"Je suis radine mais j'aimerais ne pas l'être. La première victime de ma radinerie, c'est moi.En effet je crois que vivre c'est dépenser, jouir, donner sans compter. Surtout, ne pas compter.Je peux me mettre en colère contre moi. Je peux réagir contre. Il n'en reste pas moins : mon premier instinct, c'est d'être radine.Je finirai comme grand-maman : invitant les autres, donnant, payant avec mon fric laborieusement économisé. Je serai la femme-qui-paie-plus-vite-que-son-ombre mais je resterai la radine : celle qui calcule.Parfois je me demande si c'est par radinerie aussi que j'écris. Pour que rien ne se perde. Pour recycler, rentabiliser tout ce qui m'arrive. Pour amasser mon passé, le constituer en réserve sonnante et trébuchante. Pour y entrer comme dans une salle au trésor et contempler mes pièces d'or. Pour investir et faire fructifier mon capital de sensations et de douleurs."Catherine Cusset.
Catherine Cusset was born in Paris in 1963. A graduate of the École Normale Supérieure in Paris and agrégée in classics, she got a Ph.D in Paris and another one at Yale, and she taught 18th-century French literature at Yale for 12 years. She is the author of ten novels published by Gallimard between 1990 and 2013, among which En toute innocence, Le problème avec Jane (finalist for Medicis prize and Grand Prix littéraire des lectrices d’Elle 2000), La haine de la famille, Confessions d’une radine, Un brillant avenir (Prix Goncourt des lycéens 2008) and Indigo. She is translated into 15 languages. The Story of Jane was published by Simon and Shuster in 2001. After 20 years in the States, Catherine Cusset recently moved to London with her American husband and daughter.
This short book feels autobiographical, and I say that knowing nothing at all about the author. If true she is very courageous in tackling many taboo subjects revolving around money, buying things, and materialist. The book is seriously flawed because the main character, which is the narrator, exists in a vacuum. We know a bit about her childhood, her life and family, but the character is not very well drawn so that we can further understand what drives her. As a result she is seriously "antipathique", is the word that best describes her. Her shoplifting habit, which started at age 10, continues into adulthood, even when she has the means to purchase whatever item she's coveting. Her relationship with money and resulting stinginess permeate and affect her every relationship. It's quite possible that this character or this author has other sides that she's not showing - she mentions instances in which she is generous - but in only telling us about her "radinerie" she comes across as quite unlikable. This is a subject that everyone can relate to: feeling that items in stores are overpriced and wanting to get back at the store; resenting having to split a restaurant bill when dinner companions consumed much more; financial insecurity that affects that way we live. In the end she draws the conclusion that her brand of generosity consists of giving back to the world through her work as a writer. Maybe - but I don't see it, and am not rushing to buy her other books. A shame, because I quite liked the style of her writing.
Un roman très court et sans intérêt. Une idée qui aurait pu être intéressante avec un personnage principal détestable (une vraie radine, qui préfère voler que payer, obsédée par l'argent, mesquine et fourbe à souhait), mais traité sans humour, d'une manière terne et ennuyeuse.
Le genre de livre qu'on oublie immédiatement après l'avoir fermé et dont la principale qualité est la brièveté.
J'ai été un peu déçue par ce roman qui m'avait été pourtant conseillé. Je n'ai pas vraiment adhéré à cette femme, à ses valeurs, et j'ai trouvé que le tout manquait de composition dans "l'agencement" des souvenirs.
une épopée fascinante dans l'esprit d'une raduche, mesquine et profiteuse. Un style aussi économe que son autrice certes, mais amusant et bien construit. je n'ai pas lâché ce petit livre de confession comme l'avare s'agrippe aux cordons de la bourse...
Leest lekker weg. In veel gevallen vond ik het heel herkenbaar; alle manieren waarop ze weigert geld uit te geven en het haar ergert als ze dat wel moet.
e livre se lit vraiment très rapidement, et les paragraphes sont assez décousus. L'auteur nous raconte sa manière de voir la vie, et elle fait cela un peu à la manière où cela lui arrive à l'esprit .. Il n'y a pas vraiment de fil conducteur. C'est d'ailleurs dommage de ne pas avoir étoffé un peu plus le propos ! Cependant ce qu'on lit est quand même à la fois énervant, touchant de sincérité, surprenant. On peut y reconnaitre quelques traits qui peuvent nous interpeller de çi de là, mais en arriver à ce point d'avarice est assez problématique. D'ailleurs l'auteur le ressent elle-même mais n'arrive pas à aller à l'encontre de ces envies. Bref un livre qui est plaisant, se lisant rapidement mais qui n'apporte au final pas grand chose sinon une vision de la vie à laquelle je n'adhère pas du tout.
J'ai trouvé le livre très ennuyant. Le début était sympa, l'idée surtout - une vraie radine, voleuse à l'étalage qui plus est, jeune femme de bonne éducation. Ca commencait comme un personnage de Dostoevsky, un Idiot ou un Joueur... Une Radine, super. Mais au fil des pages, je me suis rendue compte qu'il n'y avait aucune histoire, juste une série de situations qui ne semblaient aller nulle part. Un livre sans histoire, c'est ennuyant, meme lorsque le personnage est intéressant. Je comprends que l'auteur aie voulu faire un travail original, mais c'est au final sans surprise, sans émotion particulière, sans véritable moment de joie, rire ou peur... oui, ennuyant.
Mon challenge annuel folio continue avec cette lecture, que je n'ai pas acquise de moi même, la quatrième de couverture me paraissait tout de même pas mal, mais je n'ai pas tant que ça aimé, trop d'attentes quand à l'histoire, je n'arrivais à être impliquée pleinement, il y avait beaucoup de longueurs, et je n'ai pas tout compris sur vis à vis ce que l'auteure a voulu montrer à travers l'histoire et le personnage. C'est donc une lecture un peu mitigée en ce début février.
Je l'ai lu en quelques heures, et je l'oublirai certainement en quelques semaines. Un livre qui ne m'a pas du tout marquée. Au contraire, la narratrice arrive presque à m'énerver. Radinerie exagérée, qu'elle ose essayer de justifier! C'était peut-être ça le but du livre, si c'est le cas, alors moi, je suis passée complètement à coté.
Idea originale, raccontare il proprio rapporto con il denaro. Ho capito punti di vista a cui non ho mai pensato prima. Ma l'autrice ha uno stile troppo freddo, schematico, scrive brevi paragrafi saltando da un argomento all'altro o andando fuori discorso. Insomma, poteva essere meglio.
Eccola qua, l'antidoto a "I love Shopping", la spilorcia di denaro e di sentimenti, poco generosa di sè e delle sue cose. In fondo, però, è simpatica pure lei...