Le jour où Colin a fait ses premiers pas au milieu du salon, entre la table basse et le canapé, Marie est partie. Elle a laissé son enfant avec Félix. C'était entendu comme ça. Ensemble, le père et le fils se sont inventé une famille en convoquant dans l'appartement désert des ombres chinoises, des personnages de dessins animés. Colin a grandi et Félix avec lui. Lorsque Colin a réclamé sa maman, Félix a dû trouver des réponses, tout seul. Jamais il n'aurait imaginé regarder son petit garçon avec les yeux d'une mère. Jusqu'où un père peut-il se travestir, face aux exigences d'un enfant qui dit: "Je veux maman "?
Éric Fottorino is a French journalist and writer. He is the winner of the Prix Femina, 2007, for Baisers de cinéma. After having been a reporter for the daily newspaper Le Monde, then becoming editor-in-chief and executive editor, he was appointed president of the directory group of the La Vie-Le Monde group in January 2008. He was removed from this latter office in December 2010.
His biological father, Maurice Maman, was of Moroccan and Jewish origin and was a gynecology student when he met his mother. The ultra-Catholic family of his mother, Monique Charbrerie, was opposed to their marriage. The young Eric was raised without his father. When he was 9, his mother married Michael Fottorino, a physiotherapist. It’s at this time that he took the name of Eric Fottorino. It was only years later that he managed to contact his biological father.
In 1984, after studies at the Faculty of Law at the University of La Rochelle and then at the Institut d'études politiques de Paris, Eric Fottorino started as a freelance reporter for Libération and La Tribune de l’économie.
He joined the daily newspaper Le Monde in 1986, initially as a news desk editor, tracking records of incoming source material, eventually moving on to work with agricultural and African source material. He then became a reporter (1995-1997) before becoming editor-in-chief in 1998, then a chroniqueur (a journalist who writes as a specialist in a particular domain) in 2003.
Un livre qui, sans être particlulièrement bon, est tout de même troublant. Le style est quelconque, il y a quelques longuers même s'il est assez court et le personnage demeure distant, on s'y attache peu. Par contre, ce qui est bien, très bien même, c'est cette mise en abîme, cette plongée dans le désespoir et la folie dans laquelle le personnage nous entraîne pour finir avec un coup d'éclat, un peu prévisible, mais quand même pertcutant. Je donnerais 2 étoiles pour les qualités littéraires, mais 4 pour le côté troublant du livre, j'y vais donc avec une moyenne de 3. À vous de voir si le côté troublant vaut la faiblesse littéraire...
[4/5] : Après "Le Dos Crawlé", "Caresse de rouge" est ma deuxième lecture d'Éric Fottorino; et certainement pas ma dernière. Cette histoire de triangle amoureux entre un homme, la mère de son fils, et ce fils, est époustouflante en la complexité de sa simplicité. Les thèmes abordés font chaud au coeur, relevant de mémoires nostalgiques décrites de façon chaleureuse et mélancolique à la fois. Le style de Fottorino ne fait que m'attirer à chaque lecture et relecture: son imagerie est unique, et la créativité par laquelle il exprime des idées abstraites subjugue le lecteur qui se trouve face à des objets, des évènements ou des endroits qui relèvent du quotidien, certes teintés de l'émotion ou de l'atmosphère que l'auteur voudrait accorder à la scène - et quel succès ! Finalement, la véritable mise de ce court roman est certainement l'ambiguité et les conversions entre les sexes, d'un papa qui se veut maman; mais aussi les réactions et les réflexions d'un enfant que Fottorino sait si bien imiter, voire interpréter.
I didn't know what to expect when I first started reading this, I didn't read the reviews or anything on the back of the book. At first I thought I could enjoy the book, because it is well written, the writing flows smoothly, keeping the reader engaged. But, at some point, it got disturbing: the way he was handling his child, his frustrations, the silent agreement between him, Colin and the female character that Felix was playing. But I still think that you should give it a chance, maybe it just wasn't for me.
Novela negra para una tarde de sofá y manta con un final que se va haciendo cada vez más y más predecible. Con una prosa llena de frases cortas que dicen más bien poco. aunque con alguna que otra sentencia llena de verdad. Esperaba más de la historia secundaria por la que te atrapa que se acaba resolviendo de manera rápida y sencilla y que se deja a un lado para centrarse en otros aspectos que a mí me han parecido poco interesantes, raros, cabría decir y que han hecho que la historia de la novela no me haya gustado demasiado.
Totam iusto dolores ut pariatur veritatis repellendus. Sapiente sit dolorum similique nesciunt. Consequatur repellat qui perspiciatis. Ab eaque aut vitae sit eos cum. Minima quia tempore culpa.
Verrassend boekje over de liefde van een vader voor zijn zoontje. Het boekje begint onbeduidend. In eenvoudige bewoordingen schetst Fottorino de alledaagse wereld van de hoofdpersoon. Niks aan de hand, zo lijkt het, maar telkens dropt de schrijver iets waardoor je er achter komt dat dit leven helemaal niet zo gewoon is. Pas op de laatste pagina komt de waarheid naar boven, eentje die ik niet aan zag komen en van schrok, want uiteindelijk blijkt de liefde voor zijn zoontje ondraaglijk. Fraai boekje daarom, hoewel ik de gedragingen van het kind, als hij zijn vader afwijst, te ver vind gaan, mij te onverklaarbaar was.