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Segunda Parte de Los Comentarios Reales: Tomos I y II

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Siguiendo con el proyecto de editar los Comentarios Reales de los Incas, presentamos la Segunda parte, la cual narra los últimos tiempos del imperio de los Incas, hasta la conquista por parte del reino de España, siempre bajo la original y sesuda mirada de uno de sus testigos presenciales, considerado el primer mestizo del Perú.

Tomo I: p. 1-655
Tomo II: p. 656-1215

1215 pages, Hardcover

First published January 1, 1617

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About the author

Inca Garcilaso de la Vega

232 books26 followers
Inca Garcilaso de la Vega (12 April 1539 - 23 April 1616), born Gómez Suárez de Figueroa, was a historian and writer from the Spanish Viceroyalty of Peru. The son of a Spanish conquistador and an Incan noblewoman, he is recognized primarily for his contributions to Incan history, culture, and society. Although not all scholars agree, many consider Garcilaso's accounts the most complete and accurate available. Because there was also a Spanish author named Garcilaso de la Vega, he is more commonly known as El Inca Garcilaso de la Vega, or simply El Inca Garcilaso.

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Profile Image for Yann.
1,413 reviews394 followers
July 20, 2011
Suite de la description de l’ancien empire inca récemment défait par les conquistadors espagnols, par l’inca Garcilaso, qui écrivit ces commentaires au 17ème siècle. Comme les Francs lorsqu’ils conquirent la Gaule, les espagnols se lièrent les élites locales, et Garcilaso reçut ainsi une parfaite instruction classique. Pour le lecteur, une intention domine chez l’auteur, c’est de donner la meilleure image des incas – sa propre famille – possible, et de se démarquer de tout ce qui pouvait inspirer du mépris ou réprobation aux européen, comme les sacrifices humains. Ainsi, la sagesse et la modération des Incas ne cesse d’être louée, parfois jusqu’à l’absurde, comme lors des nombreuses campagnes militaires de conquêtes qu’ils entreprirent pour apporter la civilisation à leurs voisins : ces derniers, qui peinaient parfois à comprendre pourquoi ils devaient recevoir d’autres lois que celles qu’avaient laissé leurs pères, étaient amenés à résipiscence par les armes, mais l’auteur nous assure que l’Inca n’étouffait pas sa longanimité sans répandre un fleuve de larmes. L’administration d’un si grand empire force l’administration, surtout sans le secours d’une invention aussi utile que l’écriture. Mais une tyrannie qui concentre tous les pouvoirs en un seule homme est fragile lorsque la succession de ce dernier doit être décidée, en particulier lorsque les prétendants sont multipliés, du fait d’une nombreuse progéniture, et les drames qui peuvent arriver rappellent ceux qui secouaient l’empire perse, ou encore le califat de Bagdad. C’est ainsi que la succession de Viracocha par Patchacutec est marquée par une grave révolte, attisée par l’inimité qui éloignaient le père du fils.
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