Simon ha nove anni e vive con i genitori in un grande appartamento a Parigi. Suo papà fa lo scrittore (in realtà scrive libri per gli altri), ma si occupa anche di lui e della casa, dato che la mamma è quasi sempre in Australia per lavoro. Un giorno però il papà viene ricoverato per depressione, e a prendersi cura di Simon è l’eccentrica nonna Lola: nella sua casa magica, piena dei ricordi di un grande amore, dove tiene sedute spiritiche insieme alle amiche “streghe”. Simon non capisce molto della malattia di suo padre. La nonna dice che è una brutta influenza, ma lui non è stupido. Per fortuna, andando a trovarlo in ospedale fa amicizia con Lily, una bambina dagli occhi viola che sa molte più cose di quante i grandi siano disposti a spiegargli. Grazie a lei, che nessun altro è in grado di vedere, Simon riuscirà a trovare le parole per descrivere quello che sta succedendo intorno a lui. E persino a scoprire una verità che non avrebbe mai potuto immaginare.
J'ai eu du mal avec la vision assez négative de la maman qui travaille et qui n'est jamais là pour son petit garçon et le plot twist de fin du livre où on comprend que si elle ne donne même plus de nouvelle c'est parce qu'elle est morte m'a laissé sans voix. Certes on ne s'y attend pas du tout, je pensais qu'elle avait quitté sa famille et que le père ne voulais pas le dire, donc découvrir la vraie raison alors que la mère est toujours un peu dépeinte comme la méchante qui n'a jamais était présente pour son fils, c'était encore plus gênant. J'ai préféré Autobiographie d'une courgette du même auteur, lu il y a longtemps donc peut être mes souvenirs sont trop flous mais je m'attendais à mieux.
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Gilles Simon nous offre une histoire sincère, sans exagération, de ce qui semble être le regard d'un enfant de dix ans sur la maladie et d'un couple qui se sépare. C'est très touchant mais j'ai eu du mal à finir cette lecture : peut-être à cause de Lily, personnage auquel je n'ai pas accroché ? Ou simplement à cause de la mélancolie qui se dégage du livre ? Peu importe, cela reste une assez bonne lecture que je conseille !
Une lecture très très intéressante à mes yeux. Développer le sujet de la dépression à travers le regard d’un jeune enfant m’a fait prendre conscience d’à quel point les mots les plus simples, pour ne pas dire innocents, permettent de décrire des choses aussi complexes avec énormément de justesse.
"Au Pays des Kangourous" est le troisième roman de Gilles Paris. Publié en 2012, il reste dans la continuité de sa précédente "Autobiographie d'une Courgette" et met en scène un petit garçon de 9 ans, Simon, qui raconte comment un matin, il a découvert son père recroquevillé dans le lave-vaisselle...
Intriguée, qui ne le serait pas avec une phrase d'accroche pareille, je suis entrée sans difficulté dans le roman. J'ai rapidement été charmée par la narration enfantine de Simon qui m'a d'ailleurs rappelé un certain petit Nicolas dont petite, j'avais adoré et dévoré les aventures... Je m'attendais à ce que cette narration proche de l'oral rehausse le comique des situations. Je m'attendais à rire. Je me suis fourvoyée.
Car rien, si ce n'est cette narration un peu naïve, ne permettait de comparer les deux univers ! Les choses ont tellement évolué depuis les années 60 ! Le Petit Nicolas lui-même en serait baba ! Certes, Simon a toujours la fraîcheur et la naïveté d'un enfant, cette façon unique de raconter, avec ses mots à lui, la vie qui l'entoure mais c'est un gosse d'aujourd'hui, confronté à des difficultés tout autres que celles du petit héros de Sempé et Goscinny ! Les parents de Nicolas jouissaient d'une stabilité qui rendaient leurs scènes de ménage amusantes. Les parents de Simon, eux, se déchirent. Leur relation bat de l'aile et leurs disputes ne sont pas drôles ! Est-ce pour cette raison que le père de Simon craque ? Ou est-ce plutôt à cause de cette mère démissionnaire, dévorée d'ambition, qui s'absente des mois entiers et délègue son rôle de mère à Paul qui doit alors gérer et concilier à la fois les contingences matérielles, l'éducation de son fils et son travail d'écrivain ? Pour le savoir, il faudra lire le roman ! Gilles Paris n'en donne l'explication que dans les dernières pages.
Si j'ai aimé le fond, les thèmes, difficiles, durs, presque tabous, que Gilles Paris aborde dans son roman, j'ai fini, hélas, par me lasser de la forme ! Au fil des pages, la narration enfantine a fini par perdre de sa candeur. Je lui ai de loin préféré les passages (trop rares) où l'auteur abandonne Simon et s'exprime par la bouche d'un adulte. Ces moments-là sont à mon goût les plus forts, les plus émouvants. On prend alors pleinement conscience de la relation fusionnelle qui lie Simon et son Papa. On ne peut que se sentir en empathie avec ce père, notamment lors de la description sensible qu'il donne de la dépression, ce vilain mot qui fait si peur aux grands consommateurs d'antidépresseurs que nous sommes ! De façon émouvante et attendrissante, Gilles Paris pose des mots sur les maux et tente de dédramatiser la dépression à coup d'humour et de sourires. Il laisse entendre que l'amour provenant d'une cellule familiale harmonieuse et soudée pourrait préserver de ce mal que certains perçoivent encore comme une sorte de caprice, de renoncement ou de laisser-aller.
Mais fallait-il pour autant que Gilles Paris force le trait en inventant des personnages secondaires si singuliers , et finalement si artificiels ? Entre la grand-mère fantasque qui s'adonne à des séances de spiritisme, ses amies toutes plus délurées les unes que les autres et cette petite Lily dont on ne sait si l'existence est ou non réelle, l'auteur a fini par me perdre ! De même, certaines situations étaient si invraisemblables, si peu crédibles, que je me suis demandé si Gilles Paris n'avait pas volontairement travesti une réalité trop sombre pour plaire à des lecteurs en manque de rêve et de romanesque !
Globalement, la lecture du roman de Gilles Paris m'a laissé un sentiment mitigé. Sans vouloir dénigrer son travail ni son ouvrage (qui plaira certainement à d'autres lecteurs plus réceptifs), je n'ai pas compris pourquoi l'auteur a tenu à enrober son histoire d'autant de guimauve. Donner à voir la vérité par le prisme de l'enfant m'aurait suffi. Amplement. Une déception, toute personnelle, pour un roman dont la portée poétique n'a pas su m'émouvoir... Dommage !
Gilles Paris a cette sensibilité, cette âme d'enfant qui lui permet de mettre en scène des problèmes d'adultes à travers les yeux d'un gosse de 9 ans.
Simon est un enfant qui recherche désespérément l'amour de sa mère, qui vit la majeur partie de l'année en Australie pour son travail. Mais lorsqu'elle est présente, elle n'accorde que peu d'attention et de gestes tendres à son fils. Le métier de maman, c'est de voyager en Australie. Elle est directrice de marketing chez Danone. Oui, le yaourt. Alors, quand je suis triste et que maman me manque, je vide six yaourts à la pêche, lentement, à la petite cuiller, et je l'imagine chevauchant un kangourou dans le bush, jusqu'à ce que le sourire revienne sur ma bouche. Le bush, dans le dico de papa, c'est la forêt australienne grande comme huit mille fois Paris. Son père est un écrivain. Il vit reclus chez lui sans ami. Jusqu'au jour où Simon le retrouve caché dans le lave-vaisselle, tétanisé. Commence une descente, une chute dans l'isolement et la dépression. L'hospitalisation en milieu psy, l'incompréhension et les non-dits pour Simon, qui du haut de ses 9 ans, comprends très bien qu'on ne lui dit pas tout !
Ce que j'aime dans les romans de Gilles Paris, c'est qu'avec des mots d'enfants, il arrive à faire passer beaucoup d'émotions. Les enfants sont d'ailleurs très vif d'esprit, débrouillards. D'autant plus lorsqu'il est confronté à la difficulté de la vie, un enfant sera étonnant.
Il n'y a qu'un seul bémol dans ce roman pour moi . Le personnage de Lily n'est pas assez réel pour moi. Cette enfant, hospitalisée, qui se déplace d'un lieu à un autre, qui sait tout sur tout, qui chuchote aux oreilles des patients...Elle a un petit côté "fantastique" "irréel" qui décrédibilise l'histoire .
Donc, pour conclure ce roman est un bon bouquin mais si vous souhaitez découvrir cet auteur, car il faut le lire, je vous conseille de lire plutôt Autobiographie d'une courgette
Mon livre préféré je crois. C’est difficile d’écrire dessus. Cette histoire me détruit mais elle est magnifique, j’avais besoin d’entendre ces mots d’enfants pour parler de cette douleur, de choses incompréhensibles comme un papa dans le lave-vaisselle. Je l’adore vraiment beaucoup. Je l’ai relu cet été et si je devais adapter un roman ça serait sûrement celui-là. 🌄
Avant de commencer, j'aimerais personnellement remercier l'auteur Gilles Paris pour m'avoir permis de lire ce magnifique roman en partenariat. De plus, afin d'inaugurer notre partenariat entre blogue, Nathan et moi avons lu ce livre en "Lecture commune". Voici donc mon avis ce sur livre sans mot...
Je ne sais par où commencer avec ce livre. Personnellement, ce n'est pas un livre qui fait partie de ma "zone de confort", mais j'ai été très agréablement surprise ! J'irais même jusqu'à vous dire que dès le début, j'ai été chamboulé. Mon âme était triste lors de cette lecture. Mais elle fût si agréable malgré cette tristesse qui m'envahissait. Je me sentais si impuissante face à cette détresse que Simon traînait avec lui. Malgré cette mélancolie qui m'a habité tout au long de celle-ci !
Simon est un jeune garçon de neuf ans qui vient avec ses parents à Paris. Père écrivain à la maison, il passe beaucoup de temps avec celui-ci. Tout le contraire d'avec sa mère. Elle travaille à l'étranger pour les produits Danone. En fait, elle travaille au pays des kangourous, en Australie. Elle a eu une promotion il y a quelques temps, et elle semble avoir oublié qu'elle avait une famille. Simon aimerait bien passer plus de temps avec elle. Il en a peu de souvenir. Seulement quelques balades mains dans la main pour aller acheter des bougies parfumées. SES BOUGIES parfumées !!!
Mais toute la vie à Simon va basculer du jour au lendemain. Il devra déménager temporairement chez sa grand-mère qui.... Pour lire ma chronique complète, visitez Forgzine au lien suivant : http://frogzine.weebly.com/1/post/201...
Simon se languit de sa maman,peu aimante et toujours partie en Australie pour son travail. Un jour son papa sombre dans la dépression. Point de vue de l'enfant, avec une écriture riche en émotion.Beaucoup d'espoir... Belle leçon de vie...
Ho letto la versione italiana di questo libro intitolato "Il bambino nel paese dei canguri". Bellissimo. Il visionario viaggio di un bambino nel difficile mondo della depressione. Consigliato.