Maeva, jeune institutrice, revient dans l’école de son enfance pour effectuer un remplacement. Très vite, elle est intriguée par les dessins de Noé. Assez introverti, Noé ne veut donner aucune indication ni signification à ses dessins. Maeva, via une amie, demande de l’aide à Max Dowco, un ancien militaire reconverti en expert de l’art du 18e et des symboles dans la peinture.
Merci à l’auteur, Philippe Vigier, de m’avoir permis de lire son 2e roman.
J’ai retrouvé sa plume avec plaisir. C’est toujours aussi bien écrit.
Mais malheureusement, j’ai retrouvé, cette fois-ci encore, les longues descriptions qui avaient un peu gâchées ma lecture du 1er tome. De nouveau, trop de paragraphes sur le CrossFit, le tennis de table et ses compétitions, le husky sibérien et ses origines, le BNSSA.
Cela n’apporte toujours rien au récit et au contraire, il l’alourdit. Et le dessert, au détriment de l’intrigue et du développement des personnages.
Ce roman est très court (123 pages) donc toutes ces descriptions prennent de l’espace pour rien.
La seule description que j’ai vraiment appréciée, c’est celle concernant la symbolique de l’art. C’est très intéressant, bien documenté et cela permet de découvrir des choses concernant les dessins de Noé et sur ce qu’il essaie de dire, de l’alerte qu’il essaie de lancer. J’ai aussi retrouvé les personnages du 1er roman : Max, Dow et Blandine.
J’ai bien aimé aussi les petites touches de rappel par rapport au 1er tome, Ton Legs. Cela permettra à celles/ceux qui ne l’ont pas lu de ne pas être trop perdues.
L’histoire qui tourne autour du secret de Noé est bien menée, car je pensais vraiment que c’était lui qui avait un problème. Je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler. Mais j’ai été très surprise par la fin.
Encore un peu en demi-teinte pour moi. Mais beaucoup mieux que le précédent.
Je serais ravie de lire la suite ou le prochain roman de Philippe Vigier.
Merci à l’auteur et aux Éditions Maia de m’avoir permis de lire ce roman.