Le roman s'ouvre sur le naufrage de l'Empress of Ireland, le 29 mai 1914, dont Alfred Picard est l'une des nombreuses victimes. Avec l'aide de ses enfants, Marie assumera l'avenir du commerce. Maintenant adolescente, Thalie dsire devenir mdecin, un rve presque impossible pour une Canadienne franaise de l'poque. Mathieu, de son ct, poursuit ses tudes dans le but d'tre avocat. L'autre famille Picard, celle de Thomas, continue de vivre avec les consquences des vnements survenus en 1908. Les funrailles d'Alfred fournissent l'occasion Fernand Dupire de renouer avec Eugnie. Le calme relatif de ces existences se trouve boulevers par le dclenchement de la Premire Guerre mondiale, pendant l't 1914. Durant des mois, la vie ne semble gure diffrente, except les emplois devenus plus nombreux. Mais l'enlisement du conflit rend bientt probables des mesures de conscription. Les nationalistes de langue franaise s'opposent de faonvhmente cette ventualit, alors que les Canadiens de langue anglaise exigent qu'ils partagent avec eux le prix du sang . Mathieu et douard sont en ge de joindre les rangs de l'arme. Le premier verra de prs la boucherie; le second tentera d'y chapper, prfrant les plaisirs de la vie bourgeoise et de la chair aux horreurs de la guerre. la fin du mois de mars 1918, alors que la tension est son comble, les militaires tirent sur la foule. Le sang coule dans les rues de la Basse-Ville.
Jean-Pierre Charland a publié plusieurs romans, dont L’Été de 1939, avant l’orage (2006) et La Rose et l’Irlande (2007), salués par la critique et appréciés du public. La saga Les Portes de Québec a connu une carrière remarquable, ayant trouvé à ce jour plus de 80 000 lecteurs. La passion de Charland pour l’histoire et son talent de conteur s’allient pour offrir au lecteur des récits à la fois authentiques et profondément originaux.
Bon, évidemment, y'a encore un personnage principal qui est mêlé de très près à une tragédie qui a touché relativement peu de monde! Et Elizabeth continue d'être tellement belle, n'est-ce pas. Mais j'ai quand même bien aimé ce tome; j'ai beaucoup lu Rilla d’Ingleside qui relate la perspective canadienne de la première guerre mondiale, mais lire ce tome-ci m'a fait me rendre compte à quel point c'est la perspective canadienne anglaise de la première guerre mondiale. Ici, mettons, on était vraiment pas là. Je trouve que, l'histoire étant ce qu'elle est, ça nous fait pas paraître super bien... J'ai même dû demander à ChatGPT (lol) comment ça se fait qu'on avait pas la volonté d'aller aider la France, mettons. (Il a dit qu'on trouvait que la France était pu notre amie parce qu'elle avait sauté à pieds joints dans la laïcité.)
Sinon l'histoire de Thalie est vraiment intéressante, de loin la plus intéressante en fait, et ça m'a donné le goût de me renseigner sur des femmes qui ont vraiment été pionnières de cette manière. J'aime que Marie se trouve un amant, alors qu'Eugénie continue d'être une épaisse de première et qu'Édouard se joint à elle dans ce livre-ci, lui qui n'était que sympathiquement niochon auparavant.