De la classique balle dans la tête à la délicate asphyxie au monoxyde de carbone, en passant par l’éreintant étranglement et la dangereuse torche humaine, Hubert Quentin a imaginé mille et une façons de tuer le courtier qui l’a bêtement arnaqué. Mais comment ce scénariste qui a bâti sa fortune en élaborant les crimes les plus perfides a-t-il pu se faire dépouiller par un escroc aussi minable? Un enquêteur de la SQ et un avocat véreux le suspectent d’être responsable de la disparition de celui qui l’a floué. Commence alors un impitoyable jeu de pistes où l’auteur pourrait bien devenir le personnage de son propre scénario.
Ça se lit comme un soap. C’est hautement divertissant. Les réactions du protagonistes sont très hors norme et ça apporte beaucoup de légèreté.
C’est très méta (le livre qu’il est en train d’écrire est le livre qu’on est en train de lire), mais c’est très assumé et sans désir de plus grande intellectualisation.
J’ai passé un bon moment. Je voulais le reprendre et savoir où ça s’en allait.
Pas mal. Tiré par les cheveux... La relation entre le vieux scénariste et la jeune infirmière très cliché. Il y avait un rythme facile à suivre, faut le donner. Mais je n'aurais jamais lu ce livre s'il n'avait pas été dans le prix du premier roman...
La prémisse du livre est très intrigante. Mais l’intrigue se devine rapidement dès le premier quart. Je me dis alors que ce ne sont que de fausses pistes et que le vrai coupable sera dévoilé dans les dernières pages. Malheureusement, rien de tout ça, et donc une fin qui nous laisse sur notre faim.
L’auteur maitrise bien la langue et utilise des figures de style ingénieuses, mais ça ajoute à la lenteur de l’histoire. Une histoire qui aurait bien pu être une nouvelle et non un roman de 200 pages.
Le narrateur écrit «J’ai souvent utilisé l’ellipse dans mes scénarios. Cela me permettait d’éviter de décrire des actions qui n’apportaient rien à la narration, et surtout de faire un saut dans le temps.» Ici, l’auteur aurait pu utiliser la même technique pour plusieurs scènes trop longues ou répétitives, alors que d’autres sont beaucoup trop courtes et auraient mérité quelques pages supplémentaires.
« Ce carriériste ambitieux veut donc le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière. » - p. 89
J’ai bien aimé cette intrigue dans laquelle nous suivons le scénariste. Nous ne pouvons jamais être certains qu’il nous dit la vérité! J’ai un peu tiqué au fait qu’il vit autant d’action à 70 ans, mais j’ai tout de même bien aimé ma lecture.
3,5⭐️ Hubert Quentin, un scénariste passionné, s’est imaginé mille et une façons de mettre fin aux jours de l’escroc qui l’a arnaqué. Et alors qu’il tente de séduire une mystérieuse femme qui semble revenir des morts, un enquêteur et un avocat aux pratiques douteuses s’acharnent sur son cas, tentant de lui mettre sur le dos la disparition du fameux fraudeur.
« Comme quoi même un scénariste peut oublier que toute histoire a une fin… »
Ce roman a seulement commencé à m’intéresser durant la dernière moitié. Le récit a pris du temps avant de devenir intriguant. Mais une fois que l’action prend place, les pages se tournent toutes seules. 🫣 Il faut dire aussi que je n’étais pas nécessairement dans le bon état pour lire ce livre au début, d’où l’ennui que j’ai ressenti en commençant ma lecture.
L’enquête est bien tissée et le protagoniste m’a fait sourire à plusieurs reprises par son caractère arrogant et provocateur. J’ai bien aimé sa répartie.
En gros, Le scénariste, c’est un bon roman policier très accessible et friendly, rien de très choquant ou graphique là-dedans ! Le dénouement m’a beaucoup aidée à apprécier l’histoire globale de Hubert Quentin. 📝
« Dans la vie comme au cinéma, il peut y avoir des rebondissements inattendus. »