Dark Meat City est en proie à des émeutes grandissantes, qui s’apparentent de plus en plus à une guerre civile : la répression de la section Z-7 est si féroce que les pires gangs de la ville et les citoyens rebelles se réunissent sous une couleur commune et rassemblante : le vert. Alors que la ville est le théâtre de violentes batailles rangées, Angelino, Vinz et Willy, enfin réunis et toujours aussi losers, décident de retourner à Povera Height, le quartier de Willy, qui prétend posséder une grosse somme d’argent cachée sous le plancher du taudis qui lui sert de maison. Mais c’est sans compter l’invasion Macho, qui va transformer Dark Meat City en un brasier infernal dont nul ne semble pouvoir réchapper... dévoilant au passage de terrifiantes aptitudes chez Angelino !
Mon nom est Guillaume Renard aka RUN, je suis né en 1976 dans le nord de la France. Je dessine depuis tout petit, ma première bande dessinée, un remake de Goldorak, est datée de 1980... Par contre on y comprend rien. Je suis un grand fan de science-fiction old school, de séries Z et de catch mexicain. De films porno des années 80 et 90 aussi (Raquel déglingue tout!) Je suis entré dans la vie professionelle en 1999, dans la fameuse agence de webdesign "TeamChman", ou j'ai rencontré nombre de personalités interessantes, Yan, Tony & Dany de SemperFi, mais aussi Kant1, Yuck, Super2, Scien, Paul et mon Poto Le Juge. Je connaissais Rolito bien avant d'entrer à TeamChman, en 1995 on avait bossé ensemble sur notre fanzine ovni "suck cheese shark face". Directeur artistique de 2000 à 2003 j'ai travaillé sur pas mal de projets intéressants, notamment pour la pub & le clip vidéo. Depuis 2003 je bosse dans un collectif d'artiste, "SemperFi", où je continue à m'investir dans de nombreuses productions, notamment de l'illustration et du toy design.
C'est pendant Halloween 1998 que j'ai eu l'idée du personnage principal de Mutafukaz, mon projet principal. La première version du comic était une petite bd en noir et blanc improvisée dans ma chambre d'etudiant. Petit à petit l'histoire s'est véritablement structurée et l'univers s'est considérablement approfondi. Mutafukaz regorge aujourd'hui de personnages originaux qui intéragissent les uns avec les autres. En 2002 j'ai réalisé avec Yan de SemperFi & Yuck en renfort un court métrage d'animation de 7min, sorte de trailer, qui s'est fait connaitre dans nombre de festivals, et a été notamment nominé au SunDance Festival à Salt Lake City en 2003. Le site de Mutafukaz est le tout dernier projet réalisé -www.mutafukaz.com- Un Qee minifigure est sorti pour le lancement officiel du site, et Mutafukaz compte maintenant une grosse communauté d'initiés. En ce moment je bosse sur la bd, et je suis à la recherche d'un éditeur.
Au secours. Non mais AU SECOURS ! Relire ce tome après les trois premiers, c'est un peu comme emmerder un catcheur mexicain : une fois qu'il est chaud, tout, TOUT peut arriver. Dans ce tome, on peut donc croiser les 4 cavaliers de l'apocalypse de Dürher (je peux vous le dire, c'est impossible à comprendre plus de cinq pages avant la gravure), de vraies soucoupes volantes, des mutations de plus en plus curieuses du jeune Angelino, et des gangstas dans tous les sens,d es gangstas en feu, des gangstas qui remettent de l'ordre, des gangstass qui font alliance avec l'armée. Ca vous suffit ? Ben moi, une fois que j'ai lu ces quatre tomes, oui. Je sais plus où j'en suis, j'ai l'impression de croiser des gens dont les ombres s'ornent de pointes, je me balade partout avec mon extincteur à neige carbonique et mon katana, bref je flippe. Je flippe comme Angelino qui, lui, n'a vraimentt pas la belle vie. Et franchement, le voir en baver comme un escargot sur une lame de rasoir, ça fait plaisir. Chapeau donc à Run dont le talent doit être au moins égal à la déviance mentale (et à mon avis il est loin sur le côté cinglé de la route).
Un peu déçu par ce tome, qui a mis du temps à arriver. Tout d'abord, j'avais il est vrai perdu un peu le fil de l'histoire. Ensuite, alors que je m'attendais à la conclusion, celle-ci ne se fera que dans le cinquième et dernier tome.
Concernant l'histoire, il y a presque trop de protagonistes, et on s'y perd un peu par moments. Il y a toujours de très belles planches, très dynamique, et des changements de style très intéressants.
Mais j'ai moins accroché qu'aux précédents volumes.