Harajuku : depuis des décennies, ce quartier de Tokyo a vu défiler les modes les plus créatives et influentes au monde. Pourtant, le Japon est une société normée : de l'uniforme porté à l'école jusqu'au costume standardisé des employés de bureau, la tenue révèle la place de chacun. Dans ce récit, Vanessa Montalbano, jeune Française résidant et travaillant à Tokyo, explore les façons de s'habiller pour exister face aux injonctions. À travers les quartiers et les époques les plus emblématiques de la capitale, elle nous raconte les lolitas qu'on sexualise à tort ; les gyaru, ces " girls " au look provocant de Shibuya ; les hosts, ces escorts masculins à l'apparence androgyne ; les sukeban, ces gangs de filles des années 1970... Et une infinité de personnages tous plus créatifs et attachants les uns que les autres. À travers eux, elle répond à une question qui touche le cœur de notre modernité : comment exister dans une société patriarcale ?
Vanessa Montalbano a 35 ans. Après des études de mode, elle poursuit son intérêt pour les sous-cultures et les costumes traditionnels à travers ses nombreux voyages. Elle travaille comme copywriter en free-lance pour financer un tour du monde en 2013. En 2017, elle part en PVT d’un an à Tokyo. Elle apprend le japonais, décide de rester et démarre une nouvelle vie.
Passionnant ! Une sociologie du Japon par sa mode et ses tenues et ses modes passées et du moment. Comme toujours avec cette autrice, c'est hyper intéressant pour mieux comprendre le Japon, ses écueils et ses fantasmes...
Un peu moins décousu que le précédent opus. J'ai apprécié les connaissances encyclopédiques de l'autrice sur un sujet que je connais peu. J'ai eu un peu de mal à adhérer à l'histoire fil rouge.
Cette série de livres joue un peu trop sur nos attractions occidentales mais je lui donnerai encore des chances.
A choisir j'ai nettement préféré la fille du Konbini.
Un petit livre donnant un aperçu de la mode au Japon sous les yeux d’une résidente française. On sent toute son affection pour Tokyo et la vie de tous les jours. C’est facile à lire, rapide et frais.