Il ne s’agit ni d’un journal intime ni d’un journal officiel. Mais d’un journal de guerre. Guerre contre le désarroi personnel né un 7 octobre au réveil. Guerre contre la détestation des Juifs et de leur État. Guerre au jour le jour contre la nuit qui vient. Guerre contre la désinformation médiatique pour causes idéologiques, à commencer par celle de l’audiovisuel de service public. Cette idéologie anti-occidentale du double standard, cette préférence pour l’Autre, qui traite différemment l’immigré et le Français, le Palestinien et l’Israélien. Guerre contre une extrême gauche ayant sombré dans l’antisémitisme après son alliance avec l’islamisme. Guerre contre la folie qui s’est emparé de l’Occident en perdition à cause de la disgrâce d’un wokisme détestant les Français, en tant que Blancs. Une guerre totale. Argumentée, documentée, avec les armes de l’ironie mortelle et de l’humour létal. Une guerre sans concessions menée par un avocat qui, parce qu’il aime tant la vie, a condamné cette haine qui nous menace à la peine de mort.
Le livre "C'est l'Occident qu'on assassine" de Gilles-William Goldnadel est un journal de guerre, mais il ne s'agit ni d'un journal intime ni d'un journal officiel. C'est un compte rendu passionné de la bataille menée par l'auteur contre diverses forces qui menacent l'Occident et les valeurs qu'il représente.
La première guerre que Goldnadel déclare est celle contre le désarroi personnel qui est né un jour particulier, le 7 octobre. Ce désarroi semble être la source de sa motivation pour combattre les diverses menaces qu'il voit autour de lui.
Une des batailles majeures décrites dans ce journal est celle contre la détestation des Juifs et de leur État, Israël. Goldnadel s'oppose à l'antisémitisme sous toutes ses formes et défend la légitimité d'Israël dans le contexte international.
Il mène également une guerre constante contre la désinformation médiatique, en particulier celle propulsée par des causes idéologiques. L'auteur s'attaque en particulier à l'audiovisuel public, qu'il accuse de promouvoir une idéologie anti-occidentale basée sur un double standard qui traite différemment les immigrés et les Français, les Palestiniens et les Israéliens.
Une autre bataille décrite dans le livre concerne l'extrême gauche, qui aurait sombré dans l'antisémitisme après avoir formé une alliance avec l'islamisme. Goldnadel s'oppose vigoureusement à cette tendance et la critique de manière sévère.
Enfin, l'auteur dénonce la folie qui semble s'être emparée de l'Occident en raison de ce qu'il appelle le "wokisme", une idéologie qu'il affirme détester les Français en tant que Blancs. Il considère cette idéologie comme une menace sérieuse pour l'Occident et se bat pour la contrer.
Dans l'ensemble, "C'est l'Occident qu'on assassine" est décrit comme une guerre totale menée par un avocat passionné. Goldnadel utilise des arguments documentés, l'ironie mordante et l'humour tranchant comme ses principales armes dans cette lutte sans concessions. Il est animé par l'amour de la vie et condamne la haine qui menace la société occidentale à la peine de mort. Ce livre se veut donc un récit de combat intellectuel intense et un appel à la défense des valeurs occidentales.
L’écriture y est fluide rendant la lecture agréable malgré la gravité du sujet. On y retient une grande sincérité de la part de l’auteur. Pour ceux qui l’écoutent régulièrement sur les ondes, on retrouve son ironie parfois et l’esprit corrosif qui font qu’il est aussi apprécié. On ne peut pas rester insensible.
Ce récit vous chamboulera parfois, mettra en évidence certaines des émotions cachées au plus profond de vous, mettra aussi au grand jour vos espoirs les plus dissimulés, ceux-là mêmes que vous gardez au secret dans votre for intérieur. Cet ouvrage vous permettra de toucher du doigt ce qui se déroule loin de vous, loin de votre sphère et de votre vie.
Nous sommes en guerre…. Une histoire des 60 premiers jours après que le Hamas est entré en Israël pour tuer astucieusement des civils et en kidnapper d’autres.
Le résultat est celui qu’ils souhaitaient : la destruction et la mort du peuple juif innocent et des Palestiniens eux-mêmes. Les violations des droits de l’homme créent un sentiment anti-israélien dans de nombreux endroits du monde.
Quel problème difficile en effet. Parce que je comprends aussi les Palestiniens qui ont pris leurs terres et tué leur peuple. Comment réagiriez-vous si votre père et votre frère avaient été tués quand vous étiez enfant ? N'auriez-vous pas une soif de vengeance incontrôlable ?
Vous adoreriez ce livre de Nínive Romero car il est totalement de droite. Il parle de la philosophie éveillée comme du wokisme et dit que c'est un problème très grave au même titre que le communisme ou le nazisme. Aucune forme d’islam ne peut coexister avec l’Occident, affirme le livre, qui est également totalement anti-immigration.
Personnellement, je ne suis pas d’accord, je pense qu’il ne faut pas généraliser.