« Non certes qu’il ”faille de tout pour faire un monde“ comme le voudrait une absurde maxime résignée d’avance à tolérer et à justifier par une boutade le statu quo de notre actuelle barbarie. Il ne faut pas “de tout”, il y a des choses, au contraire, qui ne devront plus faire partie du monde humanisé, il y a des choses avec lesquelles il faudra, tout de même, en finir. »
(P. 221)