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Zweiundzwanzig

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Mit zweiundzwanzig hat man das Leben noch vor sich. Normalerweise. Doch im Sommer 1986 glaubt der Erzähler, schon alles gesehen zu haben, nachdem das Schicksal ihn erbarmungslos getroffen und er durch zwei Autounfälle seine Eltern und seinen Bruder verloren hat. Ein einziges Ziel ist ihm geblieben: der Ort Morro Bay an der Pazifikküste, den Lloyd Cole in seinem Song Rich besingt. Mit der fixen Idee im Kopf, dort irgendeinen Frieden finden zu können, macht sich der Erzähler auf zu einer Reise nach Kalifornien, zusammen mit seiner Exfreundin Laure und seinem besten Freund Samuel. Der Weg zum Meer hält nicht nur einige Umwege (Las Vegas, Mexiko), Begegnungen (misstrauische Cops, Pianistinnen mitten in der Wüste) und Erinnerungen (an die Kindheit in einer französischen Kleinstadt) bereit und kuriert die drei jungen Franzosen von ihrem amerikanischen Traum; er wird auch zu einem Weg zurück ins Leben.


Wie Jean-Philippe Blondel es geschafft hat, mit einem Schicksal weiterzuleben, das kein Schriftsteller seinem Helden zumuten würde, davon berichtet er aus dem Abstand von zweieinhalb Jahrzehnten. Mit unerhörter französischer Leichtigkeit und heilsamem Humor erzählt der Autor hier seine eigene Geschichte - die Geschichte einer Reise, die ihn gerettet hat: aufrichtig, schonungslos, ohne falsches Pathos und mit dem Trost, der im Leben selbst liegt.

(mare online)

159 pages, Hardcover

First published January 1, 2011

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About the author

Jean-Philippe Blondel

41 books82 followers
Jean-Philippe Blondel was born in Troyes, France, in 1964. His mother was a schoolteacher and his father worked for the National Railways. Jean-Philippe still lives in Troyes today after attending university in Paris and travelling around the world, including South and Central America, Nepal, India, and most of Europe.

Writing has always been Jean-Philippe’s way of expressing himself. He started writing poems when he was seven, then moved on to short stories as a teen. He wrote his first novel when he was 19. One book that had a profound effect on him as a child was Alice in Wonderland: he tended to identify with the White Rabbit…

Jean-Philippe’s favorite subjects at school were languages: French, English, and Spanish. He remembers telling his parents, at the age of 12, that he wanted to be an English teacher, which he’s been for the last 20 years in a high school.

Since no one in his family was particularly interested in literature, Jean-Philippe often wonders how reading and writing took on so much importance in his life—and at such an early age. However, books became his life-support when, at the age of 17, he lost his mother and brother in a car crash, and his father in another crash four years later.

His novels—for adults, young adults, or teenagers—are always based on everyday life. He writes in the first person because he wants readers to identify closely with the narrator, whom he tries to portray as the person next door. His novella, A Place to Live (2010), takes place in a high school. It is a very special text for him and reading it aloud always evokes strong emotions. He dedicated it to a class which he taught for three years: he had so enjoyed watching his students grow up and evolve that he wanted to offer them something special when they graduated. He read it to them during their last period together, and even now, several years later, thinking about the moment moves him deeply.
Jean-Philippe writes with the earplugs of his MP3 player in. He carefully selects one song before writing, and it becomes the original soundtrack of the novel. He listens to it over and over, sometimes forgetting everything else, including where he is and what he’s doing there. It gives him the opportunity to live two lives at the same time—a fictitious one (because he so identifies with his narrators) and a real-life one. In the latter, he is married to a primary school teacher and has two daughters, aged 8 and 11. His favorite activities are teaching, writing, reading, and rock music. He is working on his eighth novel for adults, which also explores the boundaries between teenagers and “so-called” grown-ups.

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Community Reviews

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5 (4%)
1 star
2 (1%)
Displaying 1 - 11 of 11 reviews
Profile Image for Sternenstaubsucherin.
693 reviews2 followers
January 21, 2019
Eine Familiengeschichte, eine Liebesgeschichte, ein Drama, ein Roadtrip.
Im Endeffekt ein Comig of Age Roman, der mir aber, trotz seiner wenigen 159 Seiten, sehr gut gefallen hat.


Profile Image for Sniv.
170 reviews6 followers
September 27, 2016
Je suis en lutte perpétuelle. Je marche écartelé sur la ligne rouge qui sépare la marge de la page. Je m'y maintiens en équilibre. J'étends les bras. Mes pas sont encore mal assurés. Le vent menace à tout moment de me faire basculer. Je suis là-haut, tout là-haut. Je suis un funambule. Je serre les dents. Je sais qu'il faut que je m'habitue au danger. Je resterai sur cette ligne le reste de mon existence. Je dois la transformer en antre, en grotte, en caverne. L'embellir. C'est ma maison. C'est ma maison.
Profile Image for Peter Parnow.
7 reviews1 follower
May 24, 2024
Gude Buch, kurz und bündig, musste bissi weinen. Man merkt allerdings: richtige Mann der Jean-Phillipe
Profile Image for Bladelor.
1,375 reviews30 followers
July 8, 2024
Une fois de plus Blondel est venue me cueillir avec ses mots. Coup de coeur. Dès la première page, j'ai été absorbée par le texte et je n'ai plus lâché le livre.
Un ouvrage sur la couverture duquel on peut lire l'inscription "roman", sauf que ça n'en est pas vraiment un... L'auteur livre ici une tranche de sa vie, l'un de ces moments intimes et denses, si difficiles à raconter.

L'histoire démarre avec le décès de son père. Il a alors vingt-deux ans et quatre ans auparavant, sa mère et son unique frère ont été tués dans un accident de voiture. Quatre petites années et il se retrouve seul et sans attaches.
Jean-Philippe Blondel s'excuse presque de cette situation improbable :

"C'est ridicule.
Personne ne perd son frère et sa mère, puis quatre ans plus tard, son père - à l'âge de vingt-deux ans.
Ça n'arrive jamais, ce genre de choses. Même dans les romans. Il y a une limite à l'indécence, quand même. Le romancier plonge son héros dans la tragédie, il ne va pas en rajouter une couche. Il est sur le point d'ajouter un troisième décès, et puis il se reprend : " Ah non, honnêtement, c'est impossible, il faut que je trouve autre chose. "

Sauf qu'ici il ne s'agit pas de fiction.
Après le décès de son père, l'auteur n'a plus qu'une idée en tête, partir. Aller en Californie et se rendre à Morrow Bay, une ville dont parle Lloyd Cole dans sa chanson Rich qu'il écoute en boucle à l'époque.
Et le voilà de l'autre côté de l'Atlantique avec son ex petite amie et son meilleur ami, Laure et Samuel.

C'est à la fois le récit d'un voyage sur un autre continent et celui d'un voyage intérieur qui nous sont relatés en une dizaine de courts chapitres.
J'ai déjà lu plusieurs romans de Jean-Philippe Blondel et c'est sans hésitation que j'ai emprunté celui-ci à la bibliothèque. Je l'ai vu et je me suis dit : " chic, un nouveau Blondel ". Sauf que je ne me souvenais plus que c'était un roman autobiographique. J'ai eu une petite appréhension et puis je l'ai ouvert. Et je ne l'ai plus refermé, enfin si, à la fin. J'ai aimé découvrir ce passé même s'il est triste. J'ai aimé, que dis-je, j'ai adoré cette écriture. Un style parfaitement juste. L'auteur explique dans plusieurs interviews la difficulté qu'il a eue et le temps qu'il a mis avant de trouver le bon ton, celui qui saurait énoncer ces instants tragiques sans sombrer dans le pathos. Mission réussie. Pas de pathos mais une véritable émotion, une pureté dans les mots, ces phrases courtes, ces métaphores si parlantes. Il n'y a pas de descriptions exhaustives, d'insistance sur les sentiments ressentis. Blondel ne s'embarrasse pas de cela, il va à l'essentiel et délivre son message sans détour. On peut ne pas aimer ce style. Moi il me transporte, me happe dès les premières lignes. Je ne sais pas comment exprimer ce que j'ai éprouvé en lisant ce livre, mais j'ai eu l'impression d'entrer en communion avec lui. C'est simple, mais tellement bien écrit.

Et rester vivant est un roman intime, très personnel. Il ne touchera pas tous les lecteurs mais il déversera sa douce magie sur quelques uns. Il apporte un éclairage sur les romans précédents de l'auteur et vient en quelque sorte boucler un cycle d'écriture. Un livre qui n'a pas dû être évident à écrire mais qu'il aurait été dommage de garder sous silence.
Profile Image for Eliza.
69 reviews26 followers
March 9, 2013
Ceci est une histoire vraie. Le narrateur se remet encore du décès brutal de sa mère et son frère dans un accident de voiture quelques années auparavant. Ses relations avec son père sont complexes : il le rend responsable, par sa conduite inconséquente, de l’accident, coupe les ponts et s’isole. Mais voilà que le destin le rattrape : son père meurt à son tour dans les mêmes circonstances. Le narrateur se retrouve tout seul, perd ses repères, expérimente le vide. Et décide de fuir. Il part en Californie, avec en tête une seule destination, Morro Bay, un lieu fantasmé entendu dans une chanson de Lloyd Cole. Il est accompagné dans son voyage par son ex petite-amie, Laure, et son meilleur ami, en couple avec celle-ci, Samuel. Un trio bancal, où rien n’est figé.

L’écriture de Jean-Philippe Blondel est sobre, aérée, allant à l’essentiel. Le point de départ du roman est une situation dramatique, pourtant il n’y a aucun tragique dans la façon qu’a le narrateur de se raconter, plutôt une sorte de fatalité. Il ne le sait pas encore, mais le but final de cette échappée vers l’inconnu est justement de se soustraire à la fatalité et de prendre sa vie en main, de décider, enfin, de « rester vivant ». L’Amérique est un eldorado, où l’ont peut tout oublier et repartir de zéro. Dans le paysage gris et sombre, plusieurs éléments apparaissent comme des tâches de couleur éclatantes, ces mêmes couleurs que le narrateur recommence progressivement à voir dans le monde qui l’entoure : ses deux amis d’abord, comme collés à lui pour ne pas qu’il tombe, la voiture ensuite, symbole du voyage, de l’évasion, de la liberté (et pourtant l’objet même par lequel la mort est arrivée), les rencontres ensuite : des gens croisés au détour d’un motel, d’un casino, d’une agence de voyages. Des regards et des mots qui vont ramener le narrateur vers le monde, sa beauté et son mouvement perpétuel.

Le roman se lit d’une traite, on est comme pris dans un cyclone qui ne nous lâche pas avant les dernières lignes.

Même si je n’ai pas été profondément marquée par cette histoire, elle reste un peu à part dans mes lectures. Il y a des passages magnifiques, et d’autres qui m’ont laissée sur le côté de la route. Il y a beaucoup d’émotions, sans artifices, et pourtant j’ai ressenti parfois un certain malaise suivi par un détachement, une prise de distance qui m’a éloignée du texte, comme si je me protégeais. Sans doute ai-je été gênée finalement par la dimension très personnelle de ce texte. Malgré tout, je ne vous conseille qu’une chose : lisez-le !
Profile Image for Lese lust.
576 reviews36 followers
October 8, 2014
Ich zermartere mir seit Tagen den Kopf, in welcher Literatursendung ich auf dieses Buch aufmerksam wurde. Es war jedenfalls etwas, das ich nur so nebenbei gesehen hatte - ein Mann erzählte davon, dass er im Alter von zweiundzwanzig Vollwaise war, weil er erst seine Mutter und den Bruder, dann vier Jahre später seinen Vater durch einen Autounfall verloren hatte. Mir war in Erinnerung geblieben, dass er von sich wie von einem Romanhelden sprach - und dass man einer Romanfigur solche Schicksalsschläge nicht zumuten würde, weil es keiner glauben würde.

Nun fand ich das Buch zufällig in der Onleihe, habe es kurzentschlossen ausgeliehen und auch gleich gelesen (ist ja nicht besonders umfangreich).

Zu diesem Buch gibt es auch einen Soundtrack, der eine nicht unerhebliche Rolle spielt:
Lloyd Cole - Rich https://www.youtube.com/watch?v=xEmlV...

Der Ort, der in diesem Song besungen wird, Morro Bay, wird zum Sehnsuchtsort des Erzählers, und nachdem er die väterliche Wohnung verkauft hat, geht er kurzerhand mit seiner (Ex?)Freundin und dem besten Freund (und neuen Freund von Laure) auf eine Reise nach Kalifornien.

An sich gibt es viele Punkte, die mir eher negativ aufgefallen sind. Trotz der Kürze gibt es etliche Wiederholungen und Zusammenfassungen, als könnte man sich Sachverhalten nicht einmal über die paar Seiten merken; dazu kommt, dass die Sprache nicht nur sehr nüchtern und prosaisch ist, sondern mich auch sonst nicht überzeugt. Zu kalt, zu einfach, mir fehlte ein gewisser Klang.

Aber dann gibt es in diesem schmalen Band immer wieder Momente, in denen er so eindringlich das Verlorenheitsgefühl beschreibt, das diesen jungen, nun wurzellosen Menschen ergriffen hatte, die Schuldgefühle, weil er überlebt hatte, die Wut auf den Vater, und natürlich auch die Einsamkeit, die er trotz der Nähe zu seinen Freunden verspürt,

Auf Französisch lautet der Titel "Und am Leben bleiben" - das trifft es ganz gut. Im Laufe des Buches kommt die Trauer, die erst verdrängt wurde, immer wieder hoch, und der Autor findet Worte dafür, die mich sehr berührt haben.

Nun bin ich gespannt darauf, auch andere, nicht autobiographisch geprägte, Werke von ihm zu lesen...
Profile Image for Sandrine.
212 reviews2 followers
March 16, 2012
Une histoire géniale que viens accompagner une écriture fantastique...! Un grand moment de lecture.
Profile Image for Lapetitem.
201 reviews1 follower
April 8, 2015
L'art de l'instant caché dans les instants... sans mot !
(et trouver au Mexique l'envie de vivre encore...)
Displaying 1 - 11 of 11 reviews

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