"Un strapontin dans le théâtre monoplace de son effarant égoïsme", putain qu'il savait écrire, ce cher Hervé. L'intrigue est, certes répétitive, les personnages tous plus ou moins détestables et il ne faut pas y aller en espérant trouver une bonne dose de rigolade, mais c'est à lire en parallèle de Goffman, un mythe de sisyphe moderne qui expose toute la resplendissante absurdité des asiles.