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Chez Tada - Travaux en tout genre

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304 pages, Paperback

Published May 21, 2025

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About the author

Shion Miura

85 books391 followers
Shion Miura (三浦しをん) (1976–) , daughter of a well-known Japanese classics scholar, acquired her love of reading at a very young age. When, as a senior in the Faculty of Letters at Waseda University, she began her job hunt looking for an editorial position, a literary agent recognized her writing talent and hired her to begin writing an online book review column even before she graduated. Miura made her fiction debut a year after finishing college, in 2000, when she published the novel Kakuto suru mono ni maru (A Passing Grade for Those Who Fight), based in part on her own experiences during the job hunt. When she won the Naoki Prize in 2006 for her linked-story collection Mahoro ekimae Tada Benriken (The Handymen in Mahoro Town), she had not yet reached her 30th birthday—an unusually young age for this prize; in fact it was her second nomination. Her novels since then include the 2006 Kaze ga tsuyoku fuiteiru (The Wind Blows Hard), about the annual Ekiden long-distance relay race in which universities compete, and the 2010 Kogure-so monogatari (The Kogure Apartments), depicting the lives of people dwelling in an old rundown wooden-frame apartment house. In 2012 she received the Booksellers Award for the novel Fune o amu (The Great Passage), a tale about compiling a dictionary. A manga aficionado, Miura has declared herself a particular fan of the "boys' love" subgenre about young homosexual encounters.

Source: http://www.booksfromjapan.jp/authors/...

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Community Reviews

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Displaying 1 - 9 of 9 reviews
Profile Image for Manon.
57 reviews7 followers
June 20, 2025
Je ne m'attendais pas du tout à la dureté des sujets abordés, notamment parce que ce n'est pas une face du Japon qu'on rencontre souvent dans les romans dits "feel good" (drogue, prostitution, meurtre, violence etc). Ceci dit, je ne suis pas sûre que je qualifierais "Chez Tada" de feel good, c'est juste un très beau roman. J'ai beaucoup ri (c'est de l'humour un peu absurde mais ça marche sur moi) et j'ai aussi été touchée par toutes les histoires, les personnages qui rythment les chapitres et l'amitié un peu étrange qui naît entre les deux protagonistes. La force du roman se trouve véritablement dans ces personnages décalés, en marge de la société et abîmés par la vie, mais terriblement attachants. Une belle découverte qui me donne envie de lire les autres romans de Shion Miura.
1,372 reviews56 followers
July 6, 2025


J’ai aimé le personnage de Tada (qui veut dire « gratuit » en japonais) : il effectue vraiment des travaux en tout genre, de la tonte du jardin à la garde d’animaux en passant par le ramassage scolaire. Il habite seul un petit appartement d’une banlieue éloignée de Tokyo, Mahoro.

Ce jour d’hiver où commence le roman, il rencontre par hasard sur un banc un ancien camarade de lycée Gyôten.

Gyôten était un élève étrange qui ne parlait pas et dont un bout du petit doigt de la main droite a été sectionné accidentellement en cours de travaux pratiques.

Des années plus tard, Gyôten n’en finit plus de parler mais ne fait pas grand chose pour aider Tada qui l’héberge et le nourrit.

Pourtant, Gyôten perçoit des détails qui échappent totalement à Tada : il sait dire lorsqu’une personne ment ; comprend les sous-entendu de certaines situations.

Tout au long d ema lecture, je me suis demandé si Gyôten n’était pas atteint d’un trouble du spectre autistique.

Depuis l’arrivée de Gyôten dans sa vie, Tada va croiser la route de nombreux personnages troubles : prostituées, vendeurs de drogue, caïds…

J’ai aimé que Gyôten risque sa vie face à un malfrat du quartier derrière la gare.

J’ai eu de la peine pour Yura, l’enfant seul que Tada et Gyôten doivent ramener chez lui après les cours du soir 3 jours par semaine. Il est conscient que ses parents ne s’occupent pas assez de lui.

J’ai aimé Kiyomi qui protège sa meilleure amie Sonoko soupçonnée d’avoir assassiné ses parents.

J’ai aimé que Tada appelle son vieux pick-up sa Titine, et qu’il surnomme le mac de Lulu la Colombienne Shinounet (Lulu n’est absolument pas Colombienne et son mac qui deale s’appelle Shin).

J’ai aimé le chihuahua tremblotant que Tada est chargé de garder, qu’il appelle chihuahua, mais qui se nomme Hana.

J’ai découvert qu’au Japon, l’horoscope se base sur les groupes sanguins et qu’au Nouvel An, on dispose des kadomatsu devant les montants de sa porte d’entrée. Ceux que Gyôten offren à Tada sont immenses, mais en produits naturels. Avec la facture dedans car Gyôten ne peut pas les payer.

J’ai aimé découvrir l’ancienne vie de Tada, quand il était amoureux et la tragique mort de son nouveau-né. J’ai aimé cet éternel doute en lui, instillé par son ex-femme qui l’avait trompé : aurait-il pu fonder une famille heureuse avec un enfant qui n’était pas de lui.

J’ai aimé me poser la question de savoir pourquoi Gyôten était autant intéressé par Sonoko qui est soupçonné d’avoir assassiné sa famille. Tada laisse entendre que c’est ce que Gyôten a fait.

J’ai aimé l’histoire de la naissance de la fille de Gyôten : un acte complètement désintéressé

J’ai aimé qu’il explique à Tada que toutes les cicatrices se referment, à l’image de celle sur son doigt sectionné.

Vous l’aurez compris, un roman tendre avec un peu de suspens et un peu d’humour.

C’est le premier d’une trilogie, parait-il, je vais guetter la parution des tomes suivants.

L’image que je retiendrai :

Celle de M. Oka de Yamashiro, persuadé que la fréquence des bus de la ligne qui passe devant chez lui a diminué, alors que Tada lui prouve 2 fois par an le contraire.

https://www.alexmotamots.fr/chez-tada...
Profile Image for Laura.
1,303 reviews42 followers
July 31, 2025
J'avais tellement aimé le précédent roman La grande traversée qu'il était évidemment difficile de faire aussi bien. Chez Tada est un roman doux-amer avec des personnages qui font le point sur leur vie, leurs aspirations, leur avenir... C'est beau, parfois cocasse, et j'ai apprécié cette lecture quand je me suis plongée dedans. Mais, je sais également que je vais assez vite l'oublier...
Profile Image for Iza Brekilien.
1,588 reviews132 followers
November 29, 2025
3.5 arrondis à 4 pour GR.
J'aime beaucoup Shion Miura (le grand passage, Kamusari 1 et 2), aussi j'ai sauté sur ce roman dès que je l'ai vu.
Que dire ?... C'est un récit constitué de petites histoires avec deux paumés, ce qui me change des romans précédents. J'ai moins accroché, malgré des personnages attachants en marge de la société japonaise très codifiée. Ceci dit, s'il y a une suite, je lirai, à cause de ces personnages justement.
Je sais, ce n'est pas logique, mais c'est humain - comme les personnages !
41 reviews
August 14, 2025
Ce n’est pas vraiment mon style de littérature, mais j’avais envie de découvrir autre chose. "Chez Tada", roman japonais tout en simplicité et en poésie, raconte le quotidien de deux hommes à tout faire dans une banlieue tokyoïte. Entre petites missions cocasses et rencontres inattendues, on retrouve cette sensibilité propre à la littérature japonaise. C’est tendre, parfois touchant, mais l’intrigue reste douce et peu mouvementée.
60 reviews
July 9, 2025
les aventures de deux hommes que tout sépare et qui vont devoir travailler et vivre ensemble : les travaux en tout genre les mettent souvent dans des situations rocambolesques.
Mais le style n'est pas convaincant et on passe un peu à côté de l'essentiel : l'importance de la solitude et l'impact des rencontres qui peuvent changer une vie
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