A quinze ans, Nora est une incorrigible rêveuse. Elle reçoit une lettre de rupture adressée à son voisin, un dénommé Rodrigue. Elle lui renvoit. Il lui répond. De lettres en lettres, ils deviennent intimes. Nora ne peut s'empêcher de rêver à une histoire d'amour avec Rodrigue. Mais la réalité peut-elle être aussi belle que son imagination ?
Que dire, si ce n'est que ce livre ne fut pas si mal ?
En vrai, j'avais un peu peur. La couverture, le titre, l'âge de l'héroïne. J'avais peur que ce soit trop jeunesse pour que je puisse apprécier. Pouah! Quel jugement rapide, dont j'ai fait preuve. Non, ja blague, en fait, j'avais plutôt raison. Les Princes charmants n'existent pas est un roman jeunesse, disons adolescent. Mais plus profond que ce que je pensais.
Le roman pousse à la réflexion sur l'amour, l'apparence, et les modèles. Nora, l'héroïne, est une jeune fille n'ayant pas encore toutes ses formes, contrairement à Julie sa meilleure amie. Nora n'a jamais embrassé un garçon, contrairement à Julie qui est quasiment au stade de la relation sexuelle. Et Nora et Julie sont deux opposés radicaux, hormis lorsqu'il s'agit d'un partager un bon goûter qui aura fait grogner mon estomac.
Lorsque Nora commence à échanger avec Rodrigue, les questions commencent à être posées : à quel point le physique peut influencer l'amour ? À quel point il peut influencer l'avis que l'on a sur une personne ? Nora, Julie et Rodrigue font l'expérience du premier amour, ses conséquences, difficultés et chagrins.
Alors, comme je disais plus haut, au début j'avais peur de l'aspect jeunesse. Les pensées de Nora étaient passées sous silence, ses actions s'enchaînaient sans nous mettre dans la confidence. J'avais l'impression d'avoir appuyé sur la touche "avance rapide" de la télécommande. Mais une fois la vague prise, l'échange entre Nora et Rodrigue devient attendrissant, addictif et les pages se tournent trop vite.
Ce que j'ai le moins aimé : Les premières pages de narration un peu maladroites notamment par rapport aux pensées de Nora. Ce que j'ai le plus aimé : L'addictivité de l'histoire par lettres interposées :)
Une romance young adult actuelle pleine de légèreté mais pas que , on aborde des thèmes plus sérieux avec simplicité et on s'attache à ces ados assez charismatiques. La plume fluide et addictive de l'auteure, Maïa Brami rend cette lecture agréable et pleine de fraîcheur.
Mon avis: Une très jolie couverture, un résumé qui reflète exactement l'histoire, des personnages sympathiques et une écriture comme j'aime, fait de ce roman, un livre à découvrir absolument. Du coté de l'histoire: Nous suivons Nora, adolescente en troisième, hyper complexée, introvertie et qui voue une admiration sans borne à Ava Gardner. Un jour, elle découvre sur son balcon, une lettre de rupture destinée à Rodrigue, son voisin du dessus. Celui-ci, l'a lancée par sa fenêtre après y avoir découvert que sa petite-amie le quittait pour un autre. Nora décide alors de lui répondre, pour le rassurer mais aussi pour partager ses propres malheurs avec ce bel inconnu. Née alors une profonde relation entre eux, qui ne va faire que se renforcer au fil des lettres échangées. Mais la jeune fille est claire, elle refuse de rencontrer Rodrigue, surtout par peur de le décevoir et de ne pas être à la hauteur de ce qu'elle laisse transparaître dans ses lettres mais aussi car Rodrigue est plus âgé de deux ans, il passe son bac de français dans l'année, virtuose de piano, il réfléchit à son orientation et voit ses parents se séparer. Beaucoup de problèmes que ne connaît pas la jeune fille et qui installent une certaine distance entre les deux jeunes gens. Mais l'amour sera t'il plus fort que cette peur ? du coté de l'écriture: La plume de l'auteure est très prenante. Ce roman se lit rapidement et sans difficulté. Il aborde beaucoup de sujets dans lesquels la plupart des adolescent(e)s se reconnaîtront, notamment les complexes, le premier amour et la toute première fois. Le tout traité avec humour et dérision, un cocktail bien mené. J'ai énormément apprécié la façon épistolaire de ce roman qui a été traitée avec brio. J'ai également beaucoup aimé l'originalité de cette romance traitée sous forme de lettres, d'autant plus agréable et surprenante que les adolescents maintenant ne savent pour la plupart, plus faire ce genre de choses et sont soudés à leurs SMS ou Mails alors là l'échange de lettres, l'attente et la découverte est vraiment très agréable.
En conclusion: L'histoire est simple et prévisible mais cela n'empêche pas de passer un très très bon moment de lecture. L'écriture de l'auteur est agréable, fluide et bien adaptée aux adolescent(e)s et l'originalité des lettres est vraiment sympathique, le tout bourré d'humour comme j'aime donc je le conseille vivement si vous voulez passer un agréable moment de lecture et bien n'hésitez pas.
Je tiens tout d’abord à remercier les Éditions Nathan pour leur confiance, et m’avoir permis de découvrir ce roman en avant-première.
Les premières lignes
Ava, Il suffirait de lever les yeux vers le ciel pour vous parler, alors pourquoi ce besoin soudain de retranscrire mes pensées ? Sans doute pour soulager mon cœur…
Nora est une adolescente complexée, de quinze ans. Elle est en troisième au collège et sa meilleure amie s’appelle Julie. Elle a pour idole Ava Gardner qui représente pour elle, l’idéal féminin, et tout ce qu’elle n’est pas. Sa mère à beau lui répéter que dans sa famille, c’est comme ça, elles poussent d’abord avant de se former, elle n’arrive pas à assumer son manque de poitrine, et ne remarque pas qu’elle a bien d’autres qualités.
Un jour, elle remarque une enveloppe sur son balcon, elle est adressée à un certain Rodrigue, qu’elle ne connaît pas, mais qui est un voisin. Elle s’aperçoit que la lettre est une lettre de rupture, et décidé de la rendre à son destinataire en y joignant un petit mot. Une correspondance va alors se mettre en place entre Rodrigue et Ava.
Entre roman épistolaire et comédie romantique, Les princes charmants n’existent pas est un livre qui se dévore en quelques heures. Impossible de le lâcher, en tout cas ça a été mon cas et c’est bien parti pour ma fille de quatorze ans également.
L’air de rien, Maïa Brami traite admirablement de la psychologie adolescente. Une période difficile pour Maïa qui voit son corps changer, mais aussi pour Julie qui a peur de décevoir son petit ami, ou encore pour Rodrigue et ses frères qui doivent gérer le divorce de leur parents.
En bref, des personnages attachants, des passages tantôt drôles, et tantôt émouvants, la naissance d’une jolie romance, voilà la recette d’un joli roman à dévorer d’urgence.
Ce livre sera publié aux Editions Nathan le 3 avril 2014.
Je remercie les éditions Nathan pour cet envoi. Je n’étais pas trop tentée par ce livre jeunesse, même si la couverture est plutôt sympathique. En fin de compte, j’ai passé un bon moment mais je pense que j’oublierai vite cette lecture, qui est en fait idéale pour la détente mais surtout pour les plus jeunes.
Tout d’abord, il faut savoir que la dimension épistolaire de ce livre est importante : l’héroïne, nommée Nora, correspond avec son voisin Rodrigue. On se prend vite au jeu des lettres, les échanges sont intéressants et mes peurs quant à une histoire d’amour banale se sont vite estompées.
J’ai notamment apprécié la typographie, chaque correspondant ayant une police d’écriture particulière. L’esthétique ne s’arrête pas là puisque nous avons aussi le droit à un (joli ?) crapaud en bas de page à chaque début de chapitre.
Je n’ai pas spécialement accroché au personnage de Nora qui n’est pas trop approfondi et qui devient vite ennuyant, surtout au cœur de roman où le scénario semble un peu stagner. Aussi, j’espérais avoir un peu plus concernant la fin de ce roman. Néanmoins, on comprend vite ce personnage complexé qui se réfugie dans l’écriture.
Enfin, même si je conseille davantage ce roman à un jeune public, il n’empêche qu’il peut aussi se destiner aux adultes. En effet, il y a quelques références culturelles – Ava Gardner, l’idole de l’héroïne, ou encore Les Liaisons dangereuses, roman épistolaire par excellence. Mais surtout, le dispositif épistolaire emploie un langage assez soutenu, loin du registre que l’on pourrait imaginer pour nos deux jeunes adolescents, Nora étant en 3ème et Rodrigue en 1ère.
En bref, c’est une histoire d’amour – et d’humour – par correspondance qui est principalement destinée à un jeune public. On y suit la vie de deux adolescents et les réflexions liées à cet âge. Néanmoins, c’est avant tout une romance. Si vous recherchez une lecture pour la détente, n’hésitez pas à vous procurer cette histoire légère et rapide !
Je ne connaissais rien de l'auteur du livre et je suis donc partie dans la lecture de ce roman sans aucun a priori. J'ai été charmée par cette lecture simple et fluide. Deux ados s'écrivent, se charment mais Nora est timide et complexée. Bref rien d'original sauf le côté épistolaire qui donne tout son sens et tout son intérêt à ce roman. Une bonne lecture pour se détendre :)