Certains naissent pour obéir. D'autres pour commander. Reidon Ward, lui, est né pour devenir un dieu.
Au cœur d'une guerre sans fin, la galaxie brûle sous le feu des défaites. Le destin de l'espèce humaine repose entre les mains d'un orphelin.
Reidon Ward porte les stigmates d'une existence brutale. Abandonné par des parents incapables de supporter sa maladie dégénérative, il grandit en regardant les circuits de combat, s'entraînant sans relâche dans l'espoir d'un jour rejoindre ce monde et triompher de ses idoles. Son acharnement ne passe pas inaperçu. Quand l'IA omnisciente qui gouverne l'humanité pose son regard sur lui, tout bascule. En obtenant un CAD – Contrôle d'Arsenal par Dispositif – au potentiel de croissance exceptionnel, Reidon se voit offrir une place à l'Institut Galens, l'une des académies militaires les plus prestigieuses du Collectif. Mais son corps défaillant et ses performances catastrophiques font de lui la cible de tous. Dans cette académie où la violence simulée divertit les masses et où chaque combat peut briser une carrière, Reidon va découvrir que sa faiblesse cache un secret terrifiant.
Bryce writes high fantasy stories with special twists on character and plot. Child of the Daystar, the first installment in his series, The Wings of War, released in December, 2015.
Super bien, j'attends (on attend !) la suite avec impatience car la première partie est assez introductive. Mais on passe un fort bon moment de LIT RPG !
C’était franchement bien ! Bon très lent et très introductif mais je pense que cela vient du côté LitRPG, il y’a toujours de nouvelles infos. Je pense aussi que le fait que ce soit à l’origine une publication chapitre par chapitre joue beaucoup dans la lenteur de l’histoire mais sinon j’aime beaucoup. Il y a de la représentation pour handicap (j’ai oublié le nom) qui est bien faite je trouve. Le personnage a ses limites mais son expérience lui donne des avantages dans certaines épreuves à accomplir. Bon j’aurais quand même préféré le tome complet mais je lirais la seconde partie lorsqu’elle sera disponible !
Je ne tourne pas autour du pot. Ce premier tome est un gros coup de cœur pour moi. Il rejoint Primal Hunter de la même maison d'édition sur mon ressenti en termes de lecture. La couverture est accrocheuse et l'intérieur encore plus. Cette fois-ci, c'est de la Litrpg avec un gros accent SF. L'univers et l'ambiance générale donnent le ton. Certains vont peut-être trouver le prologue et le premier chapitre un peu lourd, car on nous déverse beaucoup d'informations, cependant, cela est nécessaire pour une bonne compréhension de ce système et ainsi ne pas se sentir submergé plus tard. Et surtout, il faut prendre son temps pour le lire. C'est comme un chocolat de qualité, on le déguste. Soit dit en passant, je l'ai dévoré en quatre petits jours. Je me suis attaché immédiatement à Rei et Viv. Leur complicité fait chaud au cœur. Les autres personnages ne sont pas en reste, certains vont vous plaire d'autres non, tout en se greffant à notre duo principal. Et pour moi, celui du capitaine Valera Dent est le meilleur, c'est ma déesse. Surtout lors d'un certain passage. J'ai grandement apprécié la façon dont évolue les CAD et la persévérance de Rei, les explications sur comment toute leur technologie fonctionne et certains petits secrets. J'espère revoir la BRIM à un moment donné. En tout cas, j'ai hâte de lire la partie deux. En conclusion, c'est une nouvelle pépite que nous sort Lorestone. Je me rends compte que je serais passé à côté de lectures addictives qui me correspondent tellement, si elle ne m'avait pas fait découvrir ce genre de littérature. Une chose est sûre, je ne suis pas prête de lâcher la Litrpg de sitôt. https://la-bibliotheque-du-labyrinthe...
5⭐️ • J’avoue que j’abordais ce tome avec une petite appréhension : « Est-ce que la LitRPG c’est vraiment mon truc ou Dungeon Crawler Carl [la seule autre saga du genre que j’ai lu ET QUE J’ADORE DE TOUT MON ÂME, ndmm*] est à part dans ma vie ? » • Et bah sans plus attendre les bebs, sachez que j’ai ADORÉ ce tome 1, partie 1 (Lolilol)et que vous êtes partis sur ma nouvelle obsession sur ce compte oupsiiii 🙈 (déso pas déso) • Pour confirmer le coup de keur j’attends juste d’avoir lu la partie 2 quand même 👀 • Bon voilà on a dit toussa c’est super mais concrètement ma bonne Sofnight 🔮, pourquoi on aime en fait ??!? 🧐🧐 • Déjà l’histoire. Ça débute en douceur : Reidon Ward, le perso principal, a été abandonné à la naissance par ses parents en raison d'une maladie au nom imprononçable/ inretenable mais EN GROS ses tissus mous deviennent des os (genre les muscles, les tendons, etc… donc on devine bien que c’est pas pratique pour bouger quoi 👀) ET même si nous sommes au 25e siècle, le seul traitement possible reste des chirurgies très lourdes et qui font mal (qu'il subit depuis l'âge de 3 ans). Bon voilà t’as capté le gadjo il a pas été gâté par la vie quoi 🫠 • BON. Maintenant pourquoi c’est important ? Parce que le rêve de Reid c’est de devenir le BOSS à des « tournois de combats simulés » intergalactiques auxquels tu peux participer UNIQUEMENT en utilisant des dispositifs d'assistance au combat (CAD) qui te rendent plus forts, plus rapides, plus résistants, plus ce que tu veux, t’y es un surhomme/surfemme quoi 🔥 • Blablabla pour réussir à avoir un CAD il faut réussir un test impossible à avoir ET MÊME SI TU REUSIS à en avoir un, faut réussir à aller dans une bonne école (militaire) pour l’améliorer 🤣 BON tu l’auras compris, Reid il vise un CAD et la meilleure académie, autant te dire que mal parti lui donne le bonjour 👌🏻 • Si je vous ai pas perdu avec le résumé des 3 premiers chapitres BRAVO À VOUS 👏🏻 ça ne fait que commencer 🥳 Mais j’irais pas plus loin pour pas spoil non plus 👀 • Vous l’aurez compris on suit Reid — que j’adore ♥️ — car il est tout sauf con et assez drôle, une répartie comme on aime et j’ai très hâte de voir jusqu’où il va aller 👀👀👀(globalement il se fait surtout laminer dans ce tome 1, partie 1 et pourtant à chaque fois, mais à chaque fois je suis « ET SI » 😭 c’est très fort de la part de ce bouquin) . On suit aussi sa meilleure amie Viv qui est une 👑 et qui a aussi une répartie comme on aime • Ça se lit tout seul, même si je vous préviens on va pas vous prendre par la main pour tout bien vous expliquer au début, tu captes direct ou tu crèves, MAIS ÇA VAUT GRAVE le coup 🤌🏻 • Et cerise on the cake, les combats sont vraiment très très stylés à lire 🍒 • ** ndmm = note de moi-même
Une grande partie du roman donne en réalité l’impression d’uneversion écrite en mode fanfiction d’un jeu vidéo avec self-insert du personnage de l’auteur (ou de celui-ci). Pas désagréable à lire, on attend un peu la suite du déroulé… mais, je trouve que niveau lit-RPG, d’autres titres s’en sortent mieux, comme Dungeon Crawler Carl, où l’on a plus l’impression de l’absurde de la situation, là où ce roman fait plus effet d’un Ender avec un Gary Stu. Ce qui n’est pas un mal, on aime voir nos personnages évoluer ! Sauf que, dans les 10 derniers % du roman, on sent qu’il y a un changement dans l’écriture, que l’auteur s’attarde d’un coup sur une romance où il veut qu’on sache TOUS LES ETATS D’ÂMES. Et l’auteur n’était déjà pas plus subtil que son personnage principal, mais là on sent que c’est le moment qu’il VOULAIT écrire, comme si tout ce qu’y avait avant (400 pages) n’étaient qu’une mise en contexte entre « la grosse brute » et « le génie ». Malheureusement à ce niveau là c’en devient gênant, c’est de trop, et j’ai envie de me sentir contente pour l’homme qui a écrit ça et qui fait que ses poupées s’embrassent, mais j’ai juste ce sentiment de « hm. Bon. Et si on arrêtait de décrire à quel point la jeune fille hyper intelligente et awkward attire sexxxx le protagoniste, et à quel point elle est timide, dérangeante et awkward et qu’on l’aime pendant que faire valoir 1 et 2 font une longue description de bataille de frites ».
En fait mon problème c’est qu’on essaie de vendre le protagoniste comme étant un génie intersidéral, la seule personne au monde ayant réussi à cumuler le meilleur résultat d’examen intergalactique, 3 jobs, un handicap physique invalidant et être orphelin (oui, pour les habitués de JdR, on sent que le créateur a voulu maximiser le personnage en lui mettant un passé ultra agressif). Sauf qu’on ne le sent jamais dans l’écriture ; Reidon n’est jamais concentré, a le zizi tout dur pour se taper mais chaque moment où il pourrait briller, il se tait ou se contente de dire « n’importe quelle personne le saurait », ce qui fait que l’explication est faite par d’autres personnages avec Reidon qui est plus occupé à mater les muscles d’une nana ou d’un mec que de prouver qu’il a une qualité. Ce qui fait que la narration du point de vue de Reidon aurait pu être justifiée si on nous le présentait comme un mec un peu simple et avec des difficultés d’attention, pas un mec hyperfocus, hyper intelligent, hyper déterminé.
Du coup voilà, on a quelques zones d’humour (Viv et Catcher) qui apaisent un peu le côté ultra faussement sérieux du bouquin (pas assez pour que ça soit aride, trop peu pour que ça soit crédible), sauf que du coup, ils passent un peu pour des bouffons que l’auteur essaie de rattraper en les faisant passer pour des génies. Saupoudré d’harcèlement qu’il essaie vaguement d’expliquer (parfois compréhensible mais avorté parce que le protagoniste est too cool for school, et donc pas exploré) bah weh.
Et, malheureusement, le tome 1 est coupé juste au moment où ça commence à se développer réellement l’intrigue principale, puisqu’avant on se contente de « Martine est à l’école » et « Martine est un personnage cliché ». Et je pense que : oui, il faut que les ME comprennent que des gros pavés font fuir les lecteurs, mais qu’aussi les séparations en 2 tomes font encore + fuir, pcqu’un livre c’est cher, et que les lecteurs de SF ne sont pas un lectorat qui a peur des gros livres.
J’ai reçu ce roman dans le cadre d’une Masse Critique car a la lecture du résumé, il m’a tout de suite attiré. L’aspect science-fiction avec ce cadre de space opera avait un réel potentiel, tout comme le plot de base. Mais je me suis arrêtée à 32% du récit car la lecture devenait trop ardue et ne m’intéressait plus. Ça m’attriste énormément car ça faisait une éternité que je n’avais pas annulé une lecture pour ces raisons.
Sur les points positifs, j’ai beaucoup aimé le personnage principal tel qu’il nous est présenté : un orphelin souffrant d’une maladie dégénérative qui transforme son corps en pierre. On partait avec un protagoniste souffrant d’une maladie qui l’handicap et c’était donc intéressant de voir comment la science allait l’aider pour qu’il puisse ensuite se dépasser. De plus, le système d’armes et d’équipements promettait quelque chose de vraiment passionnant, un point sur lequel je n’ai pas été déçue du tout.
Cependant, le gros défaut de ce roman selon moi est la plume, ce qui représente l’aspect majeur du roman et un problème trop important pour que je passe au-dessus. Je l’ai trouvée excessivement lourde avec des phrases à rallonge. Il manquait de la ponctuation, qui aurait permis de faire des phrases plus courtes et donc de rendre le récit plus fluide. À cela s’ajoutait des descriptions inutiles ou mal placées qui rajoutaient en lourdeur, ou encore de l’info-dump à répétition, si bien que j’avais l’impression de ne pas avancer dans le récit. Cela donnait aussi la sensation d’être prise pour une idiote, par exemple en donnant une explication qu’une simple indication d’une réaction ou la logique aurait pu laisser deviner.
C’est donc une énorme déception, qui m’attriste énormément car j’aurais vraiment aimé apprécier ce roman.
Lu en livre audio, avec le cerveau bien accroché — et pourtant, il a tenté de s’échapper à plusieurs reprises.
Avec Iron Prince, oubliez les elfes, les dragons et la fantasy cosy. Ici, c’est de la science-fiction militaire version LitRPG : armures high-tech, stats partout, acronymes à rallonge et entraînements qui donnent envie de déposer une plainte aux ressources humaines de la fiction. Soyons clairs : le début est rude. Le genre de rudesse qui fait transpirer les neurones.
Les premières heures d’écoute ressemblent à un cours de physique quantique dispensé pendant un crossfit intensif. L’univers est dense, ultra détaillé, et rempli de termes techniques qui te fixent droit dans les yeux en murmurant : « Si tu décroches deux secondes, on t’abandonne. »
En audio, la concentration doit être absolue. Un instant d’inattention et tu ne sais plus si on parle d’un rang, d’un module ou d’un grille-pain militaire du futur. Cette mise en place interminable m’a demandé du courage, de la persévérance… et une vraie discussion intérieure sur mes choix de vie.
Et la montée en puissance ? Elle arrive tard. À un moment, j’ai sincèrement cru que c’était une légende urbaine. Puis elle arrive. Et là… c’est terminé. Une fois lancé, le livre te chope par le col et refuse de te lâcher.
On suit Reidon Ward, alias Rei : orphelin, malade, physiquement en pièces détachées, socialement méprisé. L’univers s’acharne sur lui avec une constance admirable. Et pourtant, Rei encaisse. Encore. Et encore. Il tombe, souffre, se relève. À force, on a juste envie de l’encourager très fort et de distribuer des baffes symboliques à l’injustice cosmique.
Sa progression est lente, douloureuse, parfois frustrante, mais incroyablement satisfaisante. Chaque petite victoire donne l’impression d’avoir vaincu un boss final. Les combats sont dynamiques, très visuels, et en audio, la narration et les effets sonores façon jeu vidéo rendent l’expérience franchement addictive.
Alors oui, le premier tiers est long, certaines descriptions s’étirent (mention spéciale à l’examen écrit, que j’ai eu l’impression de passer moi-même sans réviser). Mais une fois Rei admis à Galens, le roman trouve son rythme et se transforme en machine à addiction parfaitement huilée.
En conclusion, Iron Prince – Tome 1 est une excellente surprise en audio : exigeant, parfois épuisant, mais terriblement prenant. Une saga ambitieuse que je vais clairement continuer — cette fois avec le cerveau échauffé et mentalement préparé.
Je suis d'ordinaire peu attirée par la science-fiction futuriste, mais, friande des publications de Lorestone, je voulais donner sa chance à Iron Prince.
L’expérience audio est une belle surprise : les bruitages sont très sympas et ajoutent une dose d'immersion, que ce soit par la clameur de la foule de l'arène en introduction ou les vrombissements et autres ambiances mécanico-technologique un peu SF.
Côté histoire, le démarrage est un peu abrupt. Certains termes et acronymes (comme le fameux CAD) sont jetés à la figure trop rapidement sans explications alors qu'à l'inverse, certains passages insistent un peu trop longuement sur des éléments déjà assimilés.
Les personnages arrivent assez vite et en nombre, donnant une impression de plongée directe dans l’arène.
Malgré cela, on s’attache rapidement au personnage principal, Rei. Cet orphelin, handicapé par une maladie dégénérative, cherche à surpasser sa condition et à accomplir son rêve : participer à des combats en réalité virtuelle. Pour y parvenir, il a été forcé de développer d'autres atouts, d'être résiliant et de faire preuve d'autodérision et c'est stimulant à suivre.
J'ai bien aimé les passages avec Valera Dent et celui avec l'IA (même si les IA deviennent un peu redondante dans les bouquins de Lit RPG).
J’aurais aimé en revanche plus de mention de la guerre et des ennemis, l'univers et les enjeux en auraient été enrichis.
Paradoxalement, ça manque d'humour si ce n'est les quelques boutades entre Rei et Viv qui apportent une touche de légèreté et de complicité.
Le personnage d'Aria est touchant et le quatuor final laisse présager une belle dynamique entre les membres de l’équipe.
Iron Prince est moins typé Lit RPG que les autres publications de la maison, si ce n'est cette dimension de progression et de montée en puissance avec les niveaux de CAD, mais j'ai eu l'impression que ça prenait moins de places que pour Primal Hunter par exemple.
Petit regret enfin : la couverture française spoile légèrement sur l’évolution physique de Rei… Aussi, la découpe du tome original en deux volumes en France peut casser un peu le rythme.
Iron Prince tome 1 partie 1 est, comme son nom l'indique, la première partie d'un tome coupé en deux et sans avoir lu le tome original, un choix éditorial malheureux pour cette œuvre.
LitRPG qui fait penser à Solo Leveling : on a un personnage principal très faible et malade qui va obtenir un CAD, sorte d'arme évolutive qui fusionne avec son possesseur, qui va lui permettre de repousser toutes ses limites bien plus vite que tout le monde. Le résumé nous vante que ce personnage, Rei, va devenir un dieu, mais ça n'arrive pas du tout dans cette partie, en fait, il ne se passe quasiment rien en 500 pages ce qui est très regrettable.
Reidon va enchaîner les combats et évoluer lentement, à la fin de ce roman, il a à peine avancé, l'intrigue n'a toujours pas démarré...
Les combats sont bien décrits et intéressants, mais on dirait le premier arc d'un manga qui peine à démarrer et pour le coup, le choix de le couper à un moment où il ne s'est toujours rien passé est à mon avis malheureux.
En plus de la lecture d'un ebook j'ai aussi écouté l'audiobook lu par Gary Renna qui est un très bon narrateur. Le texte est édité avec des effets sonores qui correspondent bien à l'ambiance sci-fi, donc très bon audiobook.
Merci à Netgalley, Lizzie et Lorestone pour l'envoi d'un ebook et audiobook numériques
Deuxième roman que je lis dans ce genre littéraire : LitRPG et je dois dire que ça me plait. Celui-ci est totalement différent de Dungeon Carl Crawler. On est plutôt dans une ambiance Starship Troopers, dans les prémices de la formation des soldats. Reidon n’a pas été gâté par la vie. Il est plutôt chétif, petit, atteint d’une fibrodysplasie et a été abandonné par ses parents. Mais sa grande force c’est sa persévérance et grâce à elle il va intégrer l’institut Galens, une école prestigieuse qui forme les futurs soldats. De la haute technologie développée pr une IA, l’évolution corporelle, de chaque élève, est régit grâce à un CAD (dispositif d’assistance au combat). Dans leur apprentissage, nos personnages vont intégrer différentes factions et gravir les étapes vers leur futur poste. Un petit groupe se forme avec Reidon, ils sont en première année. Ils sont tous assez différents mais très attachants. Le Word building est bien construit mais pas trop complexe pour le moment. Seuls quelques termes sont un peu compliqués à comprendre au départ, mais ça finit par s’éclaircir.
Vous allez vous dire qu’à chaque fois que je chronique un titre de cette ME je dis « c’était génial, incroyable, magnifique, fantastique » et bien vous savez quoi ? Une fois encore c’est le cas !
D’un premier abord l’univers est assez intimidant mais l’on rentre dans l’histoire avec une telle facilité que cela devient accessoire. Plusieurs mots techniques, fonctionnements ainsi que de technologies s’offrent à nous et même si le flux est dans un premier temps intense j’ai trouvé que cela ne donnait pas une impression de bloc ,rendant l’histoire lourde, bien au contraire même.
Dans un univers entre guerres et combats d’arènes, gloire, célébrité.. il y a Reidon Ward. Un jeune homme avec une santé forte handicapante où ces os cessent de prendre de la place rendant obligatoire des interventions chirurgicales lourdes, très lourdes. Bref, orphelin avec physique fluet et une capacité à endurer la douleur hors du commun. Reidon a toutefois un rêve, obtenir un CAD ( un dispositif que seul les plus forts, méritants ou chanceux peuvent obtenir) qui en plus de potentiellement améliorer ces capacités signifierait qu’il a ses chances, sa place pour être accepter à Galens, une académie miliaire des plus prestigieuse.
Le gros point fort de ce récit, ( hormis les combats tellement épiques) ce sont les personnages, autant principaux que secondaires. Des caractères forts, ambitieux, des antagonistes qui remplissent à merveille leurs rôles.. et cette rage de vaincre, de se dépasser, de ne rien abandonner ! Une rage qui a été si bien retranscrite et qui m’a émue car contrairement à de nombreuses histoires où le hero devient comme par hasard super fort, qui galère juste pour la forme.. et bien avec Iron Prince nous sommes à des années lumières de schémas là.