Appian of Alexandria (/ˈæpiən/; Ancient Greek: Ἀππιανός Ἀλεξανδρεύς, Appianós Alexandreús; Latin: Appianus Alexandrinus; ca. AD 95 – ca. AD 165) was a Roman historian of Greek ethnicity who flourished during the reigns of Emperors of Rome Trajan, Hadrian, and Antoninus Pius.
He was born circa 95 in Alexandria. He tells us, after having filled the chief offices in the province of Aegyptus (Egypt), he went to Rome circa 120, where he practised as an advocate, pleading cases before the emperors (probably as advocatus fisci), that in 147 at the earliest he was appointed to the office of procurator, probably in Egypt, on the recommendation of his friend Marcus Cornelius Fronto, a well-known litterateur. Because the position of procurator was open only to members of the equestrian order (the "knightly" class), his possession of this office tells us about Appian's family background.
His principal surviving work (Ῥωμαϊκά, known in Latin as Historia Romana and in English as Roman History) was written in Greek in 24 books, before 165. This work more closely resembles a series of monographs than a connected history. It gives an account of various peoples and countries from the earliest times down to their incorporation into the Roman Empire, and survives in complete books and considerable fragments. The work is very valuable, especially for the period of the civil wars.
The Civil Wars, five of the later books in the corpus, concern mainly the end of the Roman Republic and take a conflict-based approach to history.
Appien est un historien Égyptien du IIème siècle, écrivant en langue grecque, et dont nous est parvenu une histoire intéressante à plus d'un titre, en particulier parce qu'ils jettent une vive lumière sur une période riche et mouvementé de l'histoire romaine, celle qui vit se précipiter la fin de la république sous les coups des guerres civiles. La période couverte par ce volume s'étend de 133 à 70 avant Jésus-Christ, c'est à dire depuis l'assassinat de Tibérius Graccus jusqu'à la fin de la révolte des gladiateurs menée par Spartacus. Les suites de la seconde guerre punique qui virent les progrès de l'hégémonie romaine en Orient, s'appuyant sur les divisions des royaumes diadoques sont relatées chez Tite Live et Polybe. Mais Appien s'intéresse aux conséquences des inégalités sociales qui apparurent à la suite des succès militaires de la république. L'enrichissement de propriétaires de vastes domaines, qui employaient une foule d'esclave au détriment des hommes libres, inspiraient beaucoup d'amertume aux anciens soldats, ruinés par les prêts à intérêts, mal défendus par des lois qui souffraient d'une mauvaise application, et exaspérés par le plafond de verre que constituait la distinction entre patriciens et plébéiens. La tentative de réforme agraire des Graques allait s'opposer à de trop forts intérêt pour que la concorde puisse résister, et les voies de fait allaient succéder aux crimes, puis aux crimes les guerres, puis aux guerres les vengeances. Le fait le plus surprenant est la décision de Sylla, après des campagnes victorieuses en Asie, une guerre sans merci contre les séditieux et des proscriptions de la plus ferme sévérité au cours d'une dictature terrible, d'abandonner volontairement le pouvoir à ses adversaires, lassé par ce rôle, de gagner tranquillement une vie retirée à la campagne, inspirant naturellement autant d'effroi que Cincinnatus avait pu inspirer de respect. Jules César n'en fit pas autant, ni aucun de ses successeurs.