Avec Ma laideur n’influence personne, Ariane Michaud lance, avec humour et acuité, des réflexions sur le corps des femmes, l’adolescence, la beauté et l’influence des médias sociaux. Chaque texte de cette autofiction anatomique étant consacré à une partie du corps, on peut toutes et tous s’y retrouver, en admirant le courage de l’autrice et en éprouvant une immense tendresse pour la jeune fille qu’elle a été et, du même souffle, pour les ados que nous avons été, nous aussi.
3,5 Intéressant! l'idée de dépeindre ses complexes ferait de chouettes ateliers d'écriture! tous les textes ne m'ont pas émerveillée, mais certains m'ont tiré un petit sourire!
Avec Ma laideur n’influence personne, l’autrice nous amène dans l’engrenage de la pression sociale, l’influence des réseaux sociaux et la quête du corps parfait.
Pour en parler, elle opte pour l’autodérision.
Elle ausculte son corps sans pudeur afin de se remémorer les complexes qu’elle avait à l’adolescence.
Son regard critique se pose, entre autres, sur son nez imposant, ses fortes hanches, son teint blanchâtre et ses cheveux indomptables.
Les anecdotes qu’elle nous raconte sont parsemées d’humour et bienveillante mais on ressent tout de même pointe de tristesse pour la jeune fille et la femme qu’elle a été.
C’est une plaquette dans laquelle on peut facilement se retrouver. Après tout, qui n’a jamais été complexé ? Qui ne s’est jamais comparé ?
J’ai particulièrement aimé la fin du livre.
Les deux derniers chapitres étaient vraiment intéressants. Les réflexions de l’autrice ouvrent la porte à ce qui aurait pu être un essai franchement intéressant. J’aurais aimé qu’elle s’y attarde davantage et qu’elle développe encore plus son idée.
Avec tout ce qui se partage chaque jour sur internet, c’est si facile de se comparer, d’envier, de jalouser et de critiquer notre corps et celui des autres.
Bref, j’ai beaucoup aimé ma lecture.
J’ai fermé ce livre en me remémorant ces mots.. "Beauty is in the eyes of the beholder."
Je pense que tout le monde peut se reconnaître dans ce recueil; on a toustes nos complexes, et on a toustes des complexes qui ont été provoqués par un commentaire pour le moins inoffensif. Je ne mets pas 5⭐️ parce que l’auteure, bien que vulnérable et plutôt drôle, demeure dans l’anecdote, sans réflexion poussée.
Un petit livre très court que j'ai lu en à peine 2h (et ça aurait été encore plus rapide si je ne prenais pas en plus de notes de lecture).
Ariane Michaud s'ouvre à nous en parlant des parties de son corps qui la complexait quand elle était enfant ou adolescente. D'ailleurs, chaque chapitre concerne l'une de ces parties de corps et s'accompagne de petites anecdotes avec une touche humoristique.
Le livre est clairement adressé aux jeunes filles et je pense qu'il atteint parfaitement sa cible en étant court et facile à lire. Mais surtout, il est facile pour une adolescente de s'identifier à Ariane.
La fin nous fait le plaisir de conclure sur les réflexions d'Ariane par rapport aux standards de beauté, l'image corporelle et les réseaux sociaux. Je trouve dommage que cela n'arrive qu'à la fin et que ce soit si court, mais ce n'est que mon avis d'adulte et je suis certain que pour des adolescents, c'est amplement suffisant. Les 3 derniers mots sont, selon moi, très importants.
En tant qu'enseignant de CCQ, c'est le genre de livre que je laisserais accessible pour de la lecture libre dans ma classe si j'avais une étagère à livres à moi et un local rien qu'à moi.
Petit short très intéressant. Je me suis retrouvée dans le personnage. Ce petit livre aborde les divers aspects sinueux de la standardisation de la beauté sur une jeune femme québecoise. Familier et réconfortant (de savoir que d'autres personnes ont vécus des situations similaire dans le relation avec la standardisation de la beauté).
Le récit est finement construit. Chaque chapitre parle d’une partie du corps, avec une part anecdotique. Les deux derniers chapitres m’ont semblé sortir de nulle part. Il y avait un début de réflexion, un deux chapitres essayistes qui auraient mérité un peu plus de place. Dans tous les cas, le concept était intéressant.
J’ai la chance de dire que je la connais elle! Bon, oui j’avoue, j’ai seulement discuté 20 minutes avec cette charmante autrice lors de la dédicace et je n’ai pas encore eu la chance de la rencontrer. 😅 Cependant, son livre m’ouvre une petite fenêtre sur des enjeux de sa jeunesse. Dans son livre, l’autrice nous fait part de chaque petite parcelle mal aimée de son corps. Chaque élément de ce qu’elle appelle sa « laideur » est bien détaillé par chapitre, avec des jeux de mots bien choisis qui préparent à ce qui suit ! Une belle touche d’humour et d’hérésie.
C’est drôle comment ce livre me rappelle des souvenirs du jeune moi. Souvenirs que j’avais oubliés, qui portaient principalement aussi sur mon physique. Ce que les autres enfants croyaient bon de me dire à ce sujet mais que je ne partageais pas nécessairement ce sentiment ;)
Je garde précieusement ce livre pour le remettre à ma fille dans quelques années. Âge où elle passera, elle aussi, par les mêmes questionnements sur ce qui devrait être « normal » selon notre société. Avec les réseaux sociaux qui nous montrent que le superficiel, il semble que plus rien de nous ne soit « normal ».
Les deux derniers chapitres ouvrent la porte à un essai potentiel sur l’influence qu’a les médias sociaux sur le regard que l’on se porte. J’ai particulièrement aimé ceux-ci. De belles réflexions, quoi que pas nouvelles, mais bien amenées.
OH MY GOD que cette oeuvre est un must pour toutes les femmes de ce monde! L’autrice met l’emphase sur toutes ses insécurités avec autodérision et les déconstruit lentement comme elles ont perdu de l’ampleur au fil du temps. Je crois que toutes pourront s’y reconnaitre quelque part et j’espère que cela nous encouragera à embrasser nos petits défauts. Un coup de coeur!
Super réflexion sur la beauté, l’acceptation de soi, et l’influence des réseaux sociaux sur notre estime de soi et de notre vie. Je recommande grandement
Si l’autrice a une belle plume, je ne suis pas convaincu•e (ou simplement tanné•e de l’humour et l’autodérision sur la haine de soi), par le concept du récit. Ainsi, les deux derniers chapitres m’ont semblé plus intéressants.
Excellente perspective sur l'insécurité de ses traits physiques qui peuvent paraître banals, mais qui s'avèrent être très percutant pour l'esprit au fil du temps. Cela prend énormément de travail sur soi afin d'arriver à une conclusion saine et dépossédée d'un regard critique sur son propre corps. C'est drôlement rassurant de lire le genre de réflexion exprimée dans ce romain quand je repense à mon adolescence et ma susceptibilité du passé. Le format de ce livre serait facile à répliquer pour ma part quand je songe au nombre aberrant de choses que j'aurais pu changer sur mon corps si j'avais eu le pouvoir (et la volonté, quand même!). J'apprécie l'humour à travers la vulnérabilité de cet écrit.
Un tout petit livre qui parle d'image corporelle. L'autrice écrit comme si elle nous connaissait et qu'elle nous livrait des souvenirs de sa perception en tant qu'ado, et c'est ce que j'ai beaucoup apprécié. Ce n'est pas négativiste ou dramatique, il y a de l'humour, de l'autodérision et de l'espoir! J'aurais aimé plus de travail éditorial sur le texte et sur la mise en page, mais sinon je le garde dans mes livres un peu "feel good" à relire.
Je "relate" beaucoup avec ce récit qui décrit presque mot pour mot mon adolescence et tous les complexes qui y sont associés. Heureusement, en vieillissant j'ai appris à apprécier ma beauté dans toutes ses imperfections. Merci à l'autrice d'avoir, sans le savoir, contribué à guérir des blessures de jeunesse 🫶
Ariane Michaud nous offre avec Ma laideur n'influence personne un petit bijou d'autofiction, écrit sur un ton délicieusement léger et teinté d'un humour piquant. À travers des chapitres courts et percutants, l'autrice se livre sans filtre sur les complexes qui l'ont habitée, de l'adolescence à l'âge adulte. Elle évoque, par exemple, les caractéristiques spécifiques de son nez ou de ses dents, les décrivant avec une franchise et une auto-dérision irrésistibles. Et c'est là toute la force de ce récit : en parlant de ses propres particularités physiques, elle met en lumière ces petites obsessions, ces parties du corps mal aimées, ces complexes que l'on a tous et toutes pu ressentir à un moment donné. On se dit : "Ah, je ne suis pas le seul/la seule à avoir pensé ça de cette partie de moi !" C'est une lecture rapide, mais dont l'écho résonne longtemps. On rit, on se reconnaît, et surtout, on réalise avec l'autrice que cette fameuse "laideur" (le terme est évidemment ironique) n'a, en fin de compte, aucune influence sur l'essentiel. Ma laideur n'influence personne est une réflexion intelligente et décomplexée sur le corps, la beauté, et l'influence des normes sociales, transformée en une véritable ode à l'acceptation de soi.
Les deux derniers chapitres me semblent un peu brouillons et ferment le livre sur une reflexion qui aurait pu être davantage travaillée. Mais le reste du récit, ponctué d’anecdotes sur chaque partie du corps que l’autrice a un jour ou l’autre trouvée laide chez elle, m’a beaucoup plu. L’adolescente que j’ai été s’est de nombreuses fois reconnue!
Sur le ton de l’humour et de l’autodérision, Ariane Michaud ressasse les événements et anecdotes qui ont contribué à former le regard qu’elle porte sur son apparence physique. Un bouquin qui se lit d’une traite, qui fait rire, mais qui fait surtout réfléchir sur l’importance du regard d’autrui sur le regard qu’une femme porte envers elle-même.
J’ai adoré ma lecture! Quel humour! J’ai souri presque tout le long! En 2025, cette lecture (la conclusion) pousse à réfléchir : pas facile de résister à l’influence des réseaux sociaux. Même si le sujet semble récurrent, ce livre est rafraîchissant!
J’ai adoré ma lecture! L’auteure nous raconte ses complexes avec une autodérision désopilante. Elle m’a fait rire à plusieurs reprises, mais a su transmettre toute l’importance de l’estime de soi.