Hace mucho tiempo, en el campo de las relaciones amorosas, las abuelas nos enseñaron a contentarnos con “lo que nos tocó”, con el “peor es nada”, porque ya suficiente afortunadas éramos si un hombre nos elegía como pareja. Con las revoluciones y las reformulaciones amorosas actuales, sin embargo, las mujeres han descubierto el engaño, el sometimiento disfrazado de ya no renuncian a sus gustos, deseos y carácter para ser las compañeras de nadie. Pero si el feminismo avanza, el machismo toma revancha. Los privilegios de la masculinidad se siguen aferrando en la conducta de aquel que piensa que por cambiar los pañales o lavar los platos ya es un deconstruido, mientras aprende a esquivar la responsabilidad afectiva en nombre de su libertad. En ¿El amor es o se hace? Luciana Peker reflexiona sobre las formas de reencontrarnos en el terreno del amor una vez que atravesamos por el terreno de la deconstrucción.
Un libro imprescindible sobre las nuevas configuraciones de los vínculos sexoafectivos y sobre todo, para quienes somos feministas, nos ayuda a pensar como reconstruir el amor luego de tanta deconstrucción. Es perfecto para el momento actual
Esperaba mucho más de este libro. Si bien plantea algunas cuestiones debatibles respecto a las dinámicas contemporáneas de relaciones sexo-afectivas, me parece que mantiene un ritmo muy rápido y no concluye de manera total su “crítica”.
L'amour au temps du féminisme. Le féminisme de l'intimité, très dur. Comment jouir quand on est une femme libérée avec en face une offre de 'benêts' bloqués au temps des cavernes. Le titre est assez trompeur ; évidemment que l'amour est un construit qui permet(tait) aux hommes de se trouver une épouse rendant gratuitement des services domestiques, sexuels et reproductifs contre des sentiments torrides et éternels, et une protection bien aléatoire . Un conditionnement, un lavage de cerveau. Aussi les féministes se revendiquant libre de leurs choix ont refroidi les hommes qui ne sont pas câblés pareil et qui, eux, ont peur des féministes trop affirmées et de conviction. Et de l'engagement. Donc déploration de l'écart béant entre les attentes des unes et des autres. Les unes veulent jouir sans entraves, avoir des orgasmes, une belle carrière, de beaux enfants, et partager les tâches domestiques. C'est néo-libéral en diable. Tinder est cité une bonne dizaine de fois. Quelques pistes alternatives sont proposées heureusement : aller au restaurant et choisir des chaussures entre filles comme dans Sex and the City, l'amitié, les éros minoritaires (lesbiennes), l'onanisme, ou simplement vivre seule au lieu de mal accompagnée, ce qui n'est pas mal non plus. En tous cas aussi bien que se coltiner un irresponsable pleureur qui vous traite "comme la locataire du cinquième ou le livreur de repas". Par l'argentine Luciana Pecker : très bien écrit et traduit, mais trop néo-libéral pour mon goût, et surtout par réalisme. Vouloir tout tout tout (slogan de magazine féminin) n'est pas réaliste. La vie impose des choix et tout choix est discriminant. Faire un choix, c'est exclure d'autres possibilités.