L’ombre n’a pas attendu longtemps pour se faire connaître et me voilà de nouveau plongée dans l’obscurité. Mais je ne suis plus une victime... et je ne suis plus toute seule.
Ce sont les Sons et moi contre le reste du monde. Ce sont les hommes qui me composent contre ce monstre de mon passé. Depuis toujours et pour toujours.
Mais faire face ne suffira pas. Parce qu’il nous faut tous accepter ce qu’il s’est passé, il y a six ans.
Il nous faut tous aller de l’avant.
Parce qu’il est temps...
... Il est temps de se pardonner.
Vibrez aux côtés des Sons, dans un déchaînement de passion, de violence, de trahison, d’inavouables secrets et d’émotions.
C’est une saga a laquelle j’attribue un bon petit 3. Je suis attaché au personnage, malgré leur comportement, plus que ignoble les liens étaient beaux, et c’était marrant. Mais si je ne donne pas une note plus haute, c’est parce que je trouve que quatre ans c’était beaucoup trop car enfin de compte tout le plot sur résumé à une seule chose qui elle est allée beaucoup trop vite.J’avais vraiment l’impression qu’on essayer de rallonger l’histoire. Aussi certaines situations était incohérente, notamment le kidnapping. J’en ai pas parlé on est on précédent mais la manière dont les flash-back sont disposés dans les différents et à mon sens n’est pas super. Une grande majorité des flash-back. Si ce n’est tous les flash-back était déjà bien expliqué dans la temporalité présente ce qui fait qu’en lisant, je savais ce qu’il allait se passer et ça ne m’a pas vraiment plus.
Mais je n’en tiens pas que tu négatif, il y a aussi tu positif plutôt bien commencé, On était plongé dans le vif du sujet, on a une grande palette de personnages différents les uns des autres. Lani est un personnage qui m’a très touché et sa relation avec Cleo bien et qu’elle met beaucoup énervé m’a très émue et j’avais mal pour elles. Bref c’est une saga que j’ai plutôt apprécié lire et surtout les derniers chapitres qui l’ont bien conclus.
Non vraiment, c’est une question sérieuse. Pas une question rhétorique à la sauce philosophico-poétique, non. Une vraie question existentielle. Parce qu’après avoir refermé Infected Wound, j’étais littéralement à ramasser à la petite cuillère. Ce tome, ce n'est pas une fin. C’est une cuvée millésimée d’émotions fermentées dans du désespoir et servie dans un shaker de chaos. Imagine un saut en parachute, sauf que le parachute c’est ton cœur, le sol c’est la vérité, et les vents contraires c’est Griffin. Voilà.
Dès les premières pages, le ton est donné : tu veux souffrir ? Par ici. Les révélations tombent comme des bombes. J’ai cligné des yeux une fois, il y avait déjà deux traumatismes, un baiser, et un semi-remorque d’angoisse qui avaient défilé. Chaque page est une attaque sensorielle. Chaque silence te hurle dessus. Moi, pendant ce temps ? En PLS sur mon canapé, entourée de mouchoirs et d’un plaid de la honte, me répétant « juste un dernier chapitre » pendant trois heures. Et ce défibrillateur émotionnel ? Jamais arrivé.
Mais… bon. Il faut qu’on parle de ces flashbacks temporels.Jusqu’à présent, ça allait. C’était fluide, maîtrisé. Là ? On est passés en mode Doctor Who sans GPS. Je suis allée tellement loin dans le passé que j’ai failli retrouver mes propres souvenirs d’enfance. Une scène, j’étais en 2016, la suivante, j'étais dans un souvenir du futur d’un personnage en train de rêver du passé… j’ai fini par laisser mon cerveau sur pause et juste suivre avec foi et panique.
Et puis… le harem. Lani mérite tout. L’amour, les câlins, les cookies, un prix Nobel de la souffrance. Mais là, on est à deux doigts de faire un Google Form pour recruter un stagiaire de l’amour. Reed, Dani, Ash, Maverick, Griffin… et j’ai des doutes sur un pigeon très expressif page 142. Ça commence à ressembler à un calendrier de l’avent émotionnel. J’adore hein. Mais à un moment, il faut choisir. Ou pas. Je suis confuse, mais consentante. Malgré tout ça ? J’ai aimé. J’ai adoré. J’ai fusionné.
L’écriture est toujours aussi percutante, comme si les mots avaient des petites lames cachées sous chaque virgule. Les jeux de mise en page, les silences typographiques… c’est du grand art. C’est de la chirurgie littéraire. Avec des tripes.
Et Lani… Bon, parfois j’ai voulu la secouer, fort et avec amour. Elle est brutale, imparfaite, égoïste parfois, mais profondément humaine. Elle est le cœur nucléaire de cette saga. Reed m’a tuée. J’ai dû être ressuscitée par Dani, qui lui, m’a foutu un uppercut d’émotion dans l’âme. Maverick ? Ce regard… je suis tombée amoureuse plus vite que dans une pub pour du chocolat suisse. Griffin ? J’ai encore peur. Mais j’aime ça. Et Ash… il est mon emotional support boyfriend. Il m’a recollé les morceaux du cœur avec une tendresse qui mériterait une statue en chamallows. Team Ash pour la vie, même dans l’au-delà.
Ce tome, c’est un adieu camouflé en explosion nucléaire douce-amère. On dit au revoir à Cléo, à l’innocence (RIP, elle n’a pas tenu 10 pages), à la Lani d’avant. C’est un cri de reconstruction. Un hurlement plein d’espoir et de fatigue émotionnelle. C’est dur. C’est beau. C’est beaucoup. C’est parfaitement imparfait. Et quand j’ai tourné la dernière page, j’ai eu cette sensation bizarre : le vide plein. Ce moment où tu es à la fois en ruines et en paix. Comme quand tu finis une série et que tu dois revenir à ta vie : faire des courses, ranger tes chaussettes, faire semblant que tu n’as pas pleuré dans ton café.
The Sons of Sorrow m’a tout pris. Et tout donné. Je suis entrée dans cette saga par curiosité. J’en suis ressortie avec des cernes, une passion débordante, et probablement un tatouage imaginaire “Ahs & Dani 4ever” sur le cœur.
Ce n’était pas parfait. Mais c’était vrai. Et franchement, c’est tout ce que je demande. Depuis toujours et pour toujours. Et pour les relectures en cachette aussi.
Ce tome clôture donc la saga. Honnêtement je l'ai trouvé un poil long surtout à la fin. J'aurai aimé que ca aille plus à l'essentiel. J'ai adoré le début et j'ai adoré le rapprochement entre Lani et Griffin. Même si certains passages n'étaient pas évident à lire.
Dès le début j'avais dit que j'aimerai bien ce personnage et effectivement c'est le cas. J'aime comment ils se répondent, comment ils se cherchent. J'aime aussi qu'il soit le seul à avoir réussi à atteindre l'autre Lani.
Je reste un poil frustré parce qu'il y a pour moi encore des zones d'ombres sur la résolution de tout ça. Notamment sur ce qui s'est passé justement au début du roman. Pourquoi avoir emmené Griffin ? Pourquoi attacher l'un, pas l'autre etc. Pourquoi le faire attendre parfois dehors ? Ce sont des questions auxquelles on n'a pas vraiment de réponses et j'aime bien tout comprendre.
Une bonne saga globalement mais qui aurait mérité d'être un peu approfondie.
Cette série m'aura plus du début à la fin. L'une des seules séries de Biker que j'ai lu entièrement. Quel aspect m'a le plus plu ? Le côté harem inversé en premier & l'aspect psychologique! Je vais de ce pas sortir le tome bonus et croyez moi, je serais là pour la sortie de la prochaine série sur cet univers ! (qui nous a bien été teasé dans ce tome hehehe)