Pour les uns, l'autoroute symbolise la liberté, la fuite vers le soleil ; pour les autres, les bouchons, la puanteur, le retour vers le travail-prison. Pour le poète, l'autoroute, vue d'en haut, ressemble à quelque gigantesque lézard posé sur la carte de France. La bête est parcourue de manière incessante par une multitude d'insectes qui s'affairent sur sa peau grise. Mais il arrive que le lézard, saisi de quelque prurit, se débarrasse d'un de ces insectes, d'un invisible mouvement d'écailles. L'insecte désemparé entraîne dans la mort plusieurs de ses congénères... Dans ce jour de juillet, des milliers d'entre eux sont disséminés sur l'ensemble du réseau routier. Et beaucoup mourront, en offrande aux dieux indifférents. L'autoroute est un autel. Un grand thriller catastrophe signé Michel Leb
Déçue Attention ce n'est pas un roman policier mais plus un roman d'aventure avec des personnages caricaturaux une intrigue téléphonée sans que ni tète qui ne tiens pas la, route beaucoup de descriptions qui ne servent a riens et qui deviennent ennuyeuse. Une fin irréaliste Un ensemble qui sonne faut Dommage car l'idée de l'histoire été originale