Qui a enlevé l’héritière Grondin ? En cette fin d’été 1948, la question est sur toutes les lèvres, et la police met les bouchées doubles pour retrouver au plus vite la fille unique du propriétaire du plus célèbre grand magasin de Montréal. Même Louise Fréchette, la secrétaire de la Sûreté municipale, s’est portée volontaire pour lire le journal intime de Rita Grondin. Elle découvre que, sous des airs de jeune fille rangée, l’adolescente traversait une crise et envisageait de s’enfuir avec son amoureux. Se pourrait-il qu’il s’agisse non pas d’un rapt, mais d’une « désertion », d’une fugue ? Mais voilà : le père Grondin reçoit régulièrement des appels du ravisseur et une demande de rançon – exorbitante – a été postée depuis Québec. Les collègues de Louise lui font bien comprendre qu’ils n’ont pas de temps à perdre avec des théories farfelues.
Elle possède une maitrise en création littéraire de l’Université du Québec à Montréal. Elle écrit de la poésie, de la nouvelle, des romans jeunesse et des romans policiers.
Le rythme y est terriblement lent, ce que je n’aime quand je lis un polar. L’action prend son envol principalement dans les cent dernières des 405 pages du roman.