A Commentary and Review of Montesquieu's Spirit of Laws, Prepared For Press From the Original Manuscript in the Hands of the Publisher (1811): To ... of Helveticus, on the Merits of the Same Work
[Destutt de Tracy, Antoine Louis Claude, Comte. [Jefferson, Thomas]. A Commentary and Review of Montesquieu's Spirit of Laws, Prepared For Press From the Original Manuscript in the Hands of the Publisher. To Which Are Annexed, Observations on the Thirty-First Book, by the Late M. And Two Letters of Helveticus, on the Merits of the Same Work. Duane, 1811. viii, 292 pp. Reprinted 2006 by The Lawbook Exchange, Ltd. 978-1-58477-654-3. 1-58477-654-4. Cloth. $75.
* Reprint of the first edition. This incisive critique was written around 1807 by Tracy [1754-1836], a French philosopher and path-breaking psychologist who was a friend of Jefferson [1743-1826]. Jefferson saw the Commentary when it was still a manuscript and was so impressed that he took pains to have it printed. He even helped with the translation and corrected the page proofs. Although the translation was published anonymously, we can identify the author and translators through a letter by Jefferson dated January 26, 1811. Elsewhere in this letter he commends it for correcting the Spirit of the Laws. While other studies had merely "nibbled only at its errors...This want is now supplied, and with a depth of thought, recision of idea, of language and of logic, which will force conviction into every mind. I declare to you, Sir, in the spirit of truth and sincerity, that I consider it the most precious gift the present age has received.": The Writings of Thomas Jefferson
Aux élections aux États généraux, il est élu député par la noblesse du Bourbonnais réunie à Moulins.
Il est un des premiers de son ordre à se rallier au tiers état après la crise du 20 juin 1789 et un des plus enthousiastes lors de la nuit du 4 août 1789.
Lorsque l'Assemblée constituante est remplacée par la Législative en septembre 1791[3], il se consacre aux sciences avec son ami Pierre-Jean-Georges Cabanis. Il est cependant nommé maréchal de camp (général de brigade) par La Fayette, commandant de l'armée du Nord, en 1792 ; mais, après le 10 août 1792 et l'émigration de son chef, il revient à la vie civile.
Pendant la Terreur, il est arrêté comme suspect le 2 novembre 1793 et reste incarcéré pendant onze mois, durant lesquels il s'initie à la philosophie sensualiste de Locke et de Condillac, mettant au point sa propre doctrine. Il recouvre la liberté après la chute de Robespierre (9 thermidor an II/27 juillet 1794).
Après le 18 brumaire, auquel ses amis de la société d'Auteuil, dont Sieyès est alors le chef, ont puissamment contribué, il est nommé l'un des trente premiers sénateurs.
Au Sénat conservateur, il est le chef des « idéologues » méprisés par Napoléon Ier, qui en fait tout de même un comte d'Empire. Outre Destutt de Tracy et Cabanis, la Société des idéologues compte parmi ses membres le comte de Volney et Dominique Joseph Garat.
En 1800, il publie des Observations sur le système actuel d'instruction publique.
Il est élu membre de l'Académie française en 1808.
Louis XVIII le fait entrer à la Chambre des pairs en 1814[5].
Il devient membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1832.
Son œuvre a eu une influence réelle sur les philosophes et économistes du XIXe siècle, notamment Thomas Brown, John Stuart Mill, Herbert Spencer, Taine et Théodule Ribot, mais aussi sur Stendhal et Karl Marx..
Son fils Victor Destutt de Tracy a été parlementaire sous la monarchie de Juillet et ministre de la Marine.
Sa fille a épousé Georges Washington de La Fayette en 1802.