Un truc comme ça ?»
Manu : « Ben Ouais. Par exemple.»
On discutait en marchant sur ce qu’on allait dire dans la prière, quand, PAF ! On s’est retrouvés pile devant une église ! Dans l’église, y’avait une bonne sœur qui nous a demandé si elle pouvait nous aider. C’était sympa, mais on a pensé que Dieu saurait mieux quoi faire, alors on l’a cherché…
Titeuf : « C’est lui là ? »
Bonne sœur : « ah non … hihi ! C’est marie, la mère de notre seigneur… »
C’était pô Dieu, mais ça irait quand même. La sœur est partie et elle nous a laissés avec la mère du Seigneur. On a commencé à se concentrer… On savait pas trop si les prières, ça serait assez efficace pour le service qu’on avait à demander. Alors, on a cherché une idée meilleure et on a trouvé. On a fait descendre la mère du Seigneur de son socle, et on est partis avec. Pendant qu’on courait, on a entendu la sœur qui criait « au voleur ! » On a eu chaud, mais c’était notre seul chance que le Seigneur nous écoute…
[Tapez sur une machine à écrire] écoute, Dieu : on a ta mère en otage alors voilà : tU vas faire disparaitre l’épreuve de maths de lundi sinon… fais pô le con et il lui arrivera rien.
Manu : « Rajoute qu’autrement on en fera des petites coupures … j’ai vu ça dans un film. » (ZEP, 2000, p. 17-21)

J’adore cette petite histoire, je la trouve vraiment drôle et elle montre bien les caractères des Titeuf et Manu. De l’autre côté on voit encore le niveau élever du lexique. Tricher, la foudre, prier, otage et coupures sont peut-être des mots qu’un élève de la secondaire un ne connais pas. Morant averti : « Au niveau du lexique, rappelons que les textes trop familiers ou trop littéraires peuvent être ennuyeux et rendre difficile la compréhension. » (Morant, 2007, p. 22) Titeuf tombe dans la catégorie « textes trop familiers ». Pour le plaisir de lire pour des adultes, ce n’est pose pas des problèmes. Je peux imaginer de donner ce livre à un bon élève qui prend d’intérêt au B.D. Pour tout le classe, je préférais de faire seulement une histoire. Comme ça on peut introduire Titeuf, quelques mots nouveaux, peut-être un thème en Envole et si les élèves aiment Titeuf on peut tous les jours faire plus.

En conclusion, je peux dire que Titeuf a eu de grand succès de me faire comprendre que est-ce qu’il se passe dans la peau d’un pré-adolescent. Zep écrit dans la langue d’une personne (enfant) française complètement normale, on peut se bien identifier avec. Parce que c’est plutôt la langue orale qui est utilisé dans les B.D. l’obstacle de la compréhension est le vocabulaire. C’est possible de surpasser cet obstacle grâce aux images. La meilleure partie du livre pour moi est l’humeur – qu’est-ce que j’ai rigolé! Même si je n’ai pas compris tous les mots, j’ai compris la pointe.

Bibliographie :
http://www.zeporama.com/biographie.html, visiter 12.11.2013.

Morant, D. (2007). Utlisez-vous la littérature de jeunesse ? Qu’-est-ce que la littérature de jeunesse ? In : Le français dans le monde 350/2007. 21-23.

Topf, S. (2009). Pour le plaisir de lire. In: Der fremdsprachliche Unterricht Französisch 102/2009. 2-9.

Zep, ., & Anguerrand, S. (2004). Titeuf: Cʼest pô une vie. Paris: Hachette.



1 review
November 24, 2011
Résumé:
Le petit gamin Titeuf découvre l’école, les filles et la vie de la manière curieuse et troublante. Comme il a dix ans, la puberté commence et avec ça les idées folles.
Le petit livre contient 14 histoires de Titeuf (le nombre identique que dans les autres bandes comme par exemple « Titeuf : au secours ! » de la même collection). Les histoires sont très courtes et racontées sous l’angle du petit garçon. Souvent, elles décrivent seulement une situation à la maison, à l’école ou une rencontre amicale. Les histoires elles-mêmes portent un titre marquant qui décrit le contenu. Couramment, les contes se basent sur des malentendus et des confusions qui créent des situations comiques et drôles.
Je vais analyser ce livre à l’aide des quatre éléments suivants qui sont proposés par Marie-Françoise Vignaud (2002).


La thématique :
Au niveau secondaire, les apprenants ont environ 12 à 16 ans. Il est donc possible qu’ils soient ennuyés de lire de la vie quotidienne d’un petit garçon. Mais de l’autre côté, les histoires racontent de la puberté plutôt de la manière générale. Par conséquent, aussi les élèves plus âgés pourraient être attirés par les aventures de Titeuf. Je suis convaincue qu’une classe entière n’aime jamais la totalité des histoires de Titeuf, mais les apprenants ils peuvent formuler leurs propres préférences pour qu’ils soient intéressés à lire. Si on part du principe stéréotypé, il y a des histoires d’amour pour les filles et des aventures plutôt machiste pour les garçons.
De plus, j’ai l’opinion qu’il ne faut pas lire tout le livre. L’enseignant peut faire un choix ou bien regrouper les histoires dans différentes parties. Comme quelques-unes traitent des événements vraiment enfantins, ils ne sont pas appropriés pour des classes secondaires, n’importe quel niveau.


Le niveau linguistique :
Pour qu’un livre soit bien utile pour l’enseignement d’une langue étrangère, il faut que la langue soit claire, bien structurée et contient un vocabulaire de la vie quotidienne (Morant, 2007). Les bandes de Titeuf ne couvrent pas entièrement tous ces objets.
Premièrement, Zep emploi les structures syntaxiques qui ne correspondent pas à une grammaire correcte. Souvent, il abrège les formes négatives (p.ex. « Manu nous écoutait pas trop,… » (Zep, 2000)).
Deuxièmement, le texte contient beaucoup de mots authentiques. ZEP importe le lexique de la vie quotidienne dans ses histoires pour créer un environnement plus crédible. En fait, le vaste vocabulaire est une bonne opportunité pour les élèves de faire la connaissance avec « le vrai français ». Malheureusement, j’ai gagné l’impression que cette sorte de vocabulaire, qui n’est pas considéré « le bon français » et par conséquence n’est pas appris à l’école, peut confondre les élèves. Moi, par exemple, quand j’ai eu 13 ans, j’ai eu des problèmes à comprendre le petit mot « pô ». J’ai cherché dans les dictionnaires sans avoir trouvé une traduction.
Je suppose que l’enseignant peut changer les textes légèrement en remplaçant certains mots pour que les élèves comprennent le sens global. Mais bien sûr, il faut garder l’idée de l’auteur de montrer, aussi par la langue, la vie de ce petit gamin.


L’interculturel :
Le livre se lit comme un journal personnel. C’est pourquoi on a l’impression qu’on est au centre du monde de Titeuf. Il symbolise un garçon tout à fait normal parmi de millions qui découvre le monde individuellement. Cela permet aux apprenants d’avoir un meilleur aperçu de la vie quotidienne d’un garçon français (par exemple ils font connaissance avec un autre système scolaire). Bien sûr, il est important qu’on discute avec les élèves sur ce qu’ils ont lus afin d’éviter des faux images.
En outre, les élèves auront une impression du français parlé (en France). Ils ont la possibilité d’apercevoir des phrases authentiques et de les retenir. J’ai l’opinion que les élèves comprennent beaucoup de phrases et mots inconnus à cause du contenu (par exemple "Privés de dessert ! Si vous voulez vous battre, c’est dehors !" (Zep, 2000)). C’est aussi pourquoi les apprenants retiendront ces phrases ou mots car ils sont « spéciaux » et « réels » dans le monde francophone.
Les potentialités :
Les bandes de Titeuf sont très connues en France, mais aussi en Suisse. A l’origine, Zep produisait seulement des bandes dessinées. Aujourd’hui, il y a des livres, des dessins animés et une vaste offre de marchandise. Il existe donc la possibilité de combiner les différents moyens dans la salle de classe.
Les livres de l’édition Hachette Livre combinent par exemple le texte avec les dessins. Les élèves vont apprécier ce support car il ne faut pas comprendre tous les mots pour comprendre l’histoire.


Conclusion finale:
En général, je considère les bandes de Titeuf utile pour l’enseignement de français comme langue étrangère car elles sont facile à lire et contiennent des images. Quand même, il faut que l’enseignant adapte ou explique la langue pour que les élèves ne soient pas confus. De plus, l’enseignant doit bien connaître les préférences de ses élèves car les thèmes de Titeuf pourraient être trop « bébés » pour quelques apprenants.


Zep. (2000). Titeuf: C'est pô une vie... Paris: Hachette Livre.
Morant, J. (2007). Utilisez-vous la littérature de jeunesse ? Qu’est-ce que la littérature de jeunesse ? In : Le français dans le monde 350/2007. 21-23
Vignaud, M.-F. (2002). Mosaïque de textes littéraires. In : Der fremdsprachliche Unterricht Französisch 2/2002. 4-11
1 review
October 26, 2010
Contenue :
Le livre « Titeuf, c’est pô une vie… » de Philippe Chappuis (connu comme Zep) parle d’un petit garçon de dix ans en pantalon blanc et t-shirt violet. Titeuf ! Son trait caractéristique est sa tête d’œuf avec une mèche blonde.
Dans ce livre il y a quatorze petites histoires de Titeuf. Voici leurs titres et une petite mise en bouche :

Les Nike de la honte : Titeuf reçoit enfin des Nike. Il est tout fier et se trouve très cool. Il va en classe, mais tout d’un coup les chaussures deviennent une honte. Qu’est-ce qui c’est passé ?

Généalogie : Titeuf pense soudain qu’il est le fils de James Bond. Pourquoi ?

Y’a p’us qu’à prier : Titeuf et Manu ont peur de l’examen de mathématique et vont donc à l’église pour prier. Mais d’une façon assez bizarre…

Terrorisme pratique : Titeuf aimerait aider son père à trouver un travail. Il essaye avec un peu de terrorisme et à son avis ça fonctionne bien. Est-ce que le père est du même avis ?

Superflash : Ceci est l’histoire du héros Superflash qui rend la mère très fâchée. Qu’est-ce qu’il a fait ?

Techno-arnaque : Son père a enfin acheté un ordinateur. Mais pourquoi Titeuf le jette dans la poubelle ?

La boule voyageuse : La boule de Manu remonte jusque à sa tête. Qu’est-ce qui c’est passé ?

Simone : Titeuf aimerait visite Julie ce week-end. Mais qui est Simone ? Est pourquoi les parents de Titeuf se disputent ?

Barbie forever : Titeuf demande chaque fille pour recevoir une Barbie. Mais pourquoi ?

Popeye bidon : Des Types font peur à Nadia. Comment est-ce que le supermalabar invincible Titeuf va lui aider ?

Le premier poil : Hugo a eu son premier poil. Un peu plus tard, Manu et Titeuf ont aussi des poils et en plus mal au cul. Qu’est-ce qui c’est passé ?

L’entretien d’embauche : Le père a un entretien et prend Titeuf avec soi. En sortant, son père n’avait pas l’air assez content. Pourquoi ?

La crise : Titeuf est amoureux de Nadia et aimerait lui faire un cadeau. Malheureusement il n’a pas assez d’argent. Qu’est-ce qu’il va faire ?

La fin des dinosaures : Titeuf collectionne des animaux préhistoriques et reçoit tout d’un coup mal au ventre. Pourquoi ?


Sujets :
Ce livre prend la vie d’un garçon pubertaire pour thème, mais d’une façon amusante. L’école, les grandes personnes, la famille, les filles…Ce n’est pas facile. Chaque personne qui a déjà passé l’âge adolescent ou qui est encore en pleine puberté sait de quoi il s’agit. Ainsi, il est facile pour les élèves de s’identifier avec ce petit garçon sympa.


Structure/mise en page:
Le livre est divisé en quatorze petites histoires et il contient 86 pages avec une écriture très grande. A peut près chaque page possède une image qui illustre très bien le contenue du texte.
La langue de ce livre est plutôt facile, même si il y a quelques mots familiaux (par exemple : des pompes, pô) assez inconnus aux élèves. Autrement Zep n’utilise pas un très grand vocabulaire, donc c’est possible de comprendre les histoires du petit Titeuf.
Ces histoires sont écrites en passé composé et en imparfait et dans la perspective de Titeuf. En plus les phrases ne sont pas très longues.
Dans l’ensemble, le livre est vite et facilement lu.


Points forts:
A mon avis, ce livre est idéal pour la (première) lecture en classe de français (langue étrangère). Les histoires sont très courts et ainsi motivant pour les élèves. Comme le niveau linguistique n’est pas trop haut et les images soutiennent la lecture, le livre est facile à lire, même si on ne comprend pas tout les mots. Et, naturellement, les histoires du petit Titeuf sont drôle et donnent envie à en lire plus.


Points moins forts :
Je pense, que ce livre n’est pas forcement idéale pour chaque classe, car il y a surement des élèves qui trouvent Titeuf trop enfantin.
Un autre point est la grammaire. Zep utilise pour « pas » le mot familial « pô ». Il faut donc faire attention et expliquer la différence aux élèves.


Idées pour l’enseignement :
J’aimerais encore présenté quelques thèmes possibles à traiter pendant la lecture en classe :
- Différence entre langue parlée (ou langue de la BD) et langue écrite
- Différence entre langue « correcte » et langue familiale
- Les propres expériences avec les adultes, l’école et l’autre sexe
- Le passé composé
- L’imparfait
- Ecrire soi-même une histoire
- L’écrivain Philippe Chappuis (Zep)
- Jeu de Rôle d’une histoire
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July 23, 2012
L'�cole, les grandes personnes, la famille, les copains... Si vous croyez que ma vie est facile tous les jours, vous n'avez qu'� venir voir d'un peu plus pr�s. Je vous jure que vous ne serez p� d��us !
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