Ça part carrément dans tous les sens, mais je ne m'en pleins pas. Très cru et sincère.
J'ai particulièrement apprécié la lettre de sa daronne p. 45, et puis quelques poèmes par-ci par-là. D'ailleurs c'est golri on nous a prescrit les mm medocs elle et moi mdr twinssss (c'est inquiétant.)
Et j'saurais pas expliquer pk mais j'adore lire des récits qui se déroulent dans ma ville, trop satisfaisant d'avoir les refs, de pouvoir mieux visualiser la scène 🥰🥰
+1/2 étoile pour la mention d'elliott smith p. 22.
"La folie est politique."
"Cramponnée à ta cigarette, scotchée à ta musique, rien ne semble avoir de prise sur toi."
"Le ZYPREXA, il m'a bourré du coton dans le cerveau et de la molesse dans le corps, il a assez vite étouffé, tel une couverture humide, les flammes rugissantes de mon délire, il a soufflé sur mon élan vital comme on éteint une chandelle"
"Essayer de faire comprendre comment ça a été violent pour moi de choisir de rester dans le raisonnable, d’y revenir, parce que j’ai fait le choix de la société, d’être avec les autres et pas seule avec mon délire ; que dans ce contexte ce choix est celui de la survie."
"comment s'imposer en théocratie (je le vois comme ça) : me couper de vous et des medocs pour assumer ma biochimie interne sans récalcitrance"