En France, il a fallu attendre la loi du 16 octobre 1999 pour que l’expression « guerre d’Algérie » soit officiellement reconnue. De 1954 à 1962, l’euphémisme « opérations de maintien de l’ordre » permettait de ne pas reconnaître le statut de belligérants à ceux que l’État considérait comme des « rebelles », des « terroristes »... Dans une perspective centrée sur la France, et en partant de la chronologie des faits, cet ouvrage retrace l’histoire d’une décolonisation douloureuse. Plus de quarante ans après les accords d’Évian, il interroge nos difficultés à normaliser les rapports franco-algériens.
Trop de détails inintéressants, d'abréviations qu'on oublie. Un livre chiant à mort sur un chapitre de l'histoire pourtant captivant. Je n'ai même pas pu finir ces 140 pages au bout de 2 mois de lecture.