Vraiment le big brother du surréalisme en écriture, l’épanchement du rêve sur la réalité, le rêve devient la réalité et la réalité se confond avec le rêve. Figure déifiée de la femme (figure maternelle et amoureuse), syncrétisme entre tradition orientales (Iris) et la réception finale dans le catholicisme comme signe d’espoir de l’agnostique à sa mort. Banger quoi.
incompréhensible, cet homme est remarquablement cinglé, il aurait dû aller voir un psychiatre au lieu d’écrire une médiocre Divine Comédie qui se veut sibylline pour le plaisir d’être sibylline, réservée à une élite de lettres, qui parfois même je l’imagine, ne comprennent absolument rien à ce que ce pauvre Gérard a voulu dire.
Très dedans pendant la première partie, beaucoup moins après, et pour l’avoir lu trois fois cette année c’est vraiment pas un sentiment qui part. Les images y sont plus « plaisantes » et je trouve que c’est là où j’ai été le plus saisi par des phrases. Un peu curieux de voir ce qu’il a fait d’autre par contre.
Onirique et surtout magnifique. C’est un chef d’œuvre, Nerval est un génie, c’est fou (et ceci sans mauvais jeu de mot) de pouvoir témoigner d’une telle cohérence dans l’ensemble de son œuvre tout en étant atteint d’une telle (et belle ?) folie. Aurélia est un testament littéraire, elle met un point final à cette « autobiographie en miettes » qui pourtant est loin d’être uniquement personnelle...