Christophe Langelier s'enfuit au Mexique pour échapper aux tourments d'un amour impossible. Il espère ainsi guérir de son obsession maladive pour Anna, vedette de la série télévisée Cul-de-sac. Mais, revenu à Montréal, le gentil Christophe se transforme en monstre sexuel. Que s'est-il donc passé pour provoquer chez lui une telle métamorphose? Avec verve et fantaisie, Le Mangeur de bicyclette raconte les tribulations d'un antihéros qui, dans son apprentissage de la vie, se retrouve au coeur d'un tourbillon d'illusions et d'apparences.
Larry Tremblay is a writer, director, actor and specialist in Kathakali, an elaborate dance theatre form which he has studied on numerous trips to India. He has published more than twenty books as a playwright, poet, novelist and essayist, and he is one of Quebec’s most-produced and translated playwrights (his plays have been translated into twelve languages).
Nous nous retrouvons ici dans un univers où l'onirisme triomphe...et -honnêtement- c'est un univers angoissant et cauchemardesque. Il y a aussi des thèmes fort intéressants, soit celui des apparences, de l'amour, de la sexualité, du monstre, etc. Par contre, comme au réveil d'un cauchemar, je me retrouve à la fin sous le choc sans trop comprendre ce que je viens de lire. À lire si on aime les films de David Lynch!
Le protagoniste principal fait des sortes d’ « hallucination » de fièvre, de maladie, de santé mentale… Pas clair.
Bien des animaux peuplent ce roman: monarque, aigle, tortue, etc., reflet des mythes aztèques.
Ça m’a fait pensé un peu aux Alebrije, sorte d’animal fantasmé, halluciné en raison de fièvre intense ou de la consommation de certains champignons particuliers au Mexique.
Dans l’histoire, présence d’humains ayant/se sentant les 2 sexes à la fois, halluciné ou réel.
Avis aux intéressées: Toujours est-il que tout cela rend la lecture un peu plus ardue que certains autres de ses romans. Tout de même agréable.
L’étoile va à la qualité de la plume de l’auteur pour certains passages. Mais quel livre ardu, à mon sens. Ça frôle le délire à certains moments, les chapitres sur Xenophon ont achevé le peu de motivation qu’il me restait à finir ce roman. Je n’ai pas saisi le fil, la trame, l’auteur nous barouette d’un rêve à l’autre, d’une femme-homme à une autre, d’une histoire d’amour et de sexe à une autre sans qu’on comprenne où tout ça nous emporte… J’avais plutôt hâte que ça finisse.
J’ai bien voulu le terminer, mais non. Je me plais habituellement à lire cet auteur québécois, mais ce roman…franchement je n’ai pas accroché. Je n’ai pas retrouver l’écriture des précédents. Bon, je vais relire Larry Tremblay parce que c’est un auteur qui m’a procuré de bons moments de lecture, particulièrement avec Le Christ Obèse ou encore le Deuxième Mari et L’Orangeraie…
Oof... Si vous voulez lire une histoire d'antihéros, prenez plutôt un Nelly Arcan. Il y a presque des moments dans le livre ou je voyais une lueur d'espoir, quelque chose à dire de bon... Mais non ça ne vaut pas la peine.
Il n'y a pas de section de remerciment dans le livre... Est-ce que quelqu'un a lu ce roman avant sa publication??
J’ai détesté ce livre de la première à la dernière page. Une enfilade de beaux mots qui ne servait à rien. Tellement dommage après avoir adoré L’orangeraie...
Histoire décousue, difficile à lire, racontant le point de vue d’un obsédé (?) envers une femme. Je n’ai pas accroché, le personnage n’est aucunement sympathique au lecteur (pitié, dégoût, …)
Non, vraiment pas intéressant. Christophe mange réellement une bicyclette parce qu'une femme qu'il désire le lui demande. Bon, il ne la mange pas mais elle est complètement détruite lorsqu'elle lui annonce qu'elle l'aurait invité à sa table même s'il ne l'avait pas fait. Et d'une mesquinerie à des invraisemblances, j'ai rapidement abandonné.