Je sors de cette lecture le cœur en mille morceaux et les émotions en vrac, c’est le cas de le dire !
Si le premier tome m’avait déjà profondément marquée, celui-ci… m’a littéralement brisée.
Le tome 1 posait les bases d’un univers sombre, intense, où chaque personnage portait ses propres blessures et où les émotions prenaient une place immense. On y découvrait une histoire aussi violente que belle, pleine de rage, de loyauté et d’amour dévastateur.
Et puis arrive ce tome 2.
J’étais prête à souffrir… mais pas à ce point. Laura Ezrena m’a renversée. J’ai eu le cœur serré, les larmes aux yeux, la gorge nouée du début à la fin. C’est un livre qui ne laisse aucun répit : chaque page fait ressentir, vibrer, espérer… puis tout s’effondre. C’est brutal, poignant et tellement vrai.
J’ai retrouvé tout ce que j’aime dans la plume de l’autrice : une écriture viscérale, pleine d’émotions, qui va droit au cœur, sans fioritures. Les personnages sont si humains qu’on a l’impression de les connaître, de vivre à leurs côtés. On ressent leur colère, leurs regrets, leur amour, leurs choix impossibles.
Deux âmes écorchées, différentes et pourtant tellement semblables dans leurs blessures.
Taylor, c’est la rage contenue, la douleur qu’on tait, le cœur en miettes derrière un masque de force. Il m’a littéralement brisée. Sous ses airs d’homme solide, il cache une fragilité et une humanité déchirantes. Sa loyauté, sa façon d’aimer, même quand tout semble perdu, m’ont retournée.
Et puis il y a Maxine. Elle m’a bouleversée d’une autre manière. Forte, fière, mais si profondément marquée par ce qu’elle a traversé. C’est un personnage qui incarne la résilience, la lutte silencieuse, la peur d’aimer, avec ce lourd secret à porter.
Entre eux, c’est un chaos magnifique. Une relation intense, pleine de failles, de douceur et de douleur mêlées. On sent que tout les dépasse, mais qu’ils s’aiment au point de tout risquer, jusqu’au dernier dénouement qui m’a laissée sans voix et le cœur dans les chaussettes.
Je l’ai lu d’une traite, incapable de m’arrêter. Et une fois la dernière page tournée, je me suis retrouvée vidée. Triste. Touchée. Mais aussi admirative de la puissance de cette saga qui n’a pas fini de me surprendre…