Tous les adultes se sont endormis... que la fête commence ! Pendant une journée que les enfants baptisent « le jour du marchand de sable », tous les adultes sombrent les uns après les autres dans un mystérieux coma... Enfants et adolescents se retrouvent livrés à eux-mêmes. Dans une petite ville, Léo et Marie, deux lycéens de seize ans, rassemblent autour d'eux quelques amis pour vivre ensemble dans un vieil immeuble. Mais des gangs profitent de la situation, s'accaparent les réserves de nourriture et deviennent de plus en plus violents. La bande de Léo doit apprendre à se battre pour défendre leur liberté quand d'autres voudraient imposer la loi du plus fort. Léo et sa bande parviendront-ils à survivre jusqu'au réveil des adultes ? Et si les adultes ne se réveillaient jamais ? Pour lecteurs avertis, à partir de 15 ans.
"Quand on lui demandait ce qu’il ferait plus tard, le petit Paul à cinq ans répondait « écrivain ». Quand on lui répondait qu’il ne pourrait probablement pas en vivre, il répondait « zut, c’est ma seule idée. » Sa maman lui lisait déjà Bilbo-le-hobbit à cet âge tendre et, hélas, il semble que les effets soient permanents chez lui. D’ailleurs le pseudonyme de « Beorn » est aussi à chercher de ce côté-là. Voyez plutôt la description qu’en fait Maître Gandalf : « Vous devrez tous être très polis quand je vous présenterai. (…) Il peut être effroyable quand il est en colère, bien qu'il se montre assez bienveillant quand on ne le contrarie point.(...) S'il faut que vous en sachiez davantage, il s'appelle Beorn. Il est très fort, et c'est un changeur de peau.(...) parfois c'est un énorme ours noir, parfois un homme fort et de grande taille avec d'immenses bras et une longue barbe. » Pour la barbe, hum, il l’a rasée. Quant à la taille et aux bras immenses, ma foi, cet excellent Gandalf a toujours été sujet à l’exagération. Cependant, Paul se change réellement en ours la nuit quand il écrit et il est tout à fait effroyable quand il se met en colère contre un mauvais livre. On sait aussi qu’il est rochelais d’origine, affamé de littérature générale autant que de fantasy, amateur de vieux films et de baklavas… il est d’ailleurs né à l’heure exacte du dessert, par une belle journée de 1977. Il a publié une dizaine de nouvelles ici ou là – fantasy, science-fiction ou littérature générale – mais La Pucelle de Diable-Vert est son premier roman."
Si au départ j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, passé un certain temps je n’ai pas réussis à le lâcher et je l’ai terminé d’une traite. La plume est très agréable à lire et participe à rendre ce livre addictif.
Petit défaut : je ne me suis malheureusement pas attachée aux personnages et c’est sans doute dut à leurs dialogues…
J’étais un peu incertain en me plongeant dans ce livre. La prémisse était intéressante, mais laissé aussi présager un ton assez adolescent. J’avais cependant déjà lu un roman de fantasy adulte de cet auteur, ce qui me donnait confiance. J’ai malheureusement été extrêmement déçu par ce roman.
Le ton est terriblement jeune, malgré des scènes parfois violentes, le ton est plus pré-ados que ados. Les nombreux dialogues avec leur vocabulaire très français européen et non pas international deviennent également lourds. L’univers et l’intrigue ont du bon et ce livre pourrait être une porte d’entrée pour de jeunes lecteurs dans le genre postapocalyptique.
Malheureusement, une fois de plus, on échappe certains éléments, les très nombreux clichés au niveau des personnages, les petites histoires d’amour faciles et les inconsistances, ou les faits invraisemblable dans la chronologie m’ont fait décrocher. Au début du livre on mentionne que cela fait huit jours seulement que les adultes ont été plongé dans le coma et pourtant en huit jours des groupes pendent des enfants a des poteaux, d’autres ont organisé un regroupement solide de plus de trois cents enfants de bébés a seize ans, qui fonctionne, ou les besoins de tous sont pris en charge. Je doute que cela pourrait réellement s’organiser et se détériorer si rapidement… Bref, un roman qui a de nombreuses failles et dans lequel j’ai eu bien du mal à me plonger.
▬ Au travers des yeux de Marie et Léo, nous découvrons une situation bien étrange, à savoir que tous les adultes de leur ville et d’ailleurs, se sont endormis. Plongés dans un profond sommeil, il est impossible de les réveiller. Seuls les adolescents et leurs cadets n’ont pas ressenti les effets du “Marchand de sable”. Pourquoi les adultes sont endormis? Quel est ce mal qui touche le monde? Qui est à l’origine de ce sommeil profond? Autant de questions que l’on peut se poser dans les premières pages du roman. D’ailleurs d’autres interrogations se mettent en place dans notre esprit: Comment vont survivre ces jeunes? Jusqu’où iront les plus menaçants? Arriveront-ils à s’en sortir vivant?
▬ Livrés à eux-même, ces enfants sont hors de contrôle. Pas assez adultes pour prendre conscience de leurs actes, certains personnages sont parfois trop mûr pour leur âge, je pense surtout à la petite Salomé, cette petite fille très touchante. Les plus “adultes” tentent de s’organiser au mieux pour la survie de tous. D’autres, au contraire, veulent faire le ménage et régner en maitre! Deux façons de penser bien différentes qui parfois s’entrecroisent et donne lieux à des scènes à la limite du supportable.
▬ En parlant de limites, c’est bien ce qui m’a le plus marquer dans ce roman: la frontière est mince entre rêve et réalité. Cette jeune génération collée à un écran depuis leur naissance, ont-ils conscience de ce qu’il font, des conséquences de leurs actes? Ca fait vraiment peur de penser à ce qui pourrait se passer si cela arrivait… La limite entre le bien et le mal est difficile à reconnaitre pour ces enfants projeter, malgré eux, dans un monde d’adultes sans adultes. Je me souviens d’un passage qui fait référence à cette réalité altérée: c’est comme dans les films ou les jeux vidéos. Mais il n’y a pas de retours en arrière! Pas moyens de mettre du pause ou d’arrêter la partie! Et pourtant, en lisant cette histoire, j’aurais aimé un retour possible: effacer tous les drames qui arrivent, effacer cette violence écœurante … Car oui, ce roman est violent! Il est d’ailleurs fait mention en quatrième de couverture que ce livre n’est pas à mettre dans toutes les mains: pour lecteurs avertis, à partir de 15 ans.
▬ Niveaux personnages, malgré quelques personnalités intéressantes, je n’ai pas réussi à m’attacher à eux. Ils passent parfois d’un extrême à l’autres, leurs caractères changent. Après est-ce une volonté de l’auteur?
J’ai trouvé les dialogues loin de la réalité. Travaillant dans un établissement scolaire, je côtoie des enfants de la maternelle jusqu’au collège et je n’ai pas trouvé les dialogues réaliste. Ca sonnait faux. C’était bien loin de ce que je peux entendre quotidiennement. Peut-être est-ce ça qui a fait défaut à mon attachement aux personnages.
▬ Je découvrais la plume de Paul Beorn grâce à ce roman et malgré une écriture assez fluide, je n’ai pas accroché non plus à son style. Pourtant il y avait une bonne dose d’intrigue, une violence qui allait crescendo tout en restant cohérente avec le récit. Les ingrédients étaient là mais ça n’a pas pris avec moi!
Je vais directement passer au pourquoi j’ai abandonné ma lecture à 100 pages. Ce roman est pour les jeunes adultes, sauf qu’il n’y a aucun trigger warnings sur les sujets abordés, il y a des descriptions de blessures (certains y sont très sensibles.) et ce qui m’a fait arrêter de lire sont les mentions de viol et une description de ce qui allait arriver (pour plus d’info sur mon ressenti en stories à la une « TW »).
Je vais passer au-dessus et vous décrire mon ressenti sur le reste. Personnellement, j’aime beaucoup les livres et films de survie, donc ce livre sera adapté si vous l’êtes aussi (et non-sensibles aux sujets cités).
On suit la bande de Paul, Marie et Sam qui prennent soin de plusieurs enfants livrés à eux-mêmes lors du passage du Marchand de sable. Sauf que l’on sait que lors de ces "fin de monde", c’est l’anarchie et l’anomie, des groupes se forment et c’est la loi du plus fort.
Le Flic dirige un clan sans pitié et je pense que c’est la plus grande menace qui plane au-dessus de la tête de nos protagonistes et qu’il faudra les affronter tout le roman, mais il ne faut pas oublier le manque de vivres, et le froid qui arrive en hiver.
Ce livre m' a un peu perdu. Nul doute que certains adoreront, moi j'ai trouvé que ça partait un peu dans tous les sens.
J'avais beaucoup aimé 14-14 dont Paul Beorn est un des co-auteurs mais ici son écriture n' a pas réussi à m' accrocher et à me captiver.
C' était très brouillon. Par moments on avait des ados qui parlaient comme des petits de 6 ans, à d' autres on avait l' impression qu' ils étaient des adultes de 35 ans.
La dernière partie de l' histoire m' a paru plus fluide mais malheureusement ça venait un peu tard. Pendant 70% de ma lecture j'ai vraiment du lutter contre l' ennui et mon désintérêt croissant.
Le livre aura au moins le mérite d' avoir su construire son propre univers et d' être assez unique dans son genre. Dommage que l' histoire et les personnages n' ont commencé à m' intéresser que vers la fin.