Juste en bas de la côte, près de chez Léo, on a retrouvé le corps d'une adolescente. A-t-elle eu un malaise? A-t-elle été frappée par une voiture? Léo est troublé par le fait que ce soit arrivé en pleine nuit, à côté de chez lui, pendant qu'il dormait tranquillement. À mesure que les médias révèlent les faits, Léo essaie de comprendre les événements et commence à penser que des gens près de lui cachent peut-être des informations.
Martine Latulippe a fait ses premiers pas en littérature précisément par la nouvelle (premier prix du CEULa 1996, premier prix Stop 1999, etc.). Elle se consacre ensuite assidument à la littérature jeunesse, publiant 40 romans, souvent primés, au cours des 15 dernières années. Elle revient ici à ses premières amours avec de fascinantes nouvelles destinées au lectorat grand public.
J'ai vraiment trouvé que ça tournait en rond... Ce n'est pas une longue lecture, mais j'en ai tout de même lu des passages en diagonale. L'écriture ne me semblait pas fluide, j'avais du mal à croire au narrateur, la narration sous forme de lettre ne m'a pas semblé utile. Bref, ce n'est pas une lecture que j'ai particulièrement aimée!
Très original ce nouveau roman de Martine Latulippe! Ça m’a un peu fait penser à un thriller.. et la narration sous forme de lettre était très particulière. Au chapitre 4, j’étais convaincue d’avoir deviné la fin, mais non, je me suis fait avoir comme une débutante! Très chouette récit psychologique, son format court en fait un choix très pertinent pour une exploitation en classe!
2.8⭐️ J'aime pas mal tous les livres de Martine Latulippe, mais ouf...celui-ci ne m'a vraiment pas plu. Il manquait de fluidité. Le narrateur racontait l'histoire en écrivant des messages à son ami déménagé, mais sans aucune réponse. J'ai du me forcer à le terminer.
J'adore Martine Latulippe. J'en fait la promotion à chaque année dans mes cours de français. Malheureusement, j'ai un peu moins accroché sur ce dernier roman. L'histoire est intéressante, même captivante. Toutefois, la narration sous forme de journal/lettre m'a un peu moins séduite.
Sous forme de lettres que le personnage principal écrit à son ami qui est déménagé. Il lui raconte l’événement tragique qui est survenu près de chez lui et ses états d’âme.
Sous forme de lettres, Leo écrit ses états d’âme et son quotidien à son ami. Il en ressent encore plus le besoin lorsqu’il apprend qu’une jeune fille est décédée happée par une voiture proche de chez lui. Il se questionne énormément sur les événements.
Très court roman avec une intrigue intéressante, j'ai aimé avoir les articles de journaux et réseaux sociaux qui amènent une autre dimension au récit. Cependant, le choix des lettres du personnage principal m'a semblé peu réaliste écrites sous cette forme et la fin très moralisatrice m'a dérangé.e
L’idée est intéressante, on part des premières missives plus calmes, où le narrateur parle simplement de son quotidien, de l’ennui qu’il a développé suite au départ de son ami. Il explique son envie d’écrire des lettres, mentionne l’école, ses amitiés, se pose des questions sur son orientation sexuelle, puis le ton change. Entre chaque lettre, les lecteur.rices peuvent découvrir des extraits de blogs, de journaux, de reportages, où on en apprend plus sur ce qui s’est passé durant la nuit.
Malheureusement, cette lecture n’était pas pour moi.
L’histoire m’a parue invraisemblable à plusieurs moments. On y a aussi retrouvé beaucoup de passages superflus et inutiles à l’histoire qui avaient pour effet de ralentir le rythme de lecture. J’ai eu l’impression que du vide a été comblé par des bouts d’histoire sans pertinence…
De plus, le dénouement et l’intrigue m’ont vraiment déçue. Peut-être que mon cerveau d’adulte était trop rationnel pour cette lecture.
Toutefois, j’ai relevé deux points positifs : 1. Les articles de journaux étaient rédigés et présentés de façon très réaliste. J’ai bien apprécié. 2. Dans les passages où Léo est dans son cours de français en train de faire sa production écrite, il explicite et met en pratique des stratégies d’écriture super intéressantes, comme on les enseigne à l’école!