Khadija est marocaine. A trente-cinq ans, elle est architecte mais sa réussite sociale n'a que peu d'importance à ses yeux : Khadija vient de divorcer. Totalement brisée, elle n'a d'autre choix que de retourner vivre dans la maison de son père. Dans ce lieu magnifié par l'enfance mais qui n'a rien perdu de sa splendeur tout orientale, une cérémonie se prépare. le jeune frère de Khadija se marie et déjà l'institution familiale et culturelle se remet en place pour accueillir la nouvelle épousée et fêter l'événement sacré. Sans cesse renvoyée à son échec, Khadija souffre en silence. Peu à peu la famille se rassemble et lorsque Malika arrive à son tour, lorsque le regard de sa cousine se pose sur elle d'une tout autre façon, Khadija se trouve confrontée à une réalité bien différente. Complices depuis l'enfance, profondément attachées à cette maison comme à leur famille, elles vont ensemble questionner leur passé et leur éducation pour tenter de comprendre ce qui les a si intimement influencées, ce qui a forgé leurs ambitions et parfois même entravé leurs désirs. Ce qui aujourd'hui détruit Khadija en l'enfermant dans l'humiliation et la culpabilité. C'est dans une langue extrêmement maîtrisée, souvent empreinte de poésie que Yasmine Chami-Kettani évoque, à travers ce premier roman, l'influence de l'univers culturel et social du Maroc dans la vie affective des femmes d'aujourd'hui. Avec rigueur mais aussi avec tendresse, elle décrit ce que génèrent, depuis l'enfance, l'héritage de la mémoire méditerranéenne, la réminiscence de ses croyances et l'importance de sa culture religieuse.
This is the first novel I read from Moroccan author Yasmine Chami. This novel was first published in 2002 and was her first novel. Through reading this novel, you can realize that the author masters well the French language using beautiful word and expressions and describing thoroughly and nicely each object of the scenes. The story is about two female cousins meeting the eve of a wedding and telling themselves stories of their own past and their female relatives'past back up to the grandfather of the grandfather. For a foreign reader, the book could be good, exotic, and new to read. For a Moroccan reader, it could be nostalgic moment to read this book. Unfortunately for me, the excess use of beautiful language and of descriptions only hid the lack of creativity, originality, and absence of use of a personnel writing style and voice. The stories told through the book are known to all because described literally as lived by all and their was no particular twist to the stories or a unique view to make them more interesting.
Unfortunately, It seems this combination of excess beautiful language and lack of creativity is not specific to this author.
Dovrebbero smetterla di insegnare la tecnica del "flusso di coscienza" a scuola....giusto Joyce se la è potuta permettere e comunque io faccio fatica a leggere pure lui.
Peccato perchè dalla quarta di copertina sembrava promettente ma questo libricino davvero non è affrontabile.