"Certaines rencontres peuvent-elles changer le cours d'une existence ? Assurément. Une extraordinaire leçon de vie attend Paul Lamarche, Paul qui pense que réussir sa vie, se résume à... réussir. Un Noir américain à la carrure d'athlète rencontré en prison et un puissant homme d'affaires japonais qui parle de cerisiers et de poussières, d'autres encore, lui permettront enfin de comprendre que l'on ne réussit que lorsque l'on se met debout. Paul admettra enfin que les peurs ont mené sa vie jusque-là. On ne peut marcher que lorsqu'on dépasse les craintes qui nous entravent tous et nous empoisonnent. La vie est au bout du chemin. Un roman tour à tour parabole moderne de la découverte de soi, récit d'une amitié profonde et histoire d'amour incandescente." (c)Pocket.fr
Je ne mets pas de note parce que je ne suis même pas sûre que ça mérite une étoile.
C'est l'histoire d'un mec chiant, égocentré et sans empathie, qui va voir en une succession de rencontres les signes nécessaires pour affronter ses peurs intérieures. Ça se veut un roman philosophique sur la question des peurs, celles irationnelles et inconscientes, mais c'est parfaitement à l'image du personnage. C'est un mec blanc, hétéro et franchement privilégié, et ça se ressent : aucune perspective sociale, une remise en question superficielle, et que des questionnements individuels auxquels on ne peut pas s'identifier dès lors qu'on ne profite pas d'un statut similaire à celui de ce mec. Et en plus, on trouve tout au long de son récit de bons relents de racisme et de sexisme.
Même le style d'écriture, sans être mauvais, est parfaitement insipide. Bref, rien pour rendre la lecture agréable.
Certaines rencontres peuvent-elles changer le cours d'une existence ? Assurément. Une extraordinaire leçon de vie attend Paul Lamarche, Paul qui pense que réussir sa vie, se résume à... réussir.
Un Noir américain à la carrure d'athlète rencontré en prison et un puissant homme d'affaires japonais qui parle de cerisiers et de poussières, d'autres encore, lui permettront enfin de comprendre que l'on ne réussit que lorsque l'on se met debout. Paul admettra enfin que les peurs ont mené sa vie jusque-là. On ne peut marcher que lorsqu'on dépasse les craintes qui nous entravent tous et nous empoisonnent. La vie est au bout du chemin. Un roman tour à tour parabole moderne de la découverte de soi, récit d'une amitié profonde et histoire d'amour incandescente.
C'est une pépite, une histoire brève qui est un baume au coeur.
Extrait: "On arrête de ramper dans sa tête. On se lève, on avance un pied. On se casse la figure. On se relève, on avance à nouveau un pied. On se recasse la figure. On continue, et un jour, on marche. Alors, bien sûr, on a plein d'égratignures, on a mal, plein de bleus. Mais, un jour, on n'a plus peur et on est follement heureux. En parfait harmonie avec son esprit."
Alors oui, le résumé donne envie, oui, le sujet est intéressant et j'attends avec impatience le jour où je n'aurais plus de "fausses peurs" parce que la vie a tellement à offrir si on ose oser mais j'en suis pas encore là personnellement. Cependant j'ai pas trop accroché à l'histoire et je suis déçue parce que j'avais lu que des bons avis sur ce livre.
Libro brutto, trama inconsistente che sembra più un diario abbricciato di un narcisista patologico. Si salvano tre pagine che avrebbero dovuto essere il fulcro della narrazione. Traduzione italiana del titolo fortemente deviante
J’ai pris plaisir à lire ce roman agréable et instructif qui illustre le chemin du combat de la peur à travers un jeune homme qui «réussit » bien sa vie. Si je retiens un paragraphe cela serait : « Avoir la peur dans sa tête c’est ramper toute sa vie. Tu ne marches pas, tu rampes comme une larve. Un être humain ne peut pas ramper…Ça le rend malheureux. Et un être malheureux, c’est souvent quelqu’un qui rend les autres malheureux. Le pire des cercles vicieux. »
Un livre qui se lit avec facilite, qui a quelque chose d'accrochant mais qui finalement n'eclaire peut-etre pas le chemin a faire pour apprendre a marcher debout. On saute d'une rencontre de Yoda a une autre mais il y a finalement peu de reflexion entre ces rencontres. C'est comme si tout se mettait en place tout seul, comme par magie. Magre cela j'ai bien aime. Finalement c'est a chacun de nous de trouve le chemin, le sien n'est pas le mien et n'est pas le votre.
C'est un pur devpers raconté sous les couleurs d'un roman. Si j'avais à résumer le livre en une phrase, ça serait : "la réussite n'est pas dans les apparences, la réussite c'est de réaliser un jour qu'on n'a plus peur de se mettre debout et de marcher". Bref, l'histoire se déroule suivant une succession de rencontre qui tour à tour, sèment des graviers sur le cheminement vers la montagne : qui est la rencontre de soi et la vie libérée des fausses peurs.
C'est un court roman initiatique qui ressemble à un conte philosophique. Il nous parle de rencontres avec un R majuscule qui vont bousculer Paul, le faire exister lui qui est obnubilé par la réussite. C'est une histoire sans prétention mais j'ai beaucoup aimé certaines pensées comme " Nous mourrons tous un jour. Autant vivre pleinement jusque-là". La lecture fut plaisante et sympathique mais j'ai largement préféré " Mes mots sont les fleurs de son silence" du même auteur .
An interesting book about the way that fear limits us and how to overcome that fear. A nice idea but the author goes on a bit, saying the same thing over and over. This would have been better as a long article than a book.
Un livre à lire et à relire, sur les fausses peurs qu’on se crée. Déjà lu deux fois et encore sur ma table de chevet. Parfait pour les gens anxieux qui sont prêts pour une introspection, et à voir la vie différemment après l’avoir lu.
Petit livre mais tellement intense. J'aurais dû lire ce livre bien plus tôt dans ma vie. Je m'en vais donc affronter mes peurs car je veux marcher et non ramper.
Dans cette courte mais efficace histoire, on rencontre Paul, un personnage qui n'a qu'une seule ambition : réussir, réussir, réussir. Mais cette réussite est guidée par une chose qui ne peut que l'empêcher de s'accomplir pleinement : la peur. Peur d'échouer, peur de son supérieur, peur de s'engager, peur de tout. Mais dans son court périple, il va rencontrer ce qu'il appelle dès Yodas (je suis fan de la référence), des guides qui vont le remettre sur le droit chemin, l'aider à être enfin lui-même.
J'aime ce sujet, celui de la peur, qui dit qu'elle guide nos vies, nous empêche de vivre, d'être nous-mêmes. On s'identifie a ce sujet, on le reporte sur nous, on se question. J'apprécie vraiment ce roman introspectif qui me rappelle beaucoup ceux du talentueux Laurent Gounelle, même si je trouve qu'il fait peut être un peu trop roman type "développement personnel".
En définitive, un petit roman bien sympa et sans prise de tête qui nous rappelle qu'on a tous dans nos vies des petits Yodas qui nous ont marqués. C'est mon cas personnellement, j'espère aussi que c'est le vôtre !
Excellent ouvrage : j'aime comment l'auteur a abordé les choses.
Toutefois, je n'ai pas aimé comment était représenté le meilleur ami du personnage principal. Tout au long de l'histoire, même quand quelque chose de bien lui arrivait, ce meilleur ami était considéré/présenté comme un "loser". Ok ! D'accord le récit est à la première personne du singulier et Paul, le personnage principal, est égocentrique ! Mais quand même... ! Je trouve qu'il dénigre beaucoup son meilleur ami. Etait-ce voulu de l'auteur pour appuyer le caractère de Paul ?
Une belle découverte. Une couverture qui m'avait attirée, un titre intriguant... Et un beau livre sur la peur de soi, la peur des autres, toutes les peurs qui nous composent et qui nous pourrisent la vie.
Je viens de terminer ce livre et je l'ai beaucoup aimé. Antoine Paje sème, avec cette histoire en forme de parabole, un gros gravier et me permet de bénéficier de son expérience, oh combien précieuse, pour ne plus perdre de temps à ramper et me mettre sur mes deux pieds pour marcher sans peur.