Que peuvent faire sir Arthur Conan Doyle et son Sherlock Holmes, Maria Shelley et son Frankenstein, Dionysos et des employés de bureau coréens au château du Baron Donatien Alphonse François de Quirval ? Se raconter des histoires inédites, inconnues du grand public ? Dévoiler les secrets de leurs personnalités ? Lorsque ces complices improbables se retrouveront pour un dénouement digne d’une scène finale de théâtre.
Après Sept yeux de chats, Le Château du Baron de Quirval me confirme cet auteur comme grand auteur chouchou, un génie de la fiction et de l'écriture devant lequel je m'incline bien bas. Il n'est pas loin d'avoir détrôné Murakami dans mon coeur même, c'est dire ! Concernant ce livre en particulier, c'était les feux d'artifices dans ma tête tout le long, cette lecture est une expérience incroyable et délicieuse, d'une originalité et imagination sans borne. J'ai juste eu une pointe de déception, non, une grande déception même à la dernière partie censée éclairer le tout et qui ne m'a pas semblé apporter grand-chose, si ce n'est plus de confusion encore. J'ai cherché à y mettre du sens mais en vain. Enfin, j'ai quelques bribes de piste mais je ne suis pas satisfaite, ce qui me chiffonne tout de même. Malgré tout, mon plaisir de lecture en dehors de ces 5 dernières pages était tel que ça vaut les 5 étoiles. Et puis, à bien y réfléchir, j'ai peut-être quand même trouvé mes réponses.^^