Suivez ici l’histoire d’une petite-fille dont la grand-mère est atteinte d’𝐴𝑙𝑧ℎ𝑒𝑖𝑚𝑒𝑟. 👵🏼 L’instant d’une journée, la petite-fille se donne comme mission de redonner de la vie à l’hippocampe de sa grand-mère, ce gardien des précieux souvenirs de cette dernière. 🧠
L’hippocampe, publié aux éditions de l’Isatis, vient incontestablement rejoindre mes albums préférés de la collection Griff. C’est sans doute celui qui nous offre l’écriture la plus riche. Vraiment, la plume de Katerine Martin est tout simplement magnifique! Toutes ces métaphores et autres figures de style aussi bien réfléchies les unes que les autres me rendent très envieuse du talent de cette autrice.
Au grand bonheur de vos 👀 et de votre ❤️, je vous conseille de vous offrir plus d’une lecture de cette magnifique oeuvre. Votre âme vous en remerciera plus tard. Voici d’ailleurs un passage que j’ai trouvé si beau à lire, au sujet de l’hippocampe :
Si on m’avait présenté l’anatomie du corps humain de cette façon, j’aurais assurément beaucoup plus apprécié mes cours de biologie! 🥲
Je ne peux passer sous silence les illustrations qui ont réussi à rendre justice au texte. Elles sont aussi poétiques que les mots qui les accompagnent. 💕
Un gros 5 étoiles pour moi! Je vous le recommande sans hésitation. ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
𝗣𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗲́𝗱𝗮𝗴𝗼𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀
Cette oeuvre est idéale pour l’analyse de différentes figures de style. Elle est toutefois complexe pour des élèves du 1er cycle du secondaire ainsi que pour ceux qui éprouvent des difficultés en lecture. Un accompagnement de la part de l’enseignant est nécessaire, à mon avis. Le vocabulaire riche utilisé par l’autrice peut également être mis de l’avant aux élèves.
J’ai pleuré à la lecture de cet album. J’ai toujours eu une fascination pour les hippocampes et j’ai grandi à Thetford Mines, juste à côté d’East-Broughton, où vivaient certains amis. J’ai perdu ma grand-maman à l’âge de 15 ans. Cet album aborde la maladie d’Alzheimer et le souvenir des êtres chers disparus que nous chérissons. C’était doux et émouvant.
4 ⭐️ seulement parce que le vocabulaire m’a parfois semblé un trop soutenu pour les jeunes.
Une petite fille mène sa grand-mère sur la route de ses souvenirs pour redonner vie à son hippocampe, le gardien de sa mémoire. C'est doux, c'est empreint d'amour et de vie.
C'est un album riche, parfait pour les élèves du 2e cycle du secondaire. Le vocabulaire est recherché, les figures de style sont partie prenante de l'histoire, le texte est soutenu et l'histoire est originale et profonde.
« Personne ne disparaît vraiment. Personne n'oublie véritablement.
Tant que l'amour est là, les souvenirs perdurent. Et c'est là tout le secret de l'immortalité. »
« Son cerveau n’est plus qu’une ardoise sur laquelle on a passé un coup de brosse. Ses cheveux sont couverts de poussière de craie. »
C’est la poésie du texte qui m’a marquée dans cette lecture, qui, bien que le texte soit en prose, porte en son fond comme dans sa forme des images puissantes et une grande musicalité. Pour sa première œuvre, Katerine Martin révèle en peu de mot une intériorité profonde, magnifiquement accompagnée par les illustrations tout en douceur de Mathilde Cinq-Mars.
Magnifique album sur le thème de la maladie d’Alzheimer.
L’auteure décrit bien l’importance de notre petit hippocampe. Avec douceur, elle raconte les derniers souvenirs d’une grand-maman avec sa petite fille.
Ma lecture m’a rendue émotive étant confrontée à cette maladie avec un proche.
Que dire des illustrations, aussi douces que les mots, elles apportent douceur et réconfort pendant la lecture.
Assurément que je donne 5⭐️ pour cette pépite d’or et d’amour.
«La chose extraordinaire avec les grands-parents, c'est qu'avec eux, on ne vieillit jamais. Alors que le rôle des parents est de nous amener à sortir de l'enfance, celui des grands-parents est de nous y confiner.
Tant que ma grand-mère vivra, j’aurai huit ans, tout au plus. Aussi longtemps que mon aieule chérie restera en vie et se souviendra de mon nom, de mes yeux et de mes taches de rousseur, jamais je ne vieillirai.
Le secret de la jeunesse éternelle réside dans le regard que pose une grand-mère sur sa petite-fille.»