Paris sous l’Occupation. Un tableau de Picasso disparaît dans la grande rafle du 16 juillet 1942. Une famille se déchire. La guerre scelle les destins… et notamment celui de Pierre Ormen, romancier en vue et résistant de la première heure, que tout oppose à son frère Amédée, vague collabo et vrai salaud. Pierre fait partie de ces êtres auxquels la Providence semble avoir donné toutes les vertus et la vie toutes les chances. Après la Libération, sa réussite est éclatante. Mais derrière les apparences s’abrite une âme sombre, dévastée par des secrets que nul ne doit partager. Ce portrait de famille est aussi celui d’une époque, de l’effervescence du Paris de l’après-guerre, des cabarets de Saint-Germain-des-Prés, des cafés où l’on reconstruit le monde, des maisons d’édition où l’on tente de le conquérir… Un balcon sur le Luxembourg est le premier volume d’une « Saga parisienne » qui en comptera trois, donnant vie à autant de générations de la famille Ormen, de l’Occupation à nos jours.
J’ai beaucoup apprécié l’aspect saga historique et familiale avec les secrets qui reprennent de l’importance plus tard dans l’histoire. Je dois avouer que je trouvais parfois déroutant de faire autant de sauts, on avait une scène avec un personnage puis plus rien pendant 2 ans. La première partie du roman se déroulant surtout en 1942 avait une continuité qui m’a un peu manqué par la suite
L'insoutenable légèreté de cette lecture et écriture me fait abandonner le livre! 10 jours pour lire à peine un tiers, tellement le livre me tombe des mains et aucune envie de le reprendre. On a l'impression que l'auteur a préparé un plan très détaillé de son roman... et l'a publié tel quel en le fourrant en abondance de noms de personnalités célèbres que les personnages n'arrêtent de croiser! Qui, des personnages, sont eux-mêmes inexistants, factices, certains d'entre eux fournis avec une étiquette comportant un inventaire de leurs défauts et qualités, et veuillez bien y croire, cher lecteur, mais tout le monde n'est même pas servi. Je ne suis pas juste déçue, je suis carrément fâchée car cela fait dix jours de moins dans ma vie de lectrice.