Petite histoire des relations paternelles et filiales à travers la correspondance de personnages célèbres ou anonymes présentée par Didier Lett. De Mozart à Jean Gabin, en passant par Jules Verne, Franz Kafka ou encore François Truffaut... Découvrez les plus belles lettres de relations paternelles et filiales de personnages célèbres et anonymes.
Didier Lett est agrégé d'Histoire et Professeur d'Histoire médiévale à l'Université Paris-Diderot (Paris VII). Il est spécialiste internationalement reconnu de l'histoire de l'enfance, de la famille, de la parenté et du genre.
"Mots Intimes" est la nouvelle collection consacrée à l'art épistolaire et à l'amour des mots, publiée avec le concours du site deslettres.fr, et qui fait son entrée dans le catalogue des éditions Le Robert.
Bien que dans l'ensemble de ce petit recueil de lettres est intéressant surtout pour certains auteurs comme Gérard de Nerval à son père ou encore Elsa Wolinski à son défunt père, j'ai trouvé que le thème est assez répétitif surtout au niveau de l'argent ou de l'amour. Ces lettres qui mettent en avant des hommes ou enfants ne m'ont pas déplu mais il ne m'a pas lu non plus. Au début, j'ai eu un peu de mal avec la façon dont Didier Lett amis en avant ses lettres en nous fournissant des informations sur les lettres qu'on y retrouve mais, avec le temps, j'ai plutôt trouvé ça important pour nous situer le contexte.
Justement, les lettres se ressemblent par la qualité même si parfois les paroles des auteurs peuvent être cru et dur mais aussi d'une tendresse extra-ordinaire. C'est assez étrange au vu des périodes traité qui va du Moyen-Age au XXI ème siècle. L'essentiel a retenir du travail de Didier Lett s'est la transition sur le temps et la compréhension du temps/siècle.
J'ai trois auteurs dont j'ai eu quelques émotions dont la dernière auteure, Elsa Wolinski, qui parle de son père qui est mort dans l'attentat de Charlie Hebdo. Son écrit est vraiment d'une sensibilité à coupé le souffle. Malheureusement, tous les écrits ne sont pas d'une tel qualité et de ressentiment.
Malgré ma petit déception du début, ce recueil que nous offre Didier Lett est sympathique mais ne traite pas assez à fond les lettres qu'il a choisi de nous transmettre.