C’est au XXIIe siècle que la Cité a été frappée par un virus mortel. Depuis lors, les habitants vivent emmurés pour endiguer le fléau. Des messages de l’Extérieur, relayés par le gouvernement militaire, promettent une libération qui ne vient pas. Maïa, sous-lieutenant de 17 ans, rêve de quitter sa ville natale et cherche une faille dans les murs de la Cité. Mais un jour, son mentor Dimitri est condamné pour trahison par sa faute. La nécessité de s’échapper devient alors beaucoup plus urgente. Elle n’a qu’une seule piste : retrouver la trace du mystérieux « Enfant Papillon », seul habitant de la Cité à avoir jamais franchi le mur. Elle va pouvoir compter sur l’aide de Zéphyr, un tueur à gages atrocement défiguré, et Nathanael, un individu contaminé par le virus.
Me encanta ver autores que acudan a la distopía y no la alarguen indiscriminadamente con el único motivo de hacer más dinero. Una historia sobre la supervivencia, la libertad, la justicia y los valores sociales. Acción, sangre y romance no faltarán y aunque en algunos momentos algunas cosas necesitaban un poco más de explicación, me entretuve bastante con la travesía de Maia.
L'ENFANT PAPILLON est une histoire très agréable et palpitante, qui se lit pratiquement d'une seule traite. L'univers dépeint par l'auteure est extrêmement cinématographique, plein de surprises et vraiment haletant. Les personnages sont intéressants et la plume de Gabrielle Massat est hyper addictive. Néanmoins, je sors de ma lecture un peu perplexe, avec l'impression gênante qu'il manque quelque chose, un tout petit truc – l'étincelle, sûrement –, au récit pour être totalement parfait. Malgré cela, l'histoire reste tout de même vraiment prenante et saisissante.
Pour commencer : les personnages. Maïa, Dimitri, Nathanaël ou encore Zéphyr sont des héros courageux et déterminés, qui possèdent tous une personnalité qui leur est propre et une identité bien marquée. L'auteure les maîtrise tous vraiment. On sent bien qu'ils restent les mêmes du début à la fin : fidèles à leur passion et leur tempérament, sans jamais dévier ou se défaire de leurs objectifs. J'ai adoré cela. Ils nous apparaissent alors comme hyper réalistes et hyper touchants. Ils ont beau être tous extrêmement différents, tous sont unis par leur détermination à toute épreuve et leur soif de liberté. J'ai vraiment beaucoup aimé cette idée. Néanmoins, même si je les ai tous trouvé suffisamment approfondis et creusés, j'ai eu l'impression qu'ils ne l'étaient que « sur le moment ». Je m'explique : nous ne sommes confrontés qu'à un seul et unique pan de leur vie. Il n'y a que très, très peu de retours en arrière. Nous n'avons alors pas grand-chose à quoi nous raccrocher, hormis leurs actions en cours. Vous voyez ce que je veux dire ? Ils ne sont épais que sur l'instant. J'ai l'impression qu'en dehors du roman, ils n'existent pas. Il leur manque une bonne dose de souvenirs et de mélancolie, par exemple. De choses qui nous rendent humains. J'ai eu le sentiment qu'ils ne pensaient qu'au présent. C'est assez compliqué à expliquer mais, du coup, j'ai trouvé qu'une partie d'eux était totalement mise de côté. C'était comme s'ils n'avaient jamais eu de passé et qu'ils n'auraient jamais d'avenir. C'est assez particulier, comme sentiment.
Côté action, les choses sont nettement meilleures ! L'univers m'a pris aux tripes et m'en a mis plein les yeux. Gabrielle Massat nous permet de plonger dans un monde mystérieux et inquiétant et dans lequel j'ai adoré me noyer. Les descriptions sont courtes, propres, claires. Il y a quelque chose de très cinématographique dans ce roman, de très concis, de très précis. J'ai tellement aimé ça ! L'auteure ne s'embête pas avec des paragraphes inutiles qui n'apporteraient rien au texte. Elle va droit au but, droit au cœur des choses sans faire de détour. Elle parvient même à créer un climat d'oppression et de suspense grâce aux multiples évènements qui prennent place et à des chapitres très courts, qui nous donnent sans cesse envie d'en savoir un peu plus. Les rebondissements n'arrêtent jamais de s'entrechoquer. Les révélations sont nombreuses et vraiment percutantes. J'ai adoré percer le secret de l'Enfant Papillon aux côtés de Maïa et de sa bande. On se prête extrêmement bien au jeu et, je dois l'avouer, je me suis surpris à devenir presque obsédé par l'étrange histoire de cette personne qui aurait été au-delà des Murs de la cité.
Cependant, si tout semble en apparence bien ficelé, il manque certaines réponses à mes (trop) nombreuses questions. L'auteure met totalement de côté certains points/personnages du récit, chose qui m'a énormément frustré. Elle prend parfois quelques raccourcis un peu faciles et n'hésite pas à nous livrer une conclusion qui sonne comme insuffisante. A mes yeux, il manque, une nouvelle fois, quelque chose. Les ultimes scènes sont vraiment excitantes et inattendues, je le reconnais. Les dernières pages débordent de chaos et de puissance. Tout s'accélère, tout s'enchaîne avec justesse et précision, mais, indéniablement, cela reste trop simple. J'ai besoin d'une suite pour y voir plus clair. Certaines explications – qui sont pourtant à l'origine du livre – m'ont semblé à côté de la plaque. Je reste donc septique et mitigé concernant les réponses aux interrogations mises en place par Gabrielle Massat au fil de son récit.
En résumé, L'ENFANT PAPILLON est une bonne lecture. On passe un très bon moment dans ce monde renversant et en compagnie des protagonistes qui sont à la fois attendrissants et vraiment, vraiment déterminés à faire changer les choses. Gabrielle Massat possède une écriture qui m'a beaucoup plu et qui permet à son récit d'être extrêmement bien construit. Tout est ultra visuel, ultra carré. Néanmoins, j'ai trouvé qu'il manquait aux héros une certaine sensibilité pour qu'ils semblent totalement humains. De plus, la fin me paraît trop rapide et pas assez riche en explications. L'ENFANT PAPILLON reste cependant une jolie dystopie à découvrir si vous êtes, comme moi, fan du genre !
Ce fut une lecture très addictive, nous sommes transporté dans les aventures de Maïa qui décide de son plein grès de rentrer dans l'armée pour ainsi terminer le travail qu'avait commencé son père et Dimitri. En effet, les habitants de la cité vivent enfermés à cause d'un virus. Tous ce que souhaite la jeune-fille de dix-sept ans est de trouver une faille dans le mur qui les empêche de sortir.
En s'alliant avec Zéphyr et Nathanaël qui est un Lazul (qu'est-ce qu'un Lazul ? Vous le découvrirez par vous-même en lisant ce livre), ils vont faire en sorte de percer le secret qui les gardes enfermés. Mais ce que Maïa ne savait pas, c'est qu'elle allait tomber amoureuse du Lazul. Un amour qui n'est pas possible entre nos deux protagonistes...
Vont-ils trouver la faille ? Vont-ils enfin découvrir qui est l'enfant papillon ? Et va-t-il les aider à sortir de la cité ? Mystère... Mystère... !
L'auteur nous emmène dans une aventure hors du commun, Maïa est une jeune-fille déterminée qui souhaite à tout prix terminer le boulot de son père et de son mentor Dimitri elle va devoir enfreindre quelques règles pour s'en sortir avec ses alliés, du haut de ses dix-sept ans elle sait se qu'elle veut et elle ne reculera devant rien. Elle a du charisme et n'a peur de rien.
Nathanaël, malgré ses difficultés à se faire accepter, est près à tout pour sortir de la cité, il va seconder Maïa et il va à sa façon la soutenir, je me suis attachée à lui c'est un personnage assez complexe que l'on va apprécier de plus en plus aux files des pages. Il accepte se qu'il est et n'a pas peur de montrer qu'il est capable de beaucoup de choses.
Zéphyr malgré son statut d'assassin est un peu spécial, mais honnêtement sans lui Nathanaël serait seul, je l'apprécie pour ça il aide le jeune-homme à s'en sortir et on ressent qu'il est près à tout pour le protéger.
Comme je le disais plus haut, c'est vraiment une lecture très addictive, je n'ai pas eu envie de lever les yeux une seule fois, je voulais absolument savoir comment nos trois amis allaient s'en sortir et honnêtement cette dystopie n'a rien en commun avec Hunger Games et j'en passe.
La question qui me trotte en tête: est-ce qu'il y aura une suite ? Car, si suite il-y-a je ne la manquerais pas.
J'ai lu ce roman en une journée. C'est une dystopie qui n'a rien à envier à Divergent, Hunger Games ou autres piliers du genre ! L'Enfant Papillon est un roman délicat, violent et unique qui m'a transcendé. Chronique bientôt en ligne!
No pensé que me encantara tanto como me encantó. Este libro es una distopia muy bien hecha, el mundo sobrevivió ante una plaga, pero todos los enfermos fueron encerrados y aislados, creando su propia ciudad. Las personas empezaron a ser inmunes al virus y solo pocas caian rendidos a ella. Pero... aún así no tenían permitido salir hasta encontrar una cura. Maía, un miembro joven del ejercito, desea salir con todas sus fuerzas, sin embargo, cuando descrubren a su mentor con papeles importantes del exterior lo encierran, sabiendo el castigo que se viene, Maía tiene que apresurarse a encontrar una salida. Este libro es interesante por la estructura de la ciudad, como el ejercito es la máxima autoridad y miente y esconde toda la información que tienen del exterior. La población se ha acostumbrado y organizado para sobrevivir, pero no para vivir. Además, también están los lazules, las personas que se dejan vencer por el virus y se convierten en basuras de la sociedad. Todo este tema me pareció muy bueno, crea una conexión con la obra, con el lector. Ver esa injusticia y desigualdad por personas que no tienen la culpa de haber nacido así... es uff. Además, poco a poco nos metemos en una historia llena de misterios que poco a poco se revelan, las investigaciones son muy buenas y el libro me mantuvo atenta a todo lo que sucedia. Realmente me gustó mucho.
El libro para mí empezó muy dudoso, para nada lento, pero aunque pudo llegar a hacerme a la idea de lo que quería expresar. Un punto débil sin nuda la forma de expresar sus sentimientos, no fueron del todo claros pero sirvieron, otra crítica es la portada, creo que es parecida a otro libro del que no me acuerdo.
El niño mariposa es un libro con una trama excepcional, un gobierno opresor, con protagonistas "rebeldes" es suficiente para hacer un best seller. Entretenido de principio a fin. te atrapa, te retiene y te dejará con ganas de leer más.
Me gusto mucho, te da esperanza, te dice que hay personas como tú que quieren lo mismo y que si se juntan lograrán cosas increíbles, también que los secretos siempre salen a la luz y nunca puedes tener algo guardado por tanto tiempo. Muy buena la verdad, amé leerlo <3
Es preciosa, me encanta como se desarrolla todo pero, lo que no me ha terminado de gustar mucho es que el final es abierto, pero eso no le quita lo entretenido que ha sido leerla.
Ce roman a immédiatement attiré mon attention. Je ne sais pas exactement pourquoi je me suis dit qu’il allait être absolument génialissime, parce que le résumé n’est pas si différent que ça de celui des dystopies classiques, mais pour une raison quelconque, il m’a irrésistiblement attirée. Et en effet, j’ai beaucoup aimé. Pas de gros coup de cœur, mais j’ai passé un excellent moment avec ce roman qui se lit à la vitesse de la lumière.
Dans un lointain futur, l’humanité a été décimée par une épidémie. Ceux qui y ont réchappé sont désormais confinés dans une Cité emmurée, sans possibilité d’en sortir. C’est là que l’on rencontre notre héroïne, Maia. Elle fait partie des autorités puisque qu’elle est sous-lieutenant dans l’armée, mais elle nourrit un profond désir de voir ce qui se trouve de l’autre côté des murs entre lesquels elle est enfermée. Et lorsque Dimitri, son mentor, est arrêté pour trahison et condamné au Châtiment (aka une séance de torture), elle a trente jours pour trouver comment sortir, et ainsi le faire s’évader.
Une population enfermée dans un espace restreint, un monde extérieur ravagé par un virus, et un héros rebelle qui cherche à franchir les frontières, ce n’est pas franchement un concept très novateur, mais force est de constater que ça fonctionne plutôt bien. En tous cas, Gabrielle Massat a bien su l’utiliser. La forme du roman, un compte à rebours qui égrène le temps restant à Maia pour sauver Dimitri, allié à des chapitres très courts, donne une bonne dynamique, un rythme rapide qui fait qu’on dévore ce livre en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Personnellement, il ne m’a pas tenu plus d’un week-end. C’est tellement tentant de se dire : « allez, encore un chapitre, ils sont tellement courts de toute façon ». Et puis un autre, et puis un autre...
J’ai également beaucoup aimé les personnages. Maia, l’héroïne, est une jeune fille déterminée, prête à tout pour permettre à Dimitri, qu’elle considère presque comme un second père, d’échapper au terrible sort qui l’attend. Mais elle est parfois un peu trop déterminée et fonce sans réfléchir – elle fait donc des erreurs, mais elle apprend de ses faux pas. C’est une héroïne forte et intelligente, comme j’aime en voir dans les romans. Sa quête va la conduire à faire équipe avec deux autre personnages, habitants du ghetto de la Cité : Zéphyr, un tueur à gages, et Nathanael, un Lazul, c’est-à-dire un individu atteint du virus qui a causé la perte de l’humanité des années plus tôt. Je pense que ce dernier a été mon personnage préféré, d’une part grâce à sa personnalité, mais aussi en raison de ce qu’il représente. Les Lazuls, dans cette société, sont considérés comme une sous population, traités comme des esclaves et complètement exclus de la société, mais en apprenant à connaître Nathanael, Maia qui a grandi avec les préjugés communs à l’égard de la population lazule, se rend compte qu’ils sont en réalité juste des êtres humains comme les autres. Pour moi, les Lazuls dans ce roman sont transposables à n’importe quelle population discriminée dans notre société actuelle (et malheureusement, il y en a beaucoup). J’ai trouvé le message très fort, et très juste.
Ce trio improbable est, selon moi, le plus gros point fort du roman. Tous les trois ne devraient rien avoir à faire ensemble, mais ils se retrouvent tout de même à faire équipe. Au départ, ils ont tous les trois des motivations différentes pour vouloir franchir les murs de la Cité et c’est uniquement pour ça qu’ils travaillent ensemble, mais petit à petit, ils deviennent une véritable équipe à mesure que se tissent des liens forts entre eux. J’ai vraiment beaucoup aimé suivre l’évolution de leur petit groupe. L’auteure s’amuse à leur mettre plein de bâtons dans les roues, mais c’est pour notre plus grand plaisir à nous lecteurs, parce qu’avouons-le, un roman dans lequel les héros ne rencontrent aucune difficulté, c’est pas très marrant.
En bref, L’enfant papillon est une très bonne dystopie. Pas forcément très originale, mais en tous cas très prenante et agréable à lire, grâce à un excellent trio de personnages principaux. En plus il s’agit d’un tome unique, donc vous n’avez même pas l’excuse de ne pas vouloir commencer une nouvelle saga pour ne pas le lire !
Je vous le recommande si : vous aimez la dystopie.
J'avais très envie de découvrir L'enfant papillon, cette dystopie à la française. Etant une inconditionnelle du genre, j'ai désormais beaucoup d'attentes. Il y a tellement de titres sur le marché qu'une dystopie doit, pour me plaire, se démarquer. L'enfant papillon a été une grosse surprise. J'ai été totalement embarquée par l'auteure et les personnages!
Maïa, dix-sept ans, doute depuis toujours de l'Histoire qu'on lui a enseignée. Elle vit cloîtrée dans sa ville, sans possibilité de franchir le mur qui la sépare de l'Extérieur. L'armée punit sévèrement chaque individu qui essaierait de se procurer des informations sur l'extérieur de la ville. La population doit rester enfermée car ces gens seraient les seuls à avoir survécu au virus et ils Notre héroïne est une rebelle et elle officie avec son mentor, le meilleur ami de son père décédé : Dimitri. Ensemble et ce, depuis trois ans, ils cherchent une faille dans le mur, pour s'échapper. Selon Dimitri, un seul individu a réussi à sortir : l'enfant papillon. Malheureusement pour Dimitri, il est pris en flagrant délit de vol de documents secrets et condamné à la peine capitale. L'emprisonnement ? Non. La mort ? Non plus. Dans cet Etat dictatorial, les criminels reçoivent le Châtiment : ils sont torturés, durant vingt-quatre heures, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de leur corps... et de leur âme. Maïa évolue donc dans un environnement dangereux. Elle fait partie de l'armée mais il ne s'agit que d'une couverture qui lui permet de mener ses recherches. Lorsque Dimitri est capturé, elle va devoir faire équipe avec un assassin et un Lazul, une "sous-espèce", détestée par la société. Les lazul sont des êtres humains qui n'ont pas résisté au virus. Les dirigeants et la population leur vouent une haine farouche et les laissent dans la misère, jusqu'à ce que la maladie et la mort se chargent d'eux.
L'univers de Gabrielle Massat est sombre et violent. Elle a su créer une ambiance particulière et une sentiment de malaise chez le lecteur. Pourquoi autant d'angoisse pour Maïa et les autres ? Parce que, dès le début, l'auteure s'assure que nous aimions ses héros. Nous nous sentons proches de Maïa, qui rêve de liberté, de Nate, en quête de reconnaissance et d'attention, de Dimitri qui ferait tout pour la fille de son ami et même de Zephyr, qui s'éloigne chaque jour de son humanité. Les héros sont forts et plein de vie. On tremble pour eux, à chaque page. Le fait que toute l'histoire se déroule dans la ville close nous donne une sensation de huit-clos, d'enfermement et de tension. Comme nos héros, nous étouffons sous le poids des mensonges du gouvernement. Que se passe-t-il réellement à l'extérieur ? Qui est cet enfant papillon ? Des questions tourbillonnent dans notre esprit, jusqu'à la fin... et même après!
J'ai adoré Maïa et sa détermination sans faille mais celui qui m'a le plus touchée, c'est Nate (Nathanaël). En tant que Lazul, il est détesté et considéré comme un sous-homme. Maïa ne le traite pas différemment au début, avant d'ouvrir les yeux, d'oublier le bourrage de crâne pour se faire elle-même une opinion. Les sentiments arrivent petit à petit bien que leur relation soit très compliquée. Nate se sait condamné, il ne vivra pas longtemps. La romance est belle, émouvante et juste. Au milieu de ce régime inhumain et totalitaire, Maïa va tomber amoureuse. Ses sentiments pour un Lazul (chose interdite) seront déjà une première liberté. J'ai eu un coup de coeur pour ce roman mais j'ai besoin d'une suite! L'univers est riche et Gabrielle Massat nous laisse avec des milliers de questions en tête! Que vont devenir les personnages ? Comment va évoluer la romance ? J'aime les one-shot mais L'enfant papillon mérite un second tome! Je resterai horriblement frustrée si l'histoire s'arrêtait là !
Pour conclure, j'ai été littéralement envoûtée par la plume de Gabrielle Massat. J'ai lu ce livre d'une traite, jusqu'à une heure avancée de la nuit. Peu importe la fatigue, ce roman m'a obsédé! Fans de dystopies, qu'attendez-vous ?
Le plus dur avec un premier tome, ou un tome unique, est de mettre en avant un univers assez affirmé pour maintenir une narration forte tout en faisant en sorte que ce même univers soit assez restreint pour apporter une fin satisfaisante et complète. Bref c'est une balance compliquée à trouver et bien de romans s'y sont cassés les dents en présentant des univers trop simplistes ou trop complexes pour que le lecteur y trouve son compte. Néanmoins cette difficulté est surmontée par L'enfant Papillon avec une déconcertante facilité, si bien qu'on en ressort satisfait peu importe qu'il s'agisse d'un tome unique ou d'un premier volet de saga.
Pour ma part ce qui m'a le plus séduite dans le roman est l'univers remarquablement prenant tout en étant bien délimité. On a aucune difficulté à mettre en perspective l'existence et l'évolution de cette dictature militaire qui fut crée suite à la propagation d'un virus mortel qui a mis cette ville en quarantaine. Ce postulat de base est assez plausible dans son exécution et cela permet réellement d'apporter un poids certain à cet univers puisqu'on a peu de mal à imaginer qu'un tel scénario puisse se produire.
Au-delà de cette société bien assise, on peut dire qu'il en va de même pour les personnages. Ces derniers ne sont pas inutilement complexes à appréhender et qu'on soit d'accord ou non avec leurs choix on arrive à comprendre assez aisément leur cheminement personnel. De plus on a accès à un regard global sur la vie dans cette cité grâce aux divers points de vues, mais on garde quand même un groupe de personnages principaux assez soudé. L’héroïne Maïa fait partie de l'armée, Zéphyr est un criminel bien connu, et Nathanael est un "lazul", un être rejeté et méprisé par la société car il est porteur d'une mutation du virus pourtant éradiqué. Ainsi ces trois personnages nous offrent trois différentes vues charnières sur la société développée dans L'enfant Papillon. Globalement j'ai vraiment trouvé que tout s'imbriquait à merveille du gouvernement militaire, aux personnages, au virus, etc...
Le style de l'écriture de l'auteure est quant à lui efficace et sans fioritures inutiles. Comme dans son récit, Gabrielle Massat va droit au but dans sa narration et cela contribue à rendre le roman terriblement addictif. Les moments d'actions et réflexions sont également bien dosés et distribués, si bien qu'on se prend très rapidement au jeu et qu'il est difficile de ressortir de l'histoire avant la fin.
Ainsi L'enfant Papillon est un roman efficace et bien construit. On se laisse aisément porter par l'univers mit en place et les personnages, si bien qu'on ressort de cette lecture totalement satisfait. Pour ma part il m'a manqué quelques surprises, car j'avais deviné une bonne partie des retournements de situation, et quelques moments d’exhalation pour que ce soit un coup de cœur, néanmoins ce fut une belle surprise pour ce roman auquel je ne pensais pas me passionner aussi facilement.
Ma très chère Gabrielle Massat est une sadique qui ne croit pas aux nuances de rose et de fuchsia, du coup, j'ai lu tout le roman tendue comme un arc. L'Enfant Papillon, paru chez Hachette Romans, est une quête de liberté dans une cité emmurée dans le désert depuis cent ans. La chaleur colle à la peau, la peur aussi. Parce que tu vois, les gens, pour tenir des milliers de personnes autant de temps dans une forteresse, il faut le gouvernement qu'il faut avec... J'ai commencé à lire le roman à un moment un peu triste de l'histoire de mon propre pays, où discuter à propos d'un livre sur la démocratie et écrire des noms pour former un gouvernement a valu la prison à quinze jeunes hommes et un procès qui traîne depuis des mois dans le ridicule. Nous n'avons pas de Châtiment tel que le raconte Gabrielle, mais nous avons notre Enfant Papillon. Je n'ai pas pu terminer à cette époque, trop proche de la réalité pour que ce soit une réelle évasion, mais j'ai enfin repris et lu sans interruption. Gabrielle a une écriture prenante, des personnages à qui on s'attache (même quand franchement, eh...) et une ambiance plus vraie que nature (on aura compris), dans l'isolement, dans la chaleur, dans la répression, dans les éclopés (mon point faible)... Je recommande, donc.
Un virus mortel s'est échappé d'un laboratoire condamnant la ville proche à vivre recluse. Une partie a été confinée depuis une centaine d'années à l'intérieur de la cité pour arrêter la propagation de l'épidémie. Aucune sortie de la Cité n'est autorisé, aucun contact avec l'extérieur n'est possible. Quelques survivants au sein de la communauté conservent le gêne infecté : les lazuls. Considérés comme des parias, ils sont reconnaissables à leur pâleur et leurs cheveux bleus. Maïa, dix-sept ans, est un membre actif du service des renseignements de l'armée. Dimitri, son mentor, vient de se faire arrêter pour haute trahison. Désireuse de le libérer, Maïa s'engage dans une course contre la montre pour trouver « L'enfant papillon », le seul être ayant été de l'autre côté des murs entourant la cité. Trente jours pour une liberté. [...] L'histoire en elle-même est prometteuse pour cette jeune auteure française : l'intrigue est originale et menée de façon intéressante, les personnages évoluent au cours du récit.
C'est au XXIIe siècle que la Cité a été frappée par un virus mortel. Depuis lors, les habitants vivent emmurés pour endiguer le fléau. Des messages de l'Extérieur, relayés par le gouvernement militaire, promettent une libération qui ne vient pas. Maïa, sous-lieutenant de 17 ans, rêve de quitter sa ville natale et cherche une faille dans les murs de la Cité. Mais un jour, son mentor Dimitri est condamné pour trahison par sa faute. La nécessité de s'échapper devient alors beaucoup plus urgente. Elle n'a qu'une seule piste : retrouver la trace du mystérieux « Enfant Papillon », seul habitant de la Cité à avoir jamais franchi le mur. Elle va pouvoir compter sur l'aide de Zéphyr, un tueur à gages atrocement défiguré, et Nathanael, un individu contaminé par le virus.
"En résumé, un roman que j'ai beaucoup apprécié ! Une plume qui embarque dès le départ, des personnages déterminés à s'enfuir, une population corrompue par la hiérarchie, des révélations qui arrivent au compte-goutte, mais qui nous surprennent vraiment ! Une intrigue très bien ficelée et un suspense constant, de part le décompte des heures et minutes en début de chaque chapitre. En somme, un roman que je vous conseille fortement !"
Un livre pour adolescent, et pourtant je ne me suis pas ennuyée du tout. L'héroïne est insupportablement têtue et inconséquente, mais c'est bon d'avoir un personnage principal avec du caractère, et avec des défauts. Cependant elle met parfois ses compagnons dans des situations vraiment désespérées, dont ils ne sont sauvés que de façon invraisemblable. Le mystère de ce qui se trouve derrière le mur est très bien mené, on en apprend plus morceau par morceau, au fur et à mesure des indices ou des rencontres avec des témoins.
Un roman original où la quête est haletante. Le lecteur se sent sur la corde raide tout le long du compte à rebours. C’était une lecture plus mature, où les actions se font dans l’urgence. Personnellement, ça m’a bien plu, malgré quelques petites choses qui m’ont laissée parfois extérieure au récit.