Pour toutes les folles, pour toutes les pulsions révolutionnaires, un livre sur le pardon, la culpabilité, la dépathologisation de la précarité psychique (et économique). Le style était incisif et visait juste, parfois légèrement opaque par rapport à la narration. Bref, à lire et à partager à ses girlies.
Quelqu'un a dit à propos de ce livre : "pas compris tout mais tout ressenti" Et j'aurais pas dit mieux Je le relirai un jour avec plaisir pour mieux saisir ses subtilités. J'ai apprécié et à la fois eu un peu de difficulté avec l'originalité (et la complexité) du style d'écriture. Belle découverte. Des propos sur la précarité intéressants
une écriture fine sur la précarité à pleins de niveaux… la disparition, le suicide, les voix de pleins de personnes, vraiment si bien écrit ! mais quelque chose d’imperceptible m’a bloqué dans mon lien aux mots…comme s’il manquait une émotion ? en tout cas, c’était très intéressant et ça m’a donné envie de lire son premier !!
Roman assez mystérieux et opaque dans sa narration comme dans son style, qui ne se laisse pas deviner simplement. J’ai aimé les interrogations et le réflexe inquisiteur qu’il suscite, même si la diversité des personnages et thématiques auraient pu donner matière à un récit beaucoup plus long, me laissant un peu sur ma faim - j’ai aussi trouvé la résolution un peu précipitée
A la fois frontal et incidentel, sur la precarite & bien d’autres choses - je le relirai très certainement !!
C'est un roman non linéaire, où les voix des anciennes collocs/collègues de Madison se croisent pour essayer de comprendre ce qu'il lui est arrivé. Un livre qui ne ressemble à rien de ce que j'ai lu avant donc rien que pour ça, ça vallait le coup. Et en plus des passages vrm kiffant. C'est une autrice que j'aime suivre car chacun de ses livres est vraiment un dépassement du précédent.
au début j’ai eu peur d’être trop bête pour comprendre et puis le personnage d’Alexandra est arrivée et ça m’a cueilli pour la fin j’étais à fond , ça m’a tellement fait du bien de lire un truc comme ça