Sophia s’éveille à Bruxelles. Seule. Le reste de la ville, et même du monde, demeure endormi. Les jours passent et Sophia se livre dans des lettres à ses proches toujours plongées dans un sommeil sans fin. Il faut survivre sur les routes de Belgique et de France, mais il faut aussi se souvenir, peut-être pour garder un peu d’humanité : l’école catholique, l’identité lesbienne, la santé mentale…
Un roman épistolaire unique qui vous emmène dans un monde post-apocalyptique où la voix lesbienne résonne. Une lecture prenante et touchante.
Bon concept, quelques idées très intéressantes mais il manque quelque chose pour que ce soit vraiment marquant... Et je trouve que le genre épistolaire ne fonctionne pas trop pour cette histoire.